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1-7-2007 - La prison d'Oviedo
Bonjour,
je m'appelle Kyra Gomez, je suis petite fille de
réfugiés politiques. Un de mes
grands-pères a été fusillé
à la prison d'Oviedo le 5 décembre 1940. Son
corps est enterré dans la fosse commune. J'écris
des nouvelles sur la guerre d'Espagne et j'aimerais trouver des
documents sur la prison d' Oviedo à cette
période, peut-on la visiter ? Qui doit-on contacter ? Je
vous envoie trois nouvelles dont je suis l'auteur et qui ont
été primées à des
concours (Issy les Moulineaux et recueil de nouvelles
Delerm). Merci pour le travail que vous réalisez
à travers votre site. kyralina@wanadoo.fr
4-7-2007 - Ces braves espagnols,
qui pense à eux ?
Bonjour, je
viens de lire "Les
fantômes du franquisme" (article dans
Télérama) . Je suis originaire du sud-ouest de la
France, un petit village des Pyrénées
Atlantiques.
Au cimetière de ce village se trouvent enterrés
des
guérilleros espagnols fusillés par les allemands.
Ces
républicains espagnols ont contribué à
notre
libération au prix de leur vie comme vous le dites. Je
n'habite
plus ce village, ma vie m'a parachutée à Paris,
mais
souvent lorsque je retourne me recueillir sur la tombe des miens, je me
dis ces braves espagnols qui pense à eux ? Oui depuis
quelques
années notre pays les commémore, mais
leurs familles
savent-ils ? Maintenant, alors qu' enfin une partie de l'Espagne
accepte de voir la vérité en face . A l'occasion
je
demanderai au maire si les familles de ces combattants pour la
liberté savent qu'un des leurs est enterré en
terre
étrangère qui a su l'accueillir mais pas eu la
possibilité de lui éviter cette mort tragique. Je
suis
née après la guerre mais je porte beaucoup
d'intérêt pour cette période.
Cordialement -
ferigothouret.michelle@neuf.fr (Suite le 12-7-2007) Le
village s'appelle Buziet et une pierre tombale existe au
cimetière du village, comportant une liste de noms. Je
demanderai à ma soeur qui vit là-bas de
photographier
cette stèle. Je viens de lui parler au
téléphone :
effectivement depuis quelques années une
commémoration en
mémoire de ces guérilleros a lieu au
début
juillet. Comme je vis à Paris depuis 37ans, je
n'étais
pas au courant de cette commémoration, dans ma jeunesse cela
n'avait pas lieu. Maintenant j'espère que les familles de
ces
combattants doivent être au courant. En
fait c'est
l'article dans Télérama qui m'a
interpellé.
ferigomichelle@yahoo.fr
6-7-2007 - Recherche fructueuse
Bonjour,
merci d'avoir répondu à mon e-mail du
19 juin dernier relatif au camp du
Palais à Belle-Ile sur Mer.
Les Archives Départementales de Vannes (Morbihan) dont
dépend Belle-Ile ont pu, grâce à une
personne qui habite Vannes, lui fournir des renseignements utiles.
Une autre personne qui habite l'Ile devrait lui fournir des photos de
ce qui reste, c'est à dire pas grand chose !
J'avais mis ma correspondante directement en contact avec les personnes
que j'avais trouvées (les miracles d'internet), je ne
connais donc pas le détails de ses trouvailles mais je sais
qu'elle a récupéré , l'acte de
décès de son frère et des
lettres de ses parents : elle était ravie aux
dernières nouvelles.
Encore merci et bonnes vacances.
Yvette Daubèze
6-7-2007 - Compañeros
de la Libertad
Cher Monsieur, suite à votre mail du
14/03/2007, je vous joins tous les documents et photos en ma possession
sur ma famille. Merci pour tout ce que vous faites pour nous. Je vous
prie tout simplement de recevoir mes salutations
distinguées. Corinne Garcia Flores.
Soy
la nieta de Bartolomé
Flores (4/4/1007 a Mojacar
(Almería) soldado republicano que con motivo de la guerra
civil
española de los anos 1936 al 1939, el exponente fue
incorporado
a filas, como soldado del ejército republicano,
perteneciente al
batallón divisionario de Ametralladoras número 11
del 11
cuerpo de Ejército del Frente de Segre El día 22
de enero
de 1939, cayó herido por la explosión de un
obús,
en un combate que se desarrollaba en el frente de Sanahuja, provincia
de Lérida, siendo evacuado al Hospital de Berga y
posteriormente
a los Hospitales de Olot, Camprodon, y en Francia en el Hospital de
Refugiados Españoles de Montpellier Saint-Eloi. Donde le
enyesaron el brazo izquierdo para serle amputada la extremidad
superior del humero izquierdo, el día 2 de Mayo de 1939, en
el Hospital
de Refugiados Españoles de Marseille.
Evacuado en los campos de concentración
de Argelès,
Barcarés y Rivesaltes con su familia, Rivesaltes, centro de
tortura.
A mi abuela Juana le quemaron las pestañas. Cuando los
críos
cogían manzanas, pegaban la madre, el padre y los hijos.
(...)
La madre de mi abuelo Melchora
Cano murió en Rivesaltes a
los 58 anos por ser
demasiado vieja según las autoridades de
salud.
"SILENCIO" decía mi abuelo a
propósito de
Rivesaltes « Pues o te salvas o te mueres
» Hay
silencio que habla mas que una palabra.
Gracias a Andrés Alonso de
Almería, mi abuelo
salió' de Rivesaltes pesando 37 kgs. Se matricularon de
mineros
en el túnel de la Croix Rousse LYON trabajando 14 horas al
día,
y Andrés haciendo lo que Bartolomé Flores no
conseguía por las heridas. Los dos Resistentes
protoganizaron
sacar la dinamita del túnel para la Resistencia. Al cabo de
un ano,
lograron sacar a mi abuela y los hijos del campo de
Rivesaltes.
Se dedicaron a ayudar a los españoles en
Lyon. Pues
solían ser unos 20 al día a comer en su casa,
lavándoles
la ropa para devolverles la Dignidad.
Mi abuelo iba de vez en cuando en Toulouse
con su tarjeta de la CNT
par participar a las actividades de los republicanos y de la Liga de
los Mutilados.
Estoy buscando los documentos de mi abuelo en
Toulouse y sobre Federica
Montseny. Le dio homenaje y le invito varias veces en su
casa.
Habrá algún documento que se
vincule con estos acontecimientos, pues en Lyon no hay nada.
El padre de mi abuelo era alcalde de Mojacar, del
Partido Socialista. Fue
asesinado a palizas siendo encarcelado. Cada vez que
conseguía
salir de cárcel , lo curaba el primo hermano de mi abuelo Bartolomé
Ruiz a quien le asesinaron sus dos hijos en 1980-1982
en Mojacar.
El cuñado de mi abuelo, el anarquista Pedro Cano
fue también
asesinado por no creer en Dios en los anos 1950, en Olesa de Montserrat.
Quieren que el
olvido olvide a los olvidados pero los olvidados, jamas han podido
olvidar.
ERAN BARTOLOMÉ Y JUANA LAS LAGRIMAS DE HIELO.
Hay silencio que habla mas que ninguna palabras y hay palabras que en
dolidos mas que ningunas armas ¡ arroja la bomba y escupe la
metralla ! tierra y libertad, libertad para cada ser humano de
nacer libre ! E-mail :canonena@hotmail.fr
8-7-2007 - Tournage d'un
télé-film dans la Drôme
(...) Je
tiens à vous signaler que je viens de participer au tournage
d'un télé-film qui conte l'histoire fictive d'une
famille
de réfugiés internés à
Chomérac,
camp qui a réellement existé. Il s'agit d'une
grande
styliste (Danielle Darrieux), qui, très
âgée,
raconte sa jeunesse et surtout son internement à
Chomérac
en Ardèche. Donc, nous avons tourné pendant 8
jours des
scènes de la vie du camp avec un certain
réalisme. Je
m'étais inscrit au casting uniquement pour essayer
d'apporter
mon petit et humble témoignage. Le film a pour titre "Elles
et
moi", doit durer 3 h, en deux émissions, sur
Télé
2, et sera diffusé au début de l'année
prochaine.
Il s'agit d'une coproduction franco-espagnole de Studio International
sous la direction de Bernard Stora. Avec la partcipation de J. P.
Marielle, Julie Gayet, Julie Depardieu, Luis Rego, Ariadna Gil etc. Et,
il va de soi, mon " illustre personne ", qui est chargée de
dire
quelques phrases en catalan. Le film sera également
diffusé en Espagne. Bien entendu, il me tarde de voir le
résultat ! Voila pour la petite histoire...Bien
cordialement. D.
Vilalta. (Suite
le 10-7-2007)
En
ce
qui concerne la participation des Républicains espagnols
à la Résistance dans la Drôme,
apparemment elle est peu importante. Il est pourtant fait mention dans
un DVD-ROM - par ailleurs très intéressant - qui
vient d'être gravé sous l'égide de
l'Association pour des Etudes sur la Résistance
Intérieure,documents rassemblés par un groupe
d'historiens locaux, de l'action d'un groupe d'espagnols qui se sont
opposés à l'avance des Allemands à
l'approche de Nyons (Drôme), et qui auraient tous
été tués. Mais sans détails
ni précisions. En
marge, mes parents et moi, avons pris part à la mise en
sécurité d'un parachutage d'armes. Il n'y a dans
le département ni monuments ni commémorations. D.
V.
20-7-2007 - Une lettre d'Eduardo
écrite à mon père le 14 juillet 1939
Bonjour,
je m'appelle Flores Marco, 54 ans, je suis
fils d'anarchiste espagnol et comme un grand nombre
d'entre nous
je suis très ému lorsque je consulte votre
site. Mes
parents étaient militants CNT jusque dans les
années 60, donc j'ai des souvenirs d'enfance de
réunions, de "giras" et autres rassemblements
cénetistes,
qui à l'époque pour moi ne me disaient pas grand
chose
(j'avais 7 ans).
Malheureusement, mes parents sont morts relativement
jeunes : 66 ans pour mon
père Bartolomé
et 69 ans pour ma mère. Je pense que suite à
cette guerre
civile, je crois que je n'ai jamais vu mes parents heureux.
Monsieur,
le but de ce courriel c'est que j'ai retrouvé une lettre
(assez
longue) qu'un certain Eduardo
avait écrit à mon
père le 14 juillet 1939 au camp de Septfonds.
J'aimerais
savoir
s'il était possible de la publier sur votre site, ensuite si je pouvais retrouver les enfants de cet Eduardo ce serait pour
moi un immense bonheur. (Malheureusement je n'ai que le
prénom de cette personne).
Je tiens à vous
remercier pour
cet immense travail de mémoire et d'histoire qui est en
définitive NOTRE histoire....Marco Flores
La
première page de la lettre est publiée ci-dessous
:
25-7-2007 - Recherche sur les GTE
Bonjour, je suis
doctorant
à Paris 1 et je travaille sur les "Groupes de Travailleurs
Etrangers" (GTE) sous le régime de Vichy, chez
l´Organisation Todt et en Afrique du Nord. Je suis
à la recherche des témoignages sur les
républicains espagnols dans les GTE (conditions de vie et de
travail, camps disciplinaires, envois en zone nord, engagements dans la
résistance). Merci d´avance. petergaida@web.de
27-7-2007 - Busqueda Agusti
Centelles
Estoy
en Carcassonne, me
quedaré hasta enero para continuar investigando. Te escribo
porque tengo una duda. Resulta que, como sabes, mi tesis se centra en
Agustín Centelles y sus fotografías del campo de
Bram y
por eso, necesito saber un poco de su vida como guerrillero o
resitente. Aparentemente él se ocupaba de hacer las
fotografías de los pasaportes falsos a los guerrilleros de
Carcassonne (además él formaba parte de la 422
CTE), pero
el problema es que no encuentro ningun dato que lo confirme. Por eso
,me gustaría preguntarte si los guerrilleros tienen archivos
en
TOulouse, en la Maison d'Espagne o en cualquier otro lugar para poder
ir a consultarlos. Gracias y un fuerte abrazo - Rocio.Alcala@uv.es
2-8-2007 - En Belgique : une
exposition et un livre
Cher Monsieur, un ami m'a fait parvenir
l'article paru dans le Télérama du 13 juin 2007 :
"Les fantômes du franquisme". Y
figurait la liste de divers ouvrages édités, mais
pas celui que j'ai édité en Belgique en 2006.
A
l'occasion du 70ème anniversaire du complot des
généraux, j'ai édité un
livre bilingue, français- espagnol, intitulé
"Espagne 36, assassinat d'une démocratie". Ce
livre contient les photos du photo-reporter Agustí Centelles
(jusqu'à l'arrivée au camps d'Argelès)
ainsi qu'un texte de Gustavo Cortez- Bueno, le réalisateur
du documentaire télévisé sur la vie de
A. Centelles, vu à la TV en 2004 (si je me souviens bien).
J'ai
monté une exposition
des photos dans ma galerie - sans aide aucune et
certainement pas celle de la fondation Cervantes qui
considérait que le terrain était miné,
que des survivants seraient chagrinés par l'aspect
polémique du sujet, etc... - et j'y ai accueilli de nombreux
fils ou petits-fils de réfugiés
républicains installés depuis longtemps en
Belgique ainsi que bon nombre de fonctionnaires de l'Union
Européenne, étonnés qu'un Belge ait
pris une telle initiative. Bilan
: la TV Valenciana est passée filmer
l'événement, un journaliste de El Pais aussi et
quelques autres journalistes dont j'ai oublié le nom de leur
journal. Succès
local sans doute mais un devoir de mémoire qui me semblait
impératif face à l'immobilisme des
autorités espagnoles en Belgique qui faisaient le gros dos !
Cet
ouvrage est ou devrait se trouver en vente en librairie, surtout dans
le Sud-Ouest, au prix public de 32 €. Il est
référencé et votre libraire devrait
pouvoir vous le fournir. Sinon,
envoyez moi un
chèque de 32 €, je vous le ferez parvenir par la
poste,
frais de port à ma charge. Bien cordialement, Michel Husson -
Editeur - Bruxelles - michel.husson@skynet.be
5-8-2007 - Mon oncle, brigadiste
disparu
Je vous remercie de bien vouloir me faire savoir
comment
retrouvé un oncle parti avec les brigades
internationales en 1936 en Espagne.
Il avait 20 ans, existe-t-il des listes de ces
combattants ?
Je vous précise qu’il était parti de
France.
Meilleures salutations
- madeleine.corvi-valetti@wanadoo.fr
Mot
du webmaster : Pour qu'une recherche soit fructueuse,
penser à 'indiquer
l'état-civil de la
personne recherchée, voici deux adresses qui peuvent aider :
Amis des
Combattants en Espagne Républicaine - 16 Villa Compoint
– 75017 PARIS - France
Asociacion
de Amigos de las Brigadas Internacionales - Calle Campomanes 8, 1 -
28013 MADRID - España
6-8-2007 - Archives
d'Argelès
Bonjour !
Où puis-je consulter les archives du camp
d'Argelès
? Mon père y a été
détenu un an et
heureusement libéré car il avait de la famille
à
Marseille. Je sais qu'il a été
interprète au camp
car sa famille avait immigré en France en
1922 et
mon père parlait parfaitement français.
Lui et son
frère aîné étaient repartis
vivre à
Barcelone quand mon père avait 17 ou 18 ans. Merci de votre
réponse. Marie José Balfego Andres -
majo.llaocurto@free.fr
Mot du
webmaster : pour les correspondants qui me posent souvent la
même question, deux adresses peuvent aider :
Fils et
Filles de Républicains Espagnols et Enfants de l'Exode (FFRREE)
Espace Jules Pams - Route de Valmy - 66700 Argelès sur Mer
(France)
Centre
International de Documentation
et d'Etudes sur la Retirada et les camps de 1939 (CIDER) -
Mairie d'Argelès - Allée Ferdinand Buisson -
66700 Argelès sur Mer - France
11-8-2007 - Alfred
Brugères, ancien brigadiste
Monsieur, je cherche depuis des
années des renseignements sur un ancien des Brigades en
Espagne : il s'agit de M. Alfred
Brugères , tombé en
février 1937, dans la bataille dite de Jarama
. En fait, ce qui m'intéresse , c'est de savoir
où est né cet homme qui est très
probablement mon père biologique. Vous imaginez
sans peine qu'ayant aujourd'hui 70 ans, il ne se cache rien
de louche là-dessous, mais une simple curiosité,
un peu tardive peut-être...mais je ne vais pas vous raconter
ma vie (à 70 ans , vous n'êtes pas sorti de
l'auberge ! ).
Si celà vous intéresse, je vous communique
à tout
hasard mon numéro de téléphone (...) .
Merci et
bien à vous. lorin.jc@wanadoo.fr
12-8-2007 - Livre et suggestion
Bonjour,
très intéressant le site. Une question :
existe-t-il un livre ou une brochure sur les lieux de
mémoire de la guerre d'Espagne ?
Une suggestion : ajouter
à la liste des livres celui d'Anthony Beevor " la Guerre
d'Espagne", très complet. Bravo pour le travail -
alain.pruchon@wanadoo.fr
12-8-2007 - La mémoire
de mon père est fixée sur cette époque
Bonsoir
Monsieur, votre site est
très
intéressant, dommage que je n'ai jamais pensé
écrire ce que me
racontait et raconte encore papa ( actuellement 95 ans ) et en bonne
santé. Il était Teniente
Nicolas Arques
né à Barcelone en 1912. Il a passé la
frontière en février 39
avec tout son bataillon, et séjourné quelques
temps au
camp de Saint Cyprien, ensuite envoyé comme chasseur alpin
vers
Briançon (9 mois)
puis envoyé dans l'ouest travailler dans une usine.
Actuellement, sa mémoire est fixée sur cette
époque. Je sais aussi qu'il a du remonter sur Elne pour
déposer ses canons. Certains l'ont peut être
connu, ses hommes ont été
enterrés au
cimetière de Saint Cyprien. Il nous parle souvent d'un
monument
sur la plage de Barcarès. Amicalement - Jania -
isfloradi@gmail.com
15-8-2007 - Je suis né
à Tortosa ...
Je suis
réfugié
espagnol né en 1930 je suis en France depuis 1939, j'ai
assisté à beaucoup de batailles d'assez
près, mon
père étant combattant il a même eu
droit a
l'inscription sur son acte de décès "mort pour la
France"
en 1944. Je crois avoir vécu ce qui se fait de
mieux dans
l'horreur et suis persuadé de ne pas avoir tout bien
compris.
Mon message mérite-t-il une réponse, il ne me
reste plus
personne ayant vécu ces événements
à qui la
poser. Bonjour et merci.
(Suite le 16-8-2007)
Très
surpris par la rapidité de votre réponse il ne me
reste que deux photos de mes parents. En Espagne mes parents ont
donné toute leur fortune pour la cause qui leur semblait la
plus juste . Mon père a fait toutes les grandes batailles
tous ces noms tourbillonnent dans ma tête celles qui m'ont le
plus perturbé el
Ebro
et Barcelona avec ses combats et bombardements sans répit.
Mon
père était officier, il a
été
interné en France à Barcarès, ma
mère
à Argelès avec ma soeur avec mon frère
nous sommes
partis d'Espagne en camion avec des milliers d'autres enfants, nous
avons été attaqués par l'aviation et avons
abandonné dans un champ rouge de sang un trop grand nombre
de
petits corps sans vie.
Mon père après de longues et
dangereuses péripeties a pris le maquis, nous habitions a
Oradour sur Glane. Merci pour votre réponse, adios y viva
Espana
. Je suis né à Tortosa
17-8-2007 - Heureuses initiatives
dans la Drôme
Cher Charles,
le Centre culturel hispanique de la Drôme (ex
APECEV),
association
affiliée à la Faceef organise prochainement une
exposition sur la Résistance des espagnols en France
à la
Médiathèque de la Passerelle
de Bourg les Valence, Drôme.
Ayant pu découvrir vos vidéos sur
You-tube, nous
aimerions pouvoir
les montrer aux élèves des collèges et
lycées de la Drôme et au public
drômois.
Nous autoriseriez vous à les utiliser ?
Nous vous remercions de l'attention que vous porterez à
notre
requête.
Amicalement.
Juan Antonio Martinez et Dolores Toledano -
doloresfoin@ifrance.com
(Suite
le
18-8-2007)
Lundi, nous rencontrerons José.
Arrivé à 11 ans au camp de
réfugiés de Chomérac
en Ardéche, il s'est engagé dans la
Résistance Française avec
le groupe d'Annonay et nous contactons M. Coutarel
vice-président des anciens combattants de la Drôme
qui a lutté au côtés
des résistants espagnols de la Drôme et de
l'Ardèche et qui dit d'eux :
"Si
les combattants espagnols n'avaient pas été
là, il n'y aurait pas
eu de Résistance dans notre région."
Nous vous remercions de votre proposition
de DVD. Nous l'acceptons avec enthousiasme.
Deux
films se sont tournés en Ardéche cet
été : une coproduction franco catalane: "Elles et moi" de
Bernard Stora sur le camps de réfugiés de
Chomérac (JP Marielle, Julie Gayet, Julie Depardieu) et "Les femmes de
l'anarchiste" à Annonay avec Sergio Lopez.
Hasta muy pronto. Un fuerte abrazo. Juan y Dolores
22-8-2007 - A la recherche de
combattants anarchistes en Ariège
Bonjour,
je suis à la
recherche d'informations, de témoignages sur des combattants
anarchistes du MLE (mouvement libertaire en exil : CNT, FAI, FIJL) qui
auraient combattus en Ariège, pendant la
Résistance.
Peut-être dans les maquis de Cazavet, Bidon 5 ou des maquis
de
l'UNE. Dans le réseau de passeurs Ponzan ou
d'autres.
Ayant déjà quelques informations sur leur
participation
au maquis de la Crouzette, à la libération de
Pamiers, au
rézeau Ponzan...il y a certainement des acteurs toujours
anonymes...Merci pour vos réponses, Salutations, Olivier
Clastres - sylvie.clement549@orange.fr
22-8-2007 - Précision
(en catalan)
Benvolgut
Charles, avui he rebut el teu correu on he pogut veure la carta que et
vaig enviar de la recerca que faig del meu oncle avi.
Incomprensiblement,
no hi vaig posar el nom i és ara que m'he n'he adonat. Et
volia demanar, si és possible, que hi col·loquis
el seu nom a la teva web, al lloc on jo l'havia d'haver posat.
Es
deia ANDRÉS
PEÑA MASSUET. L'encapçalament de la
carta és el següent: 1-6-2007
- Mi tio abuelo desaparecido
Disculpa'm
per l'oblit i permete'm que et feliciti per la tasca que fas. Una
abraçada Xavier Picó - xpico@telefonica.net
22-8-2007
- Remerciements (qui
font plaisir)
Bonjour,
je vous avais contacté, il y a a
quelques
temps, recherchant des affiches de serigraphie de cette epoque, et vous
aviez repondu tres rapidement a mon mail. Je me rends compte
aujourd'hui de ne pas avoir pris le temps de vous repondre et de vous
remercier. Manque de temps, qui sait...
A la lecture de ces quelques paroles et
échanges, je vous
felicite pour le travail de mémoire que vous effectuez jour
après jour semble t il. Bravo.
Ces quelques lignes valent
autant
et plus encore que les articles et documentaires que l'on peut voir
habituellement. De quoi prendre conscience du sens de
l'humanisme...
Merci encore. Cordialement, Nicolas -
voisinbizarre@gmail.com
29-8-2007 - Victor
Martinez Franco et sa famille
Monsieur
Farreny, bravo pour votre site ! Je vous ai
écrit da
ns la hâte et dans
l'excitation de trouver enfin un site de témoignage de ces
personnes
meurtries par la guerre ! J'en oublie ma politesse je m'en excuse
sincèrement. Le mail que je
vous ai envoyé tout à l'heure est très
incomplet : voici donc le
fichier que j'ai constitué grâce à ma
grand-mère et à quelques
indications administratives. Ces démarches sont
très difficiles et
j'espère pouvoir trouver en fin quelqu'un pour redonner un
peu de
chaleur, de bonheur à ma mamie. Mille mercis pour votre aide.
Anne Pedrico Saint-Aguet - annealainsaintaguet@wanadoo.fr
INFORMATIONS
RELATIVES A LA FAMILLE VICTOR MARTINEZ FRANCO
/ JACINTA
MEYTADIER GARRIDO
PERSONNES RECHERCHEES : MAICA
née le
12/04/1906\ -
GINES né le 17/06/1910 - ISABEL née le 06/10/1914
-
VICTOR né le 19/12/1916 - DOLORES née
le 20/08/1921
- FRANCISCO né le 10/02/1924 - JACINTA née le
11/02/1928
- Tous nés à MACAEL (Almeria)
ELEMENTS DE L'HISTOIRE FAMILIALE : jusqu'en 1936,
les parents
habitaient la Calle del Taller (Macael), en location
Le père Victor MANUEL était
"cantero", comme le
grand père
maternel MANUEL
Maica était mariée avec un
certain TISERAS d'
ALBACETE (
ALICANTE), elle avait deux enfants : Louis et Victor
Gines, habitait dans la même rue, il
était
carabinier.
Parti au service militaire à la naissance de Louis TISERAS
(neveu,
date de naissance inconnue)
Par lecture de l'acte de naissance de cette
personne, je constate une
bizarrerie : né en 1910, la déclaration de l'acte
daterait de 1936
(Pourquoi ???)
Le
grand-père maternel, Manuel
MEYTADIER-SANCHEZ aurait
acheté
une fabrique de marbre à Fines. Cette entreprise s'appelait
"Fabrica del Delo" (orthographe incorrecte
certainement). En 1934, ma mère ISABEL MARTINEZ MEYTADIER, a
été placée
chez un médecin à Oran.
Lors des troubles de 1936, elle décide de
rentrer en Espagne
; à la descente du bateau à Alicante, elle est
arrêtée, ses papiers et le peu de biens
confisqués voire
détruits.
Conduite de camps en camps, on lui donne
à choisir entre le
Brésil et la France : elle choisit la France. De Marseille,
elle part à St
Cyprien puis vers Toulouse avant
d'arriver à Aubiet (Gers
Midi-Pyrénées).
(Suite le
30-8-2007)
Ma
grand-mère a été
arrêtée et déportée
à St
Cyprien. Elle a perdu de vue toute sa famille
laissée à Macael, Almeria.
Il s'agit de la
famille MARTINEZ MEYTADIER
Maica, Gines, Victor,Dolores, Francisco et Jacinta nés entre
1906 et 1928 à Macael.
Ma grand
mère Isabel (agée de 93 ans) vit en
France dans le Gers et espère toujours retrouver les siens.
Je cherche en
vain des informations . Pouvez vous m'aider ?
Merci - Anne Pédrico Saint Aguet -
annealainsaintaguet@wanadoo.fr
29-8-2007 - Plusieurs livres
conseillés sur Guernica
J'ai
découvert il y a
quelques jours votre site. Je voudrais vous dire un grand merci pour ce
travail remarquable. Je n'ai pas d'attaches directes avec les
événements qui y sont
évoqués.
Un intérêt particulier pour le
Pays
Basque (nord et sud) m'a amené à rechercher des
informations sur le
bombardement de Guernica.
Quelques titres d'ouvrages récents qui
pourraient compléter votre bibliographie :
- Le chêne de Guernica,
un magnifique roman de Gracianne Hastoy aux éditions
"Cheminements" (2003)
- Sois forte, Lucia,
le deuxième roman de Marie José Basurco aux
éditions Gatuzain (2007)
- Les dernières heures
de Guernica, un ouvrage remarquable de Gordon
Thomas et Max Morgan-Witts, traduit de l'anglais en 1977 et
publié chez
Belfond et publié à nouveau en 2007 aux
éditions du Nouveau Monde
- Gernika, la guerre d'Espagne au
Pays Basque de Mathieu Elgoyhen (2007) aux
éditions Elkar
Une
mention
particulière pour un très beau livre à
l'intention des
enfants intitulé "Et
Picasso peint Guernica" par Alain Serres aux
éditions Rue du monde (2007). Je
reste bien sûr à votre disposition pour tout
renseignement
complémentaire sur ces ouvrages.
Merci encore et à bientôt
peut-être.
Alain Bouret - amob@wanadoo.fr.
29-8-2007
- Dimitri Koturovic,
ancien des Brigades
Chers
amies, je m'appele Ivan Mandic et j'habite à Belgrade,
Serbie.
Je suis auteur de cinéma et je travaille sur un film
documentaire qui s'engage autour d'une personnalité
historique. Cette
personnalité est Dimitri
Koturovic
"Cot ", ancien combattant des brigades
internationales en Espagne (Voir
photo ci-contre).
Quand les troupes
républicanes se sont
retirées il s'est trouvé en France où
il est
devenu un des initiateurs et
organisateurs des premieres groupes de FTP dans le sud de la France. Il
est mort "héroiquement à son poste" en
avril 1944
à Marseille.
Je voudrais trouver quelqu'un - une
institution, une
association ou un personage à Marseille qui garde le
mémoire sur ces
personages et qui pourrait m'aider dans ma recherche pour ce film.
Cordialement
- Ivan Mandic - ivan.mandic@gmail.com
01-09-2007 - Mon oncle
chéri
Bonjour monsieur j'aurais voulu savoir si vous
auriez quelques
connaissances sur mon oncle chéri : Valentin
Bugeda qui, je le sais, s'est
trouvé à Argelès
et à Rivesaltes, qui
a perdu son grand amour en Espagne
et n'a jamais revu son pays ...
Merci
infiniment
- bugeda.claudie@gmail.com
2-9-2007 -
Una página web
Hola Charles, soy Jaime Moreno, estudiante de
ingeniería español y
acabo de llegar a París para hacer una doble
titulación. Como ejercicio
de clase nos han pedido que hagamos un página web. A
mí me interesan
muchísimo los temas relacionados con la República
y la Guerra Civil
españolas, y la he enfocado así. Me he permitido
la licencia de copiar
algunos textos e imágenes de tu página web, que
por cierto es
excelente; te felicito con todo mi corazón porque creo que
es muy
importante que estos temas no caigan en el olvido. Si tienes
algún
inconveniente en que haya tomado textos, dímelo y
los quito enseguida.
Perdona por no escribirte en francés, pero acabo de llegar y
todavía debo estudiar mucho. Un abrazo !
2-9-2007 - A propos du
ravitaillement pendant la guerre
Bonjour,
profitant d'un moment de
tranquillité, je suis allée par plaisir consulter
le courrier.
Un jeune étudiant a
écrit le 13-5-2007 pour demander des informations sur le ravitaillement pendant la
guerre civile.
S'agissant d'un mémoire,
j'espère qu'il aura trouvé par ailleurs des
informations.
En ce qui me concerne, ma famille
originaire de Velez-Malaga
et réfugiée à Mieres
(là où se déroule le début
de l'aventure des soldats de Salamine) depuis la
débâcle de Malaga, jusqu'à la
"retirada" m'a toujours raconté ceci : au début,
le gouvernement répubicain leur versait une somme
journalière afin de leur permettre d'acheter leur
nourriture.
Après la bataille de l'Ebre je suppose, il y a
eu des instructions pour les répartir dans des familles qui
tenaient des exploitations agricoles pour le repas de midi.
Je suis allée plusieurs fois
à Mieres et j'ai eu confirmation de cet arrangement par une
habitante du village dont les parents tenaient le seul commerce du
village. Ma mère, mon
frère
et mon père avant qu'il ne soit mobilisé pour la
fin de la guerre étaient affectés dans la
même ferme, et ma soeur dans une autre. Mes cousins, ma tante
et mon oncle étaient également
répartis dans d'autres fermes. Ma
mère, m'a toujours
parlé avec émotion de cette famille qui a tout
fait pour leur adoucir le quotidien au plan nourriture. Leur ferme se
situait au pied du Coller
(ancien séminaire transformé en prison
là où se déroule la fameuse
scène du milicien qui ne tire pas).
Dans
les archives, soit en France, soit
en Espagne, il doit bien y avoir des documents car ce ne devait pas
être une mince affaire à organiser.
En zone
urbaine, je crois que ce devait être terrible. Il
existe un ouvrage REFUGIATS
I DESPLACATS DINS LA
CATALUNYA EN GUERRA 1936-1939 de Joan Serrallonga i
Urquidi (Editorial Base - 2004). Il est écrit en catalan,
j'ignore s'il en existe une verson en Castillan. C'est une mine
d'informations sur l'accueil des réfugiés en
Catalogne.. J'espère qu'il n'est
pas trop
tard pour cet étudiant.
J'ignore
si c'est l'air du temps, mais
mes neveux me posent maintenant des questions et je leur
prépare un dossier. Quant à mon frère
(81 ans) qui a vécu l'exode de Velez-Malaga
à
Almeria
et celui de Mieres en France s'il n'en a jamais
parlé avec ses enfants, commence maintenant à en
parler avec ses petits enfants qui me semblent très
motivés depuis qu'ils sont allés sur place.
Un de vos correspondants se plaint
d'avoir vu un drapeau de la Phalange, moi j'ai eu le plaisir de voir
flotter sur le marché de Santa Cruz de Tenerife le drapeau
républicain et même le drapeau rouge communiste
à la veille du 1er mai de cette année, et une
jolie affiche de la CNT à Candelaria pour le 1er mai. Si
vous le souhaitez, je vous les enverrai. Continuez et bien amicalement.
Maria Lara - maria.lara@wanadoo.fr
4-9-2007 - Ce combat n'est pas
perdu
Monsieur
Charles Farreny, suite à votre message du 22/08 dernier, je
tenais a vous remercier pour votre engagement
dévoué, pour maintenir le souvenir
témoignage de ce qui fût et reste
l’espoir des hommes humains, luttant contre les
prédateurs de toutes catégories. Ce combat
n’est pas perdu, dans le temps, il vaincra ! .
En
parcourant les adresses http de mon nom de domaine, j’ai eu
l’agréable surprise de voir, que vous y avez
introduit mon courrier de (jan-mars 2007), je vous en remercie
infiniment.
Veuillez recevoir mes meilleurs sentiments.
alejos2@wanadoo.fr
5-9-2007
- « Francia no nos llamó » :
première édition déjà
épuisée
Cher Charles, je vous renvoie pour
information mon dernier mail datant de 2006 concernant le livre des
lettres de mon grand père : "Francia no nos
llamó".
La premiere édition de 500 exemplaires est pratiquement
épuisée et la traduction en Francais pratiquement
terminée, un éditeur francais est
interessé.
Il me reste en ma possession quelques exemplaires et j'aimerais vous en
envoyer à titre amical, et pour vous prouver ma
reconnaissance pour votre site et tout ce que vous faites pour les
republicains espagnols. Amitiés - Alban Sanz -
alban.sanz@fr.ibm.com
9-9-2007
- Des photos ont troublé ma grand-mère
Bonjour, je me permets de vous écrire
après avoir vu votre site car des photos ont
troublé ma mère...
Mon grand-père a passé la frontière
espagnole le 7 ou 8 février 1939 et nous cherchons
désésperemment des témoignages de gens
l'ayant connu ou des photos...
Il a été accueilli dans le camp d'Argelès,
puis il a été dans le maquis et il a
participé aux actions communistes contre Franco.
Il s'appelait Telesforo
Suárez Conchiña. Il est
décédé en 1974 à Clermont
Ferrand (63).
Serait-il possible de voir les photos en plus grand, elle croit l'avoir
reconnu ? Merci merci beaucoup...
lili.sanchez@hotmail.fr
11-9-2007
- Buscando a Rafael
Romero Gómez
Hola Charles. Soy
Rafael Espino, presidente
de
AREMEHISA Asociación para la
Recuperación de la
Memoria Histórica de Aguilar de
la Frontera (Córdoba). Estamos buscando alguna pista de Rafael
Romero Gómez,
que huyó a Francia, tras ver como asesinaban a su padre,
esposa y hermano menor en agosto de 1936.
Jamás volvio a España, pero por noticias que
trajeron
otros exiliados, sabemos que sobrevivio y que logro escapar a Francia.
Te envio, una fotografia,que le envio a su madre (hoy fallecida), para
comunicarle que se encontraba vivo, y que habia rehecho su
vida
volviendose a casar con una española.
Por favor, si alguien tiene
algun dato o pista de Rafael, que nos lo comuniquen,
estamos rescantando la historia de su familia y de su vida, y
nos seria
de mucha ayuda poder contactar con él si vive a o algun
desdenciente
suyo. Un cordial saludo.
Rafael Espino Navarro - AREMEHISA
- aremehisa@hotmail.com
11-9-2007 - Sancho et Marcen
Je suis à la recherche
d’information sur des refugiés espagnols
: Sancho
et Marcen
passés par Gurs et
d’autres ayant disparus en Espagne, Saragosse (Lecinena) -
sanchomario@wanadoo.fr
16-9-2007
- Thèse sur la guerre d'Algérie
Salut monsieur Charles.F, je vous écris depuis
l'Algérie pour vous demander des renseignements ou archives
conçernant : les républicains espagnols et la guerre d'Algérie.
Je prépare une thèse dans le sujet. Merci bien d'avance
l'Ami. Belazzouz Larbi (Université d'Alger) - belaz216@yahoo.fr
20-9-2007 - Le Huerta,
sauvé du naufrage
Bonjour, nous avons trouvé votre site
avec beaucoup
d'intérêt. Nous avons une question assez proche du
sujet
qui intéressait Pascal Le Guennec en octobre 2004. Nous
avons
recueilli un témoignage et des documents sur le Huerta, un bateau
chargé de réfugiés espagnols fuyant
l'arrivée des troupes de Franco à Gijon,
qui a été sauvé du naufrage par les
marins de St
Pierre-Penmarc'h
(Finistère)le 23 octobre 1937. Le bateau avait
été
pris dans une grosse tempête qui les a portés sur
des
rochers dans une zone très périlleuse.
Nous cherchons à savoir qui étaient ces
réfugiés et ce qu'ils sont devenus. On sait
qu'après avoir été
réconfortés par
la population locale, ils ont été
transférés à la colonie de vacances de
Poulgoazec,
près d'Audierne (Finistère), mais ensuite ?
L'un d'eux parlait breton, mais n'est pas identifié.
Auriez-vous
eu des informations sur ce point? Merci. Cordialement -
durandsouron@yahoo.fr
21-9-2007 - Des renseignements qui peuvent vous intéresser
Mon père fut volontaire
français avec les républicains. Voici les
renseignements que j'ai et qui peuvent vous intéresser :
juste avant la guerre civile des "jeux olympiques ouvriers"
étaient prévus en Espagne (ou? ) ces jeux furent
reportés pour cause de guerre civile ; il y avait
déjà des candidats sportifs qui
s'engagèrent avec les républicains. Les
anarchistes étaient nombreux, mais la guerre
s'arrêtait (réciproquement parfois semble t'il?)
de manière soudaine, pour la sieste de midi, par suite
d'ordres contradictoires du haut commandement, etc..des meurtres
"gratuits" -conséquences de vengeances suites aux anciennes
persécutions de l'inquisition espagnole - furent commis
contre des religieux et religieuses.. Mais les "franquistes" en
commirent aussi tout en les attribuant aux républicains...
Le gouvernement français "bloquait" les armes
achetées -et payées - par les
républicains espagnols mais "officieusement" un certain Jean
Moulin, préfet, était chargé de
surveiller leur bon acheminement..
J'ai eu
le témoignage verbal
suivant. Après la guerre d'Espagne, afin de rejoindre de
Gaulle à Londres, 3 ou 4 jeunes français
passèrent par l'Espagne, furent faits prisonniers par la
police franquiste, et emprisonnés dans un camp dont les
bâtiments avaient été conçus
par les futurs architectes des camps d'extermination nazi..
(était- ce à Miranda?) se faisant passer pour
'"canadiens français" ils purent en sortir avec expulsion,
par l'intermédiaire du consul du Canada en Espagne. Il
serait intéressant de savoir
précisément combien il existait de camps de
prisonniers dans l'Espagne en guerre civile? selon quelles
procédures ? Qui en étaient les directeurs ?
Autre témoignage : un noble
espagnol propriétaire d'un avion à Santander
"illustra" l'aviation franquiste en lachant à la main des
bombes
sur les troupes républicaines, cela ne fit pas
beaucoup de
dégats mais permit de prouver son "nationalisme franquiste"
par
la suite. Pour ce qui de l'aide
internationale
à Franco on peut compter 10000 italiens et 10000 roumains (?), ainsi que
quelques centaines de scandinaves, baltes, hollandais, mais aussi
argentins, phillippins, etc.. affectés à des
régiments espagnols. Il y avait aussi la Légion
Condor pour une guerre "mécanique" (aviation,chars)
testée ici par Hitler...peut être est
l'origine d'un "renvoi d'ascenseur" par Franco avec la
"légion azul" en URSS? Par ailleurs le maréchal
Pétain avait été "ambassadeur de
France" en Espagne et en était revenu admirateur de franco
(l'à t il rencontré?) au point de le prendre
comme intermédiaire pour "négocier" l'armistice
avec Hitler. A propos des "brigades
internationales",
outre les volontaires "russes" (des "russes blancs" étaient
aussi du côté de Franco) il y avait quelques
étudiants fils
d'apparatchiks soviétiques et le "colonel Stepanov"
du K.G.B, chargé de "kidnapper les traîtres" et de
les embarquer sur un cargo mouillé dans le port de
Barcelone...Cela a été peu
étudié mais fut très rapidement connu
des "anarchistes" qui ne se sentaient "pas concernés"
semble-t-il.
Je n'ai pas trouvé d'étude sur le rôle
des services secrets occidentaux et soviétiques mais il est
certain qu'à l'époque les témoins
survivants se taisaient...par ailleurs les "républicains "-y
compris les femmes- les jeunes enfants étant remis dans des
internats catholiques sévères- détenus
par les "franquistes" étaient internés avant
exécution ultérieure, tandis que les
"étrangers" étaient fusillés sur place.
Sur un autre plan il y avait aussi de
nombreux volontaires basques du côté des
républicains, mais plus soutenir l'indépendance
basque que par idéologie.. Bref,la
guerre d'espagne fut "le terrain
d'essai" des forces conjointes des régimes de dictatures en
vue d'une guerre future. A noter que les volontaires suisses
côté républicain furent
internés à leur retour dans leur pays pour
"rupture de la neutralité suisse", mais après
l'armistice en france ,ils furent affectés comme gardes
frontières car ils paraissaient plus sur-à ce
moment là-que les suisses germanophones. Par
ailleurs le Portugal envoya plus
de10000 "volontaires" à Franco, tandis qu'à peine
la guerre terminée, l'Angleterre fournit des
céréales au gouvernement franquiste
"pour faire la soudure" ; autre point de détail l'autonomie
des îles Canaries concédée par Franco
qui en avait été "gouverneur militaire"..il
semble qu'il y avait là des camps de prisonniers
républicains, mais que beaucoup d'opposants purent se
réfugier au Venezuela...
Par ailleurs la "légion étrangère"
espagnole composée d'africains et de musulmans commit
quelques atrocités (était-ce voulu?) contre les
républicains mais s'estimèrent
lésés par la suite par le régime
franquiste...autre témoignage Franco aurait
"sauvé" des réfugiés juifs venant de
France... Les relations
hispano-soviétique, hispano-allemande, ou avec les USA,
à cette époque sont moins connus mais il semble
que cela joua pour Franco qui resta sur une "stricte
neutralité" entre belligérants pendant la 2e
guerre mondiale, ce qui empêcha Hitler d'occuper facilement
l'Afrique du nord en passant par Gibraltar,pourtant
réclamé par l'espagne contre les anglais.
Décidément rien
n'est simple ! salutations. GP -
guy.pradet@wanadoo.fr
24-9-2007
- Mon père "el inglès"
déporté à Mauthausen
Cher M. Farreny, mon
courrier va peut-être vous surprendre. Mais je ne sais trop
à qui
m'adresser. Je m'appelle Jacques Fernandez, j'ai bientôt 57
ans.
Mon
père Jose
Fernandez Sanchez est entré en France lors de
la Retirada en
février 1939. Interné à Argelès,
puis à St Cyprien,
il s'engage dans la
28e CTE et est affecté à Combrimont
près d'Epinal (la même compagnie au
demeurant, que celle de Francisco
Boix le photographe de Mauthausen).
Arrêté avec ses camarades par l'armée
nazie, il est interné à Trier
dans
le Stalag XII-D, puis le 5 février 41
déporté à Mauthausen.
Il fait
partie des quelques rescapés libérés
le 5 mai 45.
Il revient en France,
se marie avec une fille d'espagnols entrés en France dans
les années 2O
et donne naissance à deux fils.
Depuis
toujours je porte en moi, comme
bon nombre de
fils de républicains exilés, une partie de leur
héritage.
J'ai
voulu, tout récemment, comme le permet la loi espagnole,
récupérer la
nationalité espagnole. J'ai donc entrepris les
démarches nécessaires
auprès du consulat espagnol à Perpignan.
Seul me manquait
le certificat de naissance de mon père. Petit
problème: il était
inconnu dans les archives de la municipalité de La
Lìnea de le
Concepciòn où il est né. Et pour
cause, mes grands-parents (espagnols
bien sûr) l'avaient déclaré
à sa naissance en 1916 auprès du
vice-consulat britannique de cette ville. Il était donc
anglais... Il est vrai que de tout temps,
son surnom
était "El inglès".... Du
coup, il m'est impossible de
récupérer la nationalité espagnole.
Il me semble pourtant que le fait d'avoir
combattu
dans les rangs de
l'armée républicaine, devrait lui
conférer la
nationalité espagnole.
Mais je ne dispose d'aucun document le prouvant. Les seuls documents
dont je dispose sont ses cartes de militant des JSU, UGT, etc... divers
documents de la déportation, de las Juventudes combatientes,
etc...
Ma
famille en Espagne ne dispose également d'aucun document
pouvant
m'aider, puisque ma tante est dans le même cas que mon
père... sauf
bien sur qu'elle est restée et a vécu en Espagne.
Je ne
sais
comment faire pour retrouver quelques éléments de
preuve
qui pourraient
m'aider dans ma démarche... Peut-être aurez-vous
une
idée... Merci de m'avoir accordé quelques minutes
d'attention. Cordialement - Jacques Fernandez - joelle.jacques@tele2.fr
25-9-2007 - Qui se souvient de la
caserne Gribeauvan à Clermont-Ferrand ?
Cher
Monsieur, fille de
républicains espagnols, je fais des recherches sur mes
parents, et notamment sur le cas de ma mère.
Comme beaucoup, elle a franchi la
frontière franco/espagnole, fin janvier - début
février 1939, mais comme elle était enceinte et
grièvement blessée par une balle franquiste, elle
a été transportée dans un
hôpital, et mon père immédiatement
"hebergé" sur
la plage
d'Argelès.
Finalement quelques mois
après elle a été retrouvée
à l'hôpital
de Clermont
Ferrand, après avoir perdu le
bébé. Une fois guérie, elle aurait
transité à la Caserne Gribeauval
à Clermont Ferrand, comme de nombreux espagnois.
Je fais des
recherches et ne trouve rien sur cette période dans ladite
caserