RETOUR
Extraits du courrier reçu© Toute reproduction même partielle des pages courrier doit faire l'objet d'une autorisation. Merci.
Mar - Avr  1999
Mai  - Sep 1999
Oct - Dec 1999
Jan - Mar 2000
Avr - Juin 2000
Juil - Sep 2000
Oct - Dec 2000
Janv - Mars 2001
Jan-Mars 2003
Avr-Déc 2003
Jan-Mars 2004
Avri - Juin 2004
Jul - Sept 2004
Oct -Déc 2004
Jan-Juin 2005
Juil-Déc 2005
Jan-Mars 2006
Avril- Juin 2006
Jul- Déc 2006
Jan-Mars 2007
Avril-Juin 2007 Juil-Sept 2007 Oct-Déc 2007 Jan - Mars 2008 Avril-Juillet 2008

1-7-2007 - La prison d'Oviedo

Bonjour, je m'appelle Kyra Gomez, je suis petite fille de réfugiés politiques. Un de mes grands-pères a été fusillé à la prison d'Oviedo le 5 décembre 1940. Son corps est enterré dans la fosse commune. J'écris des nouvelles sur la guerre d'Espagne et j'aimerais trouver des documents sur la prison d' Oviedo à cette période, peut-on la visiter ? Qui doit-on contacter ? Je vous envoie trois nouvelles dont je suis l'auteur et qui ont été primées à des concours  (Issy les Moulineaux et recueil de nouvelles Delerm). Merci pour le travail que vous réalisez à travers votre site. kyralina@wanadoo.fr

4-7-2007 - Ces braves espagnols, qui pense à eux ?

Bonjour, je viens de lire "Les fantômes du franquisme" (article dans Télérama) . Je suis originaire du sud-ouest de la France, un petit village des Pyrénées Atlantiques. Au cimetière de ce village se trouvent enterrés des guérilleros espagnols fusillés par les allemands. Ces républicains espagnols ont contribué à notre libération au prix de leur vie comme vous le dites. Je n'habite plus ce village, ma vie m'a parachutée à Paris, mais souvent lorsque je retourne me recueillir sur la tombe des miens, je me dis ces braves espagnols qui pense à eux ? Oui depuis quelques années notre pays les commémore, mais leurs familles savent-ils ? Maintenant, alors qu' enfin une partie de l'Espagne accepte de voir la vérité en face . A l'occasion je demanderai au maire si les familles de ces combattants pour la liberté savent qu'un des leurs est enterré en terre étrangère qui a su l'accueillir mais pas eu la possibilité de lui éviter cette mort tragique. Je suis née après la guerre mais je porte beaucoup d'intérêt pour cette période. Cordialement - ferigothouret.michelle@neuf.fr (Suite le 12-7-2007) Le village s'appelle Buziet et une pierre tombale existe au cimetière du village, comportant une liste de noms. Je demanderai à ma soeur qui vit là-bas de photographier cette stèle. Je viens de lui parler au téléphone : effectivement depuis quelques années une commémoration en mémoire de ces guérilleros a lieu au début juillet. Comme je vis à Paris depuis 37ans, je n'étais pas au courant de cette commémoration, dans ma jeunesse cela n'avait pas lieu. Maintenant j'espère que les familles de ces combattants doivent être au courant. En fait c'est l'article dans Télérama qui m'a interpellé.  ferigomichelle@yahoo.fr

6-7-2007 - Recherche fructueuse

Bonjour,  merci d'avoir répondu à mon e-mail du 19 juin dernier relatif au camp du Palais à Belle-Ile sur Mer.
Les Archives Départementales de Vannes (Morbihan) dont dépend Belle-Ile ont pu, grâce à une personne qui habite Vannes, lui fournir des renseignements utiles.
Une autre personne qui habite l'Ile devrait lui fournir des photos de ce qui reste, c'est à dire pas grand chose !
J'avais mis ma correspondante directement en contact avec les personnes que j'avais trouvées (les miracles d'internet), je ne connais donc pas le détails de ses trouvailles mais je sais qu'elle a récupéré , l'acte de décès  de son frère et des lettres de ses parents : elle était ravie aux dernières nouvelles.
Encore merci et bonnes vacances.  Yvette Daubèze

6-7-2007 - Compañeros de la Libertad

Cher Monsieur, suite à votre mail du 14/03/2007, je vous joins tous les documents et photos en ma possession sur ma famille. Merci pour tout ce que vous faites pour nous. Je vous prie tout simplement de recevoir mes salutations distinguées. Corinne Garcia Flores.

Bartolome Flores

Soy la nieta de Bartolomé Flores  (4/4/1007 a Mojacar (Almería) soldado republicano que con motivo de la guerra civil española de los anos 1936 al 1939, el exponente fue incorporado a filas, como soldado del ejército republicano, perteneciente al batallón divisionario de Ametralladoras número 11 del 11 cuerpo de Ejército del Frente de Segre El día 22 de enero de 1939, cayó herido por la explosión de un obús, en un combate que se desarrollaba en el frente de Sanahuja, provincia de Lérida, siendo evacuado al Hospital de Berga y posteriormente a los Hospitales de Olot, Camprodon, y en Francia en el Hospital de Refugiados Españoles de Montpellier Saint-Eloi. Donde le enyesaron el brazo izquierdo para serle amputada la extremidad superior del humero izquierdo, el día 2 de Mayo de 1939, en el Hospital de Refugiados Españoles de Marseille.
Evacuado en los campos de concentración de Argelès, Barcarés y Rivesaltes con su familia, Rivesaltes, centro de tortura.
A mi abuela Juana le quemaron las pestañas. Cuando los críos cogían manzanas, pegaban la madre, el padre y los hijos. (...)

La madre de mi abuelo Melchora Cano murió en Rivesaltes a los 58 anos por ser demasiado vieja según las autoridades de salud.
"SILENCIO" decía mi abuelo a propósito de Rivesaltes   « Pues o te salvas o te mueres » Hay silencio que habla mas que una palabra.
Gracias a Andrés Alonso de Almería, mi abuelo salió' de Rivesaltes pesando 37 kgs. Se matricularon de mineros en el túnel de la Croix Rousse LYON trabajando 14 horas al día, y Andrés haciendo lo que Bartolomé Flores no conseguía por las heridas. Los dos Resistentes protoganizaron sacar la dinamita del túnel para la Resistencia. Al cabo de un ano, lograron sacar a mi abuela y  los hijos del campo de Rivesaltes.
Se dedicaron a ayudar a los españoles en Lyon. Pues solían ser unos 20 al día a comer en su casa, lavándoles la ropa para devolverles la Dignidad.
Mi abuelo iba de vez en cuando en Toulouse con su tarjeta de la CNT par participar a las actividades de los republicanos y de la Liga de los Mutilados.
Estoy buscando los documentos de mi abuelo en Toulouse y sobre Federica Montseny. Le dio homenaje y le invito varias veces en su casa.
Habrá algún documento que se vincule con estos acontecimientos, pues en Lyon no hay nada.
El padre de mi abuelo era alcalde de Mojacar, del Partido Socialista. Fue asesinado a palizas siendo encarcelado. Cada vez que conseguía salir de cárcel , lo curaba el primo hermano de mi abuelo Bartolomé Ruiz a quien le asesinaron sus dos hijos en 1980-1982 en Mojacar.
El cuñado de mi abuelo, el anarquista Pedro Cano fue también asesinado por no creer en Dios en los anos 1950, en Olesa de Montserrat.
Quieren que el olvido olvide a los olvidados pero los olvidados, jamas han podido olvidar.
ERAN BARTOLOMÉ Y JUANA LAS LAGRIMAS DE HIELO.
Hay silencio que habla mas que ninguna palabras y hay palabras que en dolidos mas que ningunas armas ¡ arroja la bomba y escupe la metralla ! tierra y libertad, libertad para cada ser humano de nacer libre !
E-mail :canonena@hotmail.fr

8-7-2007 - Tournage d'un télé-film dans la Drôme

(...) Je tiens à vous signaler que je viens de participer au tournage d'un télé-film qui conte l'histoire fictive d'une famille de réfugiés internés à Chomérac, camp qui a réellement existé. Il s'agit d'une grande styliste (Danielle Darrieux), qui, très âgée, raconte sa jeunesse et surtout son internement à Chomérac en Ardèche. Donc, nous avons tourné pendant 8 jours des scènes de la vie du camp avec un certain réalisme. Je m'étais inscrit au casting uniquement pour essayer d'apporter mon petit et humble témoignage. Le film a pour titre "Elles et moi", doit durer 3 h, en deux émissions, sur Télé 2, et sera diffusé au début de l'année prochaine. Il s'agit d'une coproduction franco-espagnole de Studio International sous la direction de Bernard Stora. Avec la partcipation de J. P. Marielle, Julie Gayet, Julie Depardieu, Luis Rego, Ariadna Gil etc. Et, il va de soi, mon " illustre personne ", qui est chargée de dire quelques phrases en catalan. Le film sera également diffusé en Espagne. Bien entendu, il me tarde de voir le résultat ! Voila pour la petite histoire...Bien cordialement. D. Vilalta. (Suite le 10-7-2007) En ce qui concerne la participation des Républicains espagnols à la Résistance dans la Drôme, apparemment elle est peu importante. Il est pourtant fait mention dans un DVD-ROM - par ailleurs très intéressant - qui vient d'être gravé sous l'égide de l'Association pour des Etudes sur la Résistance Intérieure,documents rassemblés par un groupe d'historiens locaux, de l'action d'un groupe d'espagnols qui se sont opposés à l'avance des Allemands à l'approche de Nyons (Drôme), et qui auraient tous été tués. Mais sans détails ni précisions. En marge, mes parents et moi, avons pris part à la mise en sécurité d'un parachutage d'armes. Il n'y a dans le département ni monuments ni commémorations. D. V.

Madre de Marco Flores20-7-2007 - Une lettre d'Eduardo écrite à mon père le 14 juillet 1939

Padre de Marco Flores (en el centro)Bonjour, je m'appelle Flores Marco, 54 ans, je suis  fils d'anarchiste espagnol et comme un grand nombre d'entre nous je suis très ému lorsque je consulte votre site. Mes parents étaient militants CNT jusque dans les années  60, donc j'ai des souvenirs d'enfance de réunions, de "giras" et autres rassemblements cénetistes, qui à l'époque pour moi ne me disaient pas grand chose (j'avais 7 ans).
Malheureusement, mes parents sont morts relativement jeunes : 66 ans pour mon père Bartolomé et 69 ans pour ma mère. Je pense que suite à cette guerre civile, je crois que je n'ai jamais vu mes parents heureux.
Monsieur, le but de ce courriel c'est que j'ai retrouvé une lettre (assez longue) qu'un certain Eduardo avait écrit à mon père le 14 juillet 1939 au camp de Septfonds.
J'aimerais savoir s'il était possible de la publier sur votre site, ensuite si je pouvais retrouver les enfants de cet Eduardo ce serait pour moi un immense bonheur. (Malheureusement je n'ai que le prénom de cette personne).
Je tiens à vous remercier pour cet immense travail de mémoire et d'histoire qui est en définitive NOTRE histoire....Marco Flores

La première page de la lettre est publiée ci-dessous :

Lettre de Septfonds 14-7-1939

25-7-2007 - Recherche sur les GTE

Bonjour, je suis doctorant à Paris 1 et je travaille sur les "Groupes de Travailleurs Etrangers" (GTE) sous le régime de Vichy, chez l´Organisation Todt et en Afrique du Nord. Je suis à la recherche des témoignages sur les républicains espagnols dans les GTE (conditions de vie et de travail, camps disciplinaires, envois en zone nord, engagements dans la résistance). Merci d´avance. petergaida@web.de

27-7-2007 - Busqueda Agusti Centelles

Estoy en Carcassonne, me quedaré hasta enero para continuar investigando. Te escribo porque tengo una duda. Resulta que, como sabes, mi tesis se centra en Agustín Centelles y sus fotografías del campo de Bram y por eso, necesito saber un poco de su vida como guerrillero o resitente. Aparentemente él se ocupaba de hacer las fotografías de los pasaportes falsos a los guerrilleros de Carcassonne (además él formaba parte de la 422 CTE), pero el problema es que no encuentro ningun dato que lo confirme. Por eso ,me gustaría preguntarte si los guerrilleros tienen archivos en TOulouse, en la Maison d'Espagne o en cualquier otro lugar para poder ir a consultarlos. Gracias y un fuerte abrazo - Rocio.Alcala@uv.es

2-8-2007 - En Belgique : une exposition et un livre

Cher Monsieur, un ami m'a fait parvenir l'article paru dans le Télérama du 13 juin 2007 : "Les fantômes du franquisme". Y figurait la liste de divers ouvrages édités, mais pas celui que j'ai édité en Belgique en 2006. A l'occasion du 70ème anniversaire du complot des généraux, j'ai édité un livre bilingue, français- espagnol, intitulé "Espagne 36, assassinat d'une démocratie". Ce livre contient les photos du photo-reporter Agustí Centelles (jusqu'à l'arrivée au camps d'Argelès) ainsi qu'un texte de Gustavo Cortez- Bueno, le réalisateur du documentaire télévisé sur la vie de A. Centelles, vu à la TV en 2004 (si je me souviens bien). J'ai monté une exposition des photos dans ma galerie - sans aide aucune et certainement pas celle de la fondation Cervantes qui considérait que le terrain était miné, que des survivants seraient chagrinés par l'aspect polémique du sujet, etc... - et j'y ai accueilli de nombreux fils ou petits-fils de réfugiés républicains installés depuis longtemps en Belgique ainsi que bon nombre de fonctionnaires de l'Union Européenne, étonnés qu'un Belge ait pris une telle initiative. Bilan : la TV Valenciana est passée filmer l'événement, un journaliste de El Pais aussi et quelques autres journalistes dont j'ai oublié le nom de leur journal. Succès local sans doute mais un devoir de mémoire qui me semblait impératif face à l'immobilisme des autorités espagnoles en Belgique qui faisaient le gros dos !
Cet ouvrage est ou devrait se trouver en vente en librairie, surtout dans le Sud-Ouest, au prix public de 32 €. Il est référencé et votre libraire devrait pouvoir vous le fournir. Sinon, envoyez moi un chèque de 32 €, je vous le ferez parvenir par la poste, frais de port à ma charge. Bien cordialement, Michel Husson - Editeur - Bruxelles - michel.husson@skynet.be

5-8-2007 - Mon oncle, brigadiste disparu

Je vous remercie de bien vouloir me faire savoir comment retrouvé un oncle parti avec les brigades internationales en 1936 en Espagne.
Il avait 20 ans, existe-t-il des listes de ces combattants ?  Je vous précise qu’il était parti de France.
Meilleures salutations  - madeleine.corvi-valetti@wanadoo.fr

Mot du webmaster : Pour qu'une recherche soit fructueuse, penser à 'indiquer l'état-civil de la personne recherchée, voici deux adresses qui peuvent aider :
Amis des Combattants en Espagne Républicaine - 16 Villa Compoint – 75017 PARIS - France
Asociacion de Amigos de las Brigadas Internacionales - Calle Campomanes 8, 1 - 28013 MADRID - España


6-8-2007 - Archives d'Argelès

Bonjour ! Où puis-je consulter les archives du camp d'Argelès ? Mon père  y a été détenu un an et heureusement libéré car il avait de la famille à Marseille. Je sais qu'il a été interprète au camp car sa famille avait immigré en  France en 1922  et mon père parlait parfaitement français.  Lui et son frère aîné étaient repartis vivre à Barcelone quand mon père avait 17 ou 18 ans. Merci de votre réponse.  Marie José Balfego Andres - majo.llaocurto@free.fr

Mot du webmaster : pour les correspondants qui me posent souvent la même question, deux adresses peuvent aider :
Fils et Filles de Républicains Espagnols et Enfants de l'Exode
(FFRREE)  Espace Jules Pams - Route de Valmy - 66700 Argelès sur Mer  (France)
Centre International de Documentation et d'Etudes sur la Retirada et les camps de 1939 (CIDER) - Mairie d'Argelès - Allée Ferdinand Buisson - 66700 Argelès sur Mer - France


11-8-2007 - Alfred Brugères, ancien brigadiste

Monsieur, je cherche depuis des années des renseignements sur un ancien des Brigades en Espagne : il s'agit de M. Alfred Brugères , tombé en février 1937, dans la bataille dite de Jarama . En fait, ce qui m'intéresse , c'est de savoir où est né cet homme qui est très probablement mon père biologique. Vous imaginez  sans peine qu'ayant aujourd'hui 70 ans, il ne se cache rien de louche là-dessous, mais une simple curiosité, un peu tardive peut-être...mais je ne vais pas vous raconter ma vie (à 70 ans , vous n'êtes pas sorti de l'auberge ! ).
Si celà vous intéresse, je vous communique à tout hasard mon numéro de téléphone (...) . Merci et bien à vous. lorin.jc@wanadoo.fr


12-8-2007 - Livre et suggestion

Bonjour, très intéressant le site. Une question : existe-t-il un livre ou une brochure sur les lieux de mémoire de la guerre d'Espagne ?
Une suggestion : ajouter à la liste des livres celui d'Anthony Beevor " la Guerre d'Espagne", très complet. Bravo pour le travail - alain.pruchon@wanadoo.fr

12-8-2007 - La mémoire de mon père est fixée sur cette époque

Bonsoir Monsieur, votre site est très intéressant, dommage que je n'ai jamais pensé écrire ce que me racontait et raconte encore papa ( actuellement 95 ans ) et en bonne santé. Il était Teniente Nicolas Arques né à Barcelone en 1912. Il a passé la frontière en février 39 avec tout son bataillon, et séjourné quelques temps au camp de Saint Cyprien, ensuite envoyé comme chasseur alpin vers Briançon (9 mois) puis envoyé dans l'ouest travailler dans une usine. Actuellement, sa mémoire est fixée sur cette époque. Je sais aussi qu'il a du remonter sur Elne pour déposer ses canons. Certains l'ont peut être connu, ses hommes ont été enterrés au cimetière de Saint Cyprien. Il nous parle souvent d'un monument sur la plage de Barcarès. Amicalement - Jania - isfloradi@gmail.com

15-8-2007 - Je suis né à Tortosa ...

Je suis réfugié espagnol né en 1930 je suis en France depuis 1939, j'ai assisté à beaucoup de batailles d'assez près, mon père étant combattant il a même eu droit a l'inscription sur son acte de décès "mort pour la France" en 1944. Je crois avoir vécu ce qui se fait de mieux dans l'horreur et suis persuadé de ne pas avoir tout bien compris. Mon message mérite-t-il une réponse, il ne me reste plus personne ayant vécu ces événements à qui la poser. Bonjour et merci.
(Suite le 16-8-2007)
Très surpris par la rapidité de votre réponse il ne me reste que deux photos de mes parents. En Espagne mes parents ont donné toute leur fortune pour la cause qui leur semblait la plus juste . Mon père a fait toutes les grandes batailles tous ces noms tourbillonnent dans ma tête celles qui m'ont le plus perturbé el Ebro et Barcelona avec ses combats et bombardements sans répit. Mon père était officier, il a été interné en France à Barcarès, ma mère à Argelès avec ma soeur avec mon frère nous sommes partis d'Espagne en camion avec des milliers d'autres enfants, nous avons été attaqués par l'aviation et avons abandonné dans un champ rouge de sang un trop grand nombre de petits corps sans vie.
Mon père après de longues et dangereuses péripeties a pris le maquis, nous habitions a Oradour sur Glane. Merci pour votre réponse, adios y viva Espana . Je suis né à Tortosa

17-8-2007 - Heureuses initiatives dans la Drôme

Cher Charles, le Centre culturel hispanique de la Drôme (ex APECEV), association affiliée à la Faceef organise prochainement une exposition sur la Résistance des espagnols en France à la Médiathèque de la Passerelle de Bourg les Valence, Drôme.  Ayant pu découvrir vos vidéos sur You-tube, nous aimerions pouvoir les montrer aux élèves des collèges et lycées de la Drôme et au public drômois. Nous autoriseriez vous à les utiliser ? Nous vous remercions de l'attention que vous porterez à notre requête.
Amicalement.  Juan Antonio Martinez et Dolores Toledano - doloresfoin@ifrance.com

(Suite le 18-8-2007)
Lundi, nous rencontrerons José. Arrivé à 11 ans au camp de réfugiés de Chomérac en Ardéche, il s'est engagé dans la Résistance Française avec le groupe d'Annonay et nous contactons M. Coutarel vice-président des anciens combattants de la Drôme qui a lutté au côtés des résistants espagnols de la Drôme et de l'Ardèche et qui dit d'eux : "Si les combattants espagnols n'avaient pas été là,  il n'y aurait pas eu de Résistance dans notre région. Nous vous remercions de votre proposition de DVD. Nous l'acceptons avec enthousiasme.
Deux films se sont tournés en Ardéche cet été : une coproduction franco catalane: "Elles et moi" de Bernard Stora sur le camps de réfugiés de Chomérac (JP Marielle, Julie Gayet, Julie Depardieu) et "Les femmes de l'anarchiste" à Annonay avec Sergio Lopez. Hasta muy pronto. Un fuerte abrazo. Juan y Dolores

22-8-2007 - A la recherche de combattants anarchistes en Ariège

Bonjour, je suis à la recherche d'informations, de témoignages sur des combattants anarchistes du MLE (mouvement libertaire en exil : CNT, FAI, FIJL) qui auraient combattus en Ariège, pendant la Résistance. Peut-être dans les maquis de Cazavet, Bidon 5 ou des maquis de l'UNE. Dans le réseau de passeurs  Ponzan ou d'autres. Ayant déjà quelques informations sur leur participation au maquis de la Crouzette, à la libération de Pamiers, au rézeau Ponzan...il y a certainement des acteurs toujours anonymes...Merci pour vos réponses, Salutations, Olivier Clastres - sylvie.clement549@orange.fr

22-8-2007 - Précision (en catalan)

Benvolgut Charles, avui he rebut el teu correu on he pogut veure la carta que et vaig enviar de la recerca que faig del meu oncle avi.
Incomprensiblement, no hi vaig posar el nom i és ara que m'he n'he adonat. Et volia demanar, si és possible, que hi col·loquis el seu nom a la teva web, al lloc on jo l'havia d'haver posat. Es deia ANDRÉS PEÑA MASSUET. L'encapçalament de la carta és el següent: 1-6-2007 - Mi tio abuelo desaparecido Disculpa'm per l'oblit i permete'm que et feliciti per la tasca que fas. Una abraçada Xavier Picó - xpico@telefonica.net

22-8-2007 - Remerciements (qui font plaisir)

Bonjour, je vous avais contacté, il y a a quelques temps, recherchant des affiches de serigraphie de cette epoque, et vous aviez repondu tres rapidement a mon mail. Je me rends compte aujourd'hui de ne pas avoir pris le temps de vous repondre et de vous remercier. Manque de temps, qui sait...
A la lecture de ces quelques paroles et échanges, je vous felicite pour le travail de mémoire que vous effectuez jour après jour semble t il. Bravo.
Ces quelques lignes valent autant et plus encore que les articles et documentaires que l'on peut voir habituellement. De quoi prendre conscience du sens de l'humanisme...
Merci encore. Cordialement, Nicolas - voisinbizarre@gmail.com

29-8-2007 -  Victor Martinez Franco et sa famille

Monsieur Farreny, bravo pour votre site ! Je vous ai écrit da
ns la hâte et dans l'excitation de trouver enfin un site de témoignage de ces personnes meurtries par la guerre ! J'en oublie ma politesse je m'en excuse sincèrement. Le mail que je vous ai envoyé tout à l'heure est très incomplet : voici donc le fichier que j'ai constitué grâce à ma grand-mère et à quelques indications administratives. Ces démarches sont très difficiles et j'espère pouvoir trouver en fin quelqu'un pour redonner un peu de chaleur, de bonheur à ma mamie. Mille mercis pour votre aide.
Anne Pedrico Saint-Aguet - annealainsaintaguet@wanadoo.fr

INFORMATIONS RELATIVES A LA FAMILLE  VICTOR MARTINEZ FRANCO /  JACINTA MEYTADIER GARRIDO

PERSONNES RECHERCHEES : MAICA née le 12/04/1906\ - GINES né le 17/06/1910 - ISABEL née le 06/10/1914 - VICTOR né le 19/12/1916 -  DOLORES née le 20/08/1921 - FRANCISCO né le 10/02/1924 - JACINTA née le 11/02/1928 - Tous nés à MACAEL (Almeria)
ELEMENTS DE L'HISTOIRE FAMILIALE : jusqu'en 1936, les parents habitaient la Calle del Taller (Macael), en location
Le père Victor MANUEL était "cantero", comme le grand père maternel MANUEL
Maica était mariée avec un certain TISERAS d' ALBACETE ( ALICANTE), elle avait deux enfants : Louis et Victor
Gines, habitait dans la même rue, il était carabinier. Parti au service militaire à la naissance de Louis TISERAS (neveu, date de naissance inconnue)
Par lecture de l'acte de naissance de cette personne, je constate une bizarrerie : né en 1910, la déclaration de l'acte daterait de 1936 (Pourquoi ???)

Le grand-père maternel, Manuel MEYTADIER-SANCHEZ aurait acheté une fabrique de marbre à Fines. Cette entreprise s'appelait "Fabrica del Delo" (orthographe incorrecte certainement). En 1934, ma mère ISABEL MARTINEZ MEYTADIER, a été placée chez un médecin à Oran.
Lors des troubles de 1936, elle décide de rentrer en Espagne ; à la descente du bateau à Alicante, elle est arrêtée, ses papiers et le peu de biens confisqués voire détruits.
Conduite de camps en camps, on lui donne à choisir entre le Brésil et la France : elle choisit la France. De Marseille, elle part à St Cyprien puis vers Toulouse avant d'arriver à Aubiet (Gers  Midi-Pyrénées).

(Suite le 30-8-2007)

Ma grand-mère a été arrêtée et déportée à St Cyprien. Elle a perdu de vue toute sa famille laissée à Macael, Almeria.
Il s'agit de la famille MARTINEZ MEYTADIER Maica, Gines, Victor,Dolores, Francisco et Jacinta nés entre 1906 et 1928 à Macael.
Ma grand mère Isabel (agée de 93 ans) vit en France dans le Gers et espère toujours retrouver les siens.
Je cherche en vain des informations . Pouvez vous m'aider ?  Merci - Anne Pédrico Saint Aguet - annealainsaintaguet@wanadoo.fr


29-8-2007 - Plusieurs livres conseillés sur Guernica

J'ai découvert il y a quelques jours votre site. Je voudrais vous dire un grand merci pour ce travail remarquable. Je n'ai pas d'attaches directes avec les événements qui y sont évoqués.
Un intérêt particulier pour le Pays Basque (nord et sud) m'a amené à rechercher des informations sur le bombardement de Guernica.
Quelques titres d'ouvrages récents qui pourraient compléter votre bibliographie :
  • Le chêne de Guernica, un magnifique roman de Gracianne Hastoy aux éditions "Cheminements" (2003)
  • Sois forte, Lucia, le deuxième roman de Marie José Basurco aux éditions Gatuzain (2007)
  • Les dernières heures de Guernica, un ouvrage remarquable de Gordon Thomas et Max Morgan-Witts, traduit de l'anglais en 1977 et publié chez Belfond et publié à nouveau en 2007 aux éditions du Nouveau Monde
  • Gernika, la guerre d'Espagne au Pays Basque de Mathieu Elgoyhen (2007) aux éditions Elkar
Une mention particulière pour un très beau livre à l'intention des enfants intitulé "Et Picasso peint Guernica" par Alain Serres aux éditions Rue du monde (2007).  Je reste bien sûr à votre disposition pour tout renseignement complémentaire sur ces ouvrages.
Merci encore et à bientôt peut-être. Alain Bouret - amob@wanadoo.fr

Dimitri Koturovic "Cot"29-8-2007 - Dimitri Koturovic, ancien des Brigades

Chers amies, je m'appele Ivan Mandic et j'habite à Belgrade, Serbie.
Je suis auteur de cinéma et je travaille sur un film documentaire qui s'engage autour d'une personnalité historique. Cette personnalité est Dimitri Koturovic "Cot ", ancien combattant des brigades internationales en Espagne (Voir photo ci-contre).
Quand les troupes républicanes se sont retirées il s'est trouvé en France où il est devenu un des initiateurs et organisateurs des premieres groupes de FTP dans le sud de la France. Il est mort  "héroiquement à son poste" en avril 1944 à Marseille.
Je voudrais trouver quelqu'un - une institution, une association ou un personage à Marseille qui garde le mémoire sur ces personages et qui pourrait m'aider dans ma recherche pour ce film. Cordialement - Ivan Mandic - ivan.mandic@gmail.com


01-09-2007 - Mon oncle chéri

Bonjour monsieur j'aurais voulu savoir si vous auriez quelques connaissances sur mon oncle chéri : Valentin Bugeda qui, je le sais, s'est trouvé à Argelès et à Rivesaltes, qui a perdu son grand amour en Espagne et n'a jamais revu son pays ...
Merci infiniment  - bugeda.claudie@gmail.com


2-9-2007 - Una página web

Hola Charles, soy Jaime Moreno, estudiante de ingeniería  español y acabo de llegar a París para hacer una doble titulación. Como ejercicio de clase nos han pedido que hagamos un página web. A mí me interesan muchísimo los temas relacionados con la República y la Guerra Civil españolas, y la he enfocado así. Me he permitido la licencia de copiar algunos textos e imágenes de tu página web, que por cierto es excelente; te felicito con todo mi corazón porque creo que es muy importante que estos temas no caigan en el olvido. Si tienes algún inconveniente en que haya tomado  textos, dímelo y los quito enseguida.
Perdona por no escribirte en francés, pero acabo de llegar y todavía debo estudiar mucho. Un abrazo !


2-9-2007 - A propos du ravitaillement pendant la guerre

Bonjour, profitant d'un moment de tranquillité, je suis allée par plaisir consulter le courrier.
Un jeune étudiant a écrit le 13-5-2007 pour demander des informations sur le ravitaillement pendant la guerre civile.
S'agissant d'un mémoire, j'espère qu'il aura trouvé par ailleurs des informations.
En ce qui me concerne, ma famille originaire de Velez-Malaga et réfugiée à Mieres (là où se déroule le début de l'aventure des soldats de Salamine) depuis la débâcle de Malaga, jusqu'à la "retirada" m'a toujours raconté ceci : au début, le gouvernement répubicain leur versait une somme journalière afin de leur permettre d'acheter leur nourriture.
Après la bataille de l'Ebre je suppose, il y a eu des instructions pour les répartir dans des familles qui tenaient des exploitations agricoles pour le repas de midi.

Je suis allée plusieurs fois à Mieres et j'ai eu confirmation de cet arrangement par une habitante du village dont les parents tenaient le seul commerce du village. Ma mère, mon frère et mon père avant qu'il ne soit mobilisé pour la fin de la guerre étaient affectés dans la même ferme, et ma soeur dans une autre. Mes cousins, ma tante et mon oncle étaient également répartis dans d'autres fermes. Ma mère, m'a toujours parlé avec émotion de cette famille qui a tout fait pour leur adoucir le quotidien au plan nourriture. Leur ferme se situait au pied du Coller (ancien séminaire transformé en prison là où se déroule la fameuse scène du milicien qui ne tire pas).
Dans les archives, soit en France, soit en Espagne, il doit bien y avoir des documents car ce ne devait pas être une mince affaire à organiser.
En zone urbaine, je crois que ce devait être terrible.
Il existe un ouvrage REFUGIATS I DESPLACATS DINS LA CATALUNYA EN GUERRA 1936-1939 de Joan Serrallonga i Urquidi (Editorial Base - 2004). Il est écrit en catalan, j'ignore s'il en existe une verson en Castillan. C'est une mine d'informations sur l'accueil des réfugiés en Catalogne.. J'espère qu'il n'est pas trop tard pour cet étudiant. J'ignore si c'est l'air du temps, mais mes neveux me posent maintenant des questions et je leur prépare un dossier. Quant à mon frère (81 ans) qui a vécu l'exode de Velez-Malaga à Almeria et celui de Mieres en France s'il n'en a jamais parlé avec ses enfants, commence maintenant à en parler avec ses petits enfants qui me semblent très motivés depuis qu'ils sont allés sur place. Un de vos correspondants se plaint d'avoir vu un drapeau de la Phalange, moi j'ai eu le plaisir de voir flotter sur le marché de Santa Cruz de Tenerife le drapeau républicain et même le drapeau rouge communiste à la veille du 1er mai de cette année, et une jolie affiche de la CNT à Candelaria pour le 1er mai. Si vous le souhaitez, je vous les enverrai. Continuez et bien amicalement. Maria Lara - maria.lara@wanadoo.fr

4-9-2007 - Ce combat n'est pas perdu

Monsieur Charles Farreny, suite à votre message du 22/08 dernier, je tenais a vous remercier pour votre engagement dévoué, pour maintenir le souvenir témoignage de ce qui fût et reste l’espoir des hommes humains, luttant contre les prédateurs de toutes catégories. Ce combat n’est pas perdu, dans le temps, il vaincra ! .

En parcourant les adresses http de mon nom de domaine, j’ai eu l’agréable surprise de voir, que vous y avez introduit mon courrier de (jan-mars 2007), je vous en remercie infiniment.

Veuillez recevoir mes meilleurs sentiments. alejos2@wanadoo.fr


5-9-2007 - « Francia no nos llamó » : première édition déjà épuisée

Cher Charles, je vous renvoie pour information mon dernier mail datant de 2006 concernant le livre des lettres de mon grand père : "Francia no nos llamó".
La premiere édition de 500 exemplaires est pratiquement épuisée et la traduction en Francais pratiquement terminée, un éditeur francais est interessé.
Il me reste en ma possession quelques exemplaires et j'aimerais vous en envoyer à titre amical, et pour vous prouver ma reconnaissance pour votre site et tout ce que vous faites pour les republicains espagnols. Amitiés - Alban Sanz - alban.sanz@fr.ibm.com

9-9-2007 - Des photos ont troublé ma grand-mère

Bonjour, je me permets de vous écrire après avoir vu votre site car des photos ont troublé ma mère...
Mon grand-père a passé la frontière espagnole le 7 ou 8 février 1939 et nous cherchons désésperemment des témoignages de gens l'ayant connu ou des photos...
Il a été accueilli dans le camp d'Argelès, puis il a été dans le maquis et il a participé aux actions communistes contre Franco.
Il s'appelait Telesforo Suárez Conchiña. Il est décédé en 1974 à Clermont Ferrand (63).
Serait-il possible de voir les photos en plus grand, elle croit l'avoir reconnu ? Merci merci beaucoup...
lili.sanchez@hotmail.fr

11-9-2007 - Buscando a Rafael Romero Gómez

Rafael Romero GomezHola Charles. Soy Rafael Espino, presidente de AREMEHISA Asociación para la Recuperación de la Memoria Histórica de Aguilar de la Frontera (Córdoba). Estamos buscando alguna pista de Rafael Romero Gómez, que huyó a Francia, tras ver como asesinaban a su padre, esposa y hermano menor en agosto de 1936. Jamás volvio a España, pero por noticias que trajeron otros exiliados, sabemos que sobrevivio y que logro escapar a Francia. Te envio, una fotografia,que le envio a su madre (hoy fallecida), para comunicarle que se encontraba vivo, y que habia rehecho su vida volviendose a casar con una española.

Por favor, si alguien tiene algun dato o pista de Rafael, que nos lo comuniquen, estamos rescantando la historia de su familia y de su vida, y nos seria de mucha ayuda poder contactar con él si vive a o algun desdenciente suyo. Un cordial saludo.

Rafael Espino Navarro - AREMEHISA  - aremehisa@hotmail.com


11-9-2007 - Sancho et Marcen

Je suis à la recherche d’information  sur des refugiés espagnols : Sancho et Marcen passés par Gurs et d’autres ayant disparus en Espagne, Saragosse (Lecinena) - sanchomario@wanadoo.fr

16-9-2007 - Thèse sur la guerre d'Algérie

Salut monsieur Charles.F, je vous écris depuis l'Algérie pour vous demander des renseignements ou archives conçernant : les républicains espagnols et la guerre d'Algérie. Je prépare une thèse dans le sujet. Merci bien d'avance l'Ami. Belazzouz Larbi (Université d'Alger) - belaz216@yahoo.fr

20-9-2007 - Le Huerta, sauvé du naufrage

Bonjour, nous avons trouvé votre site avec beaucoup d'intérêt. Nous avons une question assez proche du sujet qui intéressait Pascal Le Guennec en octobre 2004. Nous avons recueilli un témoignage et des documents sur le Huerta, un bateau chargé de réfugiés espagnols fuyant l'arrivée des troupes de Franco à Gijon, qui a été sauvé du naufrage par les marins de St Pierre-Penmarc'h (Finistère)le 23 octobre 1937. Le bateau avait été pris dans une grosse tempête qui les a portés sur des rochers dans une zone très périlleuse.
Nous cherchons à savoir qui étaient ces réfugiés et ce qu'ils sont devenus. On sait qu'après avoir été réconfortés par la population locale, ils ont été transférés à la colonie de vacances de Poulgoazec, près d'Audierne (Finistère), mais ensuite ?
L'un d'eux parlait breton, mais n'est pas identifié. Auriez-vous eu des informations sur ce point? Merci. Cordialement - durandsouron@yahoo.fr

21-9-2007 - Des renseignements qui peuvent vous intéresser

Mon père fut volontaire français avec les républicains. Voici les renseignements que j'ai et qui peuvent vous intéresser : juste avant la guerre civile des "jeux olympiques ouvriers" étaient prévus en Espagne (ou? ) ces jeux furent reportés pour cause de guerre civile ; il y avait déjà des candidats sportifs qui s'engagèrent avec les républicains. Les anarchistes étaient nombreux, mais la guerre s'arrêtait (réciproquement parfois semble t'il?) de manière soudaine, pour la sieste de midi, par suite d'ordres contradictoires du haut commandement, etc..des meurtres "gratuits" -conséquences de vengeances suites aux anciennes persécutions de l'inquisition espagnole - furent commis contre des religieux et religieuses.. Mais les "franquistes" en commirent aussi tout en les attribuant aux républicains... Le gouvernement français "bloquait" les armes achetées -et payées - par les républicains espagnols mais "officieusement" un certain Jean Moulin, préfet, était chargé de surveiller leur bon acheminement..
J'ai eu le témoignage verbal suivant. Après la guerre d'Espagne, afin de rejoindre de Gaulle à Londres, 3 ou 4 jeunes français passèrent par l'Espagne, furent faits prisonniers par la police franquiste, et emprisonnés dans un camp dont les bâtiments avaient été conçus par les futurs architectes des camps d'extermination nazi.. (était- ce à Miranda?) se faisant passer pour '"canadiens français" ils purent en sortir avec expulsion, par l'intermédiaire du consul du Canada en Espagne. Il serait intéressant de savoir précisément combien il existait de camps de prisonniers dans l'Espagne en guerre civile? selon quelles procédures ? Qui en étaient les directeurs ? Autre témoignage : un noble espagnol propriétaire d'un avion à Santander "illustra" l'aviation franquiste en lachant à la main des bombes sur les troupes républicaines, cela ne fit pas beaucoup de dégats mais permit de prouver son "nationalisme franquiste" par la suite. Pour ce qui de l'aide internationale à Franco on peut compter 10000 italiens et 10000 roumains (?), ainsi que quelques centaines de scandinaves, baltes, hollandais, mais aussi argentins, phillippins, etc.. affectés à des régiments espagnols. Il y avait aussi la Légion Condor pour une guerre "mécanique" (aviation,chars)  testée ici par Hitler...peut être est l'origine d'un "renvoi d'ascenseur" par Franco avec la "légion azul" en URSS? Par ailleurs le maréchal Pétain avait été "ambassadeur de France" en Espagne et en était revenu admirateur de franco (l'à t il rencontré?) au point de le prendre comme intermédiaire pour "négocier" l'armistice avec Hitler. A propos des "brigades internationales", outre les volontaires "russes" (des "russes blancs" étaient aussi du côté de Franco) il y avait quelques étudiants fils d'apparatchiks soviétiques et le "colonel Stepanov" du K.G.B, chargé de "kidnapper les traîtres" et de les embarquer sur un cargo mouillé dans le port de Barcelone...Cela a été peu étudié mais fut très rapidement connu des "anarchistes" qui ne se sentaient "pas concernés" semble-t-il.
Je n'ai pas trouvé d'étude sur le rôle des services secrets occidentaux et soviétiques mais il est certain qu'à l'époque les témoins survivants se taisaient...par ailleurs les "républicains "-y compris les femmes- les jeunes enfants étant remis dans des internats catholiques sévères- détenus par les "franquistes" étaient internés avant exécution ultérieure, tandis que les "étrangers" étaient fusillés sur place.
Sur un autre plan il y avait aussi de nombreux volontaires basques du côté des républicains, mais plus soutenir l'indépendance basque que par idéologie.. Bref,la guerre d'espagne fut "le terrain d'essai" des forces conjointes des régimes de dictatures en vue d'une guerre future. A noter que les volontaires suisses côté républicain furent internés à leur retour dans leur pays pour "rupture de la neutralité suisse", mais après l'armistice en france ,ils furent affectés comme gardes frontières car ils paraissaient plus sur-à ce moment là-que les suisses germanophones. Par ailleurs le Portugal envoya plus de10000 "volontaires" à Franco, tandis qu'à peine la guerre terminée, l'Angleterre fournit des céréales au gouvernement franquiste  "pour faire la soudure" ; autre point de détail l'autonomie des îles Canaries concédée par Franco qui en avait été "gouverneur militaire"..il semble qu'il y avait là des camps de prisonniers républicains, mais que beaucoup d'opposants purent se réfugier au Venezuela...
Par ailleurs la "légion étrangère" espagnole composée d'africains et de musulmans commit quelques atrocités (était-ce voulu?) contre les républicains mais s'estimèrent lésés par la suite par le régime franquiste...autre témoignage Franco aurait "sauvé" des réfugiés juifs venant de France...
Les relations hispano-soviétique, hispano-allemande, ou avec les USA, à cette époque sont moins connus mais il semble que cela joua pour Franco qui resta sur une "stricte neutralité" entre belligérants pendant la 2e guerre mondiale, ce qui empêcha Hitler d'occuper facilement l'Afrique du nord en passant par Gibraltar,pourtant réclamé par l'espagne contre les anglais. Décidément rien n'est simple ! salutations. GP - guy.pradet@wanadoo.fr

24-9-2007 - Mon père "el inglès" déporté à Mauthausen

Cher M. Farreny, mon courrier va peut-être vous surprendre. Mais je ne sais trop à qui m'adresser. Je m'appelle Jacques Fernandez, j'ai bientôt 57 ans.
Mon père Jose Fernandez Sanchez est entré en France lors de la Retirada en février 1939. Interné à Argelès, puis à St Cyprien, il s'engage dans la 28e CTE et est affecté à Combrimont près d'Epinal (la même compagnie au demeurant, que celle de Francisco Boix le photographe de Mauthausen). Arrêté avec ses camarades par l'armée nazie, il est interné à Trier dans le Stalag XII-D, puis le 5 février 41 déporté à Mauthausen. Il fait partie des quelques rescapés libérés le 5 mai 45.
Il revient en France, se marie avec une fille d'espagnols entrés en France dans les années 2O et donne naissance à deux fils.

Depuis toujours je porte en moi, comme bon nombre de fils de républicains exilés, une partie de leur héritage.
J'ai voulu, tout récemment, comme le permet la loi espagnole, récupérer la nationalité espagnole. J'ai donc entrepris les démarches nécessaires auprès du consulat espagnol à Perpignan. Seul me manquait le certificat de naissance de mon père. Petit problème: il était inconnu dans les archives de la municipalité de La Lìnea de le Concepciòn où il est né. Et pour cause, mes grands-parents (espagnols bien sûr) l'avaient déclaré à sa naissance en 1916 auprès du vice-consulat britannique de cette ville. Il était donc anglais... Il est vrai que de tout temps, son surnom était "El inglès".... Du coup, il m'est impossible de récupérer la nationalité espagnole. Il me semble pourtant que le fait d'avoir combattu dans les rangs de l'armée républicaine, devrait lui conférer la nationalité espagnole. Mais je ne dispose d'aucun document le prouvant. Les seuls documents dont je dispose sont ses cartes de militant des JSU, UGT, etc... divers documents de la déportation, de las Juventudes combatientes, etc...
Ma famille en Espagne ne dispose également d'aucun document pouvant m'aider, puisque ma tante est dans le même cas que mon père... sauf bien sur qu'elle est restée et a vécu en Espagne. Je ne sais comment faire pour retrouver quelques éléments de preuve qui pourraient m'aider dans ma démarche... Peut-être aurez-vous une idée... Merci de m'avoir accordé quelques minutes d'attention. Cordialement - Jacques Fernandez - joelle.jacques@tele2.fr

25-9-2007 - Qui se souvient de la caserne Gribeauvan à Clermont-Ferrand ?

Cher Monsieur, fille de républicains espagnols, je fais des recherches sur mes parents, et notamment sur le cas de ma mère.
Comme beaucoup, elle a franchi la frontière franco/espagnole, fin janvier - début février 1939, mais comme elle était enceinte et grièvement blessée par une balle franquiste, elle a été transportée dans un hôpital, et mon père immédiatement "hebergé" sur la plage d'Argelès.
Finalement quelques mois après elle a été retrouvée à l'hôpital de Clermont Ferrand, après avoir perdu le bébé. Une fois guérie, elle aurait transité à la Caserne Gribeauval à Clermont Ferrand, comme de nombreux espagnois.
Je fais des recherches et ne trouve rien sur cette période dans ladite caserne. J'ai effectué des recherches aux Archives de Clermont et n'ai trouvé, ou n'ai pas su trouver, autre chose que des documents de son passage à l'hôpital. Comme elle n'était pas la seule "hebergée" dans ladite caserne (depuis détruite), auriez vous des témoignages d'enfants de réfugiés qui mentionnent cette époque et ce lieu. J'ai écrit à la Mairie de Clermont Ferrand. Ils n'ont aucune trace....... La Prefecture, interrogée, ne m'a toujours pas répondu.

Vous êtes mon dernier recours pour savoir quelque chose. Je vous remercie d'ores et déjà ne serait-ce que pour le temps que vous passerez à lire ma lettre. Cordialement à vous. Liliane Salvetat-Martinez - lacanal-l-s@wanadoo.fr

25-9-2007 - Je n'arrive pas à faire la boucle    

Bonjour, j'aimerais savoir pourquoi il ne figure nulle part des listes visibles avec les noms de ceux qui sont revenus du camp de Mathausen, des républicains espagnols car mon père y a été interné en 1940 et libéré le 5 Mai 1945. Il décédé a l'âge 68 ans, en France et n'a jamais voulu se naturaliser français. Je sais qu'il était adhérent au journal El Pais, qu'il était en relation plus ou moins avec les républicains réfugiés comme lui mais c'est tout ; j'aurais voulu savoir,ce qu'il est advenu de  certains de ses amis que je connaissais mais dont  j'ai perdu la trace.
J'ai lu les courriers de votre site et je me suis permis de vous sollicité car je n'arrive pas à faire la boucle et beaucoup de questions restent en suspens, surtout que une partie de mon enfance a été bercée au rythme de ces déboires dans ces camps.
Pouvez -vous s.v.p me donner plus de précisions, quant à la fédération des déportés réfugiés politiques ?. Merci d'avance. Deachel. deachel@gmail.com
(Suite le 26-9-2007)

Bonjour, merci pour cette rapide réponse, qui m'a fourni des liens, lesquels,m'ont servi à faire des recherches interressantes, du genre le camp de transit de Albengrabow que je n'avais jamais entendu parler, et j'ai aussi son n° de matricule d'entrée dans ce camp, ainsi que quatre de ses amis du même pays, dont un que je connaissais et qui a disparu depuis. Votre site est très bien pour des personnes comme moi qui manquent d'infos, je vous remercie de votre aide, et si je trouve des infos particulières, je vous les ferais parvenir pour info : mon père est né à Almeria, et vécu a Garrucha en Espagne le 14/03/1918. Il est assez difficile de trouvez plus de précision sur les déportés espagnols, par contre beaucoup plus sur les arméniens, russe, polonais, juif, italiens, je me demande pourquoi, tous les sites que j'ai visités à ce sujet relatent très peu d'anecdotes les concernant, à croire qu'is se sont volatilisés entre temps.
Bon je vais continuer à chercher , par contre je peux donner le titre d'un livre intéressant, qui justement parle de la vie des kommandos de travail de Loibl-pass, qui ont creusé un tunel qui sert encore a l'heure actuelle. C'est justement le titre du livre TUNEL de André Lacaze,qui donne beaucoup de details sur la vie de Mauthausen.

Mes sincères remerciements pour cette aide qui pourra servir à perpétuer la mémoire. Mes respectueuses salutations. A bientôt. DHL - deachel@aliceadsl.fr

28-9-2007 - Tant de souvenirs

J'ai découvert votre site depuis un article de Télérama, datant de juin 2007. Vraiment récemment pour une fille de réfugié espagnol.
Mais quel plaisir, quelle joie, que d'émotions, combien de mercis à vous pour ce travail de mémoire qui fait ressurgir en moi tant de souvenirs racontés par mon père : Benito Pizarroso Diaz , né à Badajoz en1918, mort en1991à Saint-Lo, sans jamais être retourné en Espagne et sans nouvelles de sa famille.
Or je découvre dans un courrier du 13/4/2001 une signature au nom de Daniel Pizarroso.
Serions nous de la même famille ? Pourriez vous me communiquer son adresse ? Encore Merci. Jacqueline Defamie. Mon email : janobe.defamie@wanadoo.fr

28-9-2007 - De Cartagène aux camps de déportation en Tunisie

Mon père, républicain espagnol (marin de Cartagena),s'est retrouvé déporté en Tunisie ( Gardimaou, Krib). Il a construit sa vie de famille là bas, puis en 1956 il a de nouveau tout laissé pour rentrer en France et nous avons habité à Lagestère.
Quand j'ai lu le titre de votre livre, j'ai cru halluciner. Quel dommage que mon papa ne soit pas là pour lui raconter cette incroyable coïncidence. Comment imaginer que par hasard, quelques années plus tard un républicain exilé vient habiter dans cette maison chargée d'histoire ! Anita.
(Suite le 29-9-2007) 

onjour, pour précision, nous avons habité Lagestère (Ambax) à partir du 3 novembre 1956, moment très dur. Il faisait très froid, il fallait aller chercher l'eau au puits situé presque sous la tour. Nous nous sommes retrouvés seuls car la famille de ma mère (sicillienne) était restée en Tunisie. Mon père, en Tunisie, était le mécanicien du propriétaire de l'époque du château d'Ambax et grace à lui on a pu rentrer en France avec un contrat de travail (a l'époque mon père était apatride). Nous y sommes restés deux ans, je n'avais que 12 ans mais je me souviens qu'il y avait une famille d'espagnols, qui vivait dans une ferme juste a côté , est-ce la famille Gonzalez ? Je veux bien que vous me communiquiez le n° de téléphone de M. Gonzalez pour qu'on puisse évoquer nos souvenirs.
Je crois que nous avons un ami en commun qui est médecin à Lalbenque. Anita Mavier. christophe.mavier@neuf.fr
(Suite le 30-9-2007) 

uenos dias. De la guerra civil à Lagestère il y a une grande période riche en bons et terribles souvenirs. Mon père a commencé à travailler très jeune et ainsi a eu ce don de la mécanique qui par la suite l'a beaucoup aidé pendant la guerre et la déportation.
Ils étaient trois amis, natifs de Cieza ( Murcia) et sont restés ensemble jusqu'à leur mort. A l'arsenal de Cartagena, ils ont vécu l'enfer car les bombardements étaient intenses et quotidiens. Ils ont quitté Cartagena en mars 1939, par une nuit épouvantable, avec l'intention de se rendre au Venezuela mais les allemands les attendaient à Gibraltar, aussi ils ont demandé l'asile politique à la France et sont arrivés à Bizerte (à coté de Tunis) et de là les camps de déportation .... (mon père les appelait camps de concentration). En fait mon père parlait très peu de toute cette période et c'est maman qui me raconte certains faits. On leur a fait construire des routes, puis ils ont été dans une mine ( route = Ghardimaou, Mine = Krib, j'ai des photos). Alors ils avaient froid, les suicides étaient fréquents (notamment à Kasserine). On les a amenés également sur les champs de bataille, pour récupérer le matériel non détruit, et beaucoup sont partis au Venezuela.
Les trois copains ( Lucas, Lopez et Bermudez) ont rencontré au Kef leur épouse, ils ont acheté des camions et monté un garage. Nous allions souvent dans le camp de Kasserine acheter des fruits et des légumes aux républicains ( j'étais bébé).  Malheureusement la Tunisie a commencé à bouger, comme il fallait des contrats de travail et des papiers, papa a été embauché par le propriétaire du château d'Ambax et voilà Lagestère. J'ai des milliers de souvenirs encore à vous raconter. Adios y hasta luego - Anita Bermudez Mavier  - christophe.mavier@neuf.fr

29-9-2007 - Fernanda Schoonheyt dite Fanny, ma mère

J’espère de me pouvoir exprimer en français con un poco de espanol.

Je suis hollandaise et pour une amie je cherche des informations sur sa mère (Fernanda Schoonheyt, née en 1912 à Rotterdam décédée en 1961 toujours à Rotterdam, Hollande) – nous savons que Fanny – comme on l’appellait – était à Barcelone en juillet 1936, qu'elle était dans la Milicia et participait à la bataille de Irgun et fue herida; nous avons des photos d’elle dans l’uniforme de la République Espagnole, et tres probablement c’est un uniforme de l’aviatioFernanda Schoonheytn. Mon amie, la fille de Fernanda / Fanny a seulement quelques lettres de sa mère à des amis en Hollande dans laquelle elle raconte (fin 1938) que elle est à Toulouse pour prendre son Brevet de aviateur; nous avons des indications très vagues qu’elle a été arrêtée en France en 1939 ( puisque elle était sans papiers, le gouvernement hollandais negaba el pasaporte a los combatientes de la Republica) et que elle est passée dans un des camps des refugiés (mais nous n’avons aucun nom). Dans ses lettres elle parle d’un ami, un espagnol qui est avec elle aToulouse, son nom est George Viena, et peut être que il porte le pseudonyme Julio Cesare Lopez Mariani. En 1940, Fernanda et sa fille (née en avril 1940) débarquent a Dominica – mais nous ne savons rien de ce voyage ni combien de réfugiés espagnols sont allés en la Republica Dominicana

Est ce que vous pouvez nous aider ? Est ce que nous pouvons publier quelque part les photos que nous avons, dans quelques magazines ou websites des vieux combattants ? Nous nous réalisons que c’est tres tard mon amie seulement maintenant a commencée à s’intéresser à l’histoire de sa mère.
Con mucha esperanza, Yvonne Scholten - yvonnescholten@chello.nl

(Suite le 30-9-2007)

Merci bien de votre réponse ! Mon français y mi espanol es mas o meno la misma cosa – hablar no tengo problemas pero escribir es otra cosa. Je vais vous envoyer une photo de Fanny Schoonheyt, si vous voulez le mettre sur le website, merci bien.

J’ai envoyé une message a l’association du Camp de Rieucros, mais c’est pas clair comment ça fonctionne parce que le même message est retourné à ma propre adresse – si usted tiene otra direccion o numero telefonico me lo puede enviar ? Espero que hay una lista de mujeres que estuvieron en el campo. Gracias por su ayuda ! Yvonne


Compilation terminée le 29-12-2007


RETOUR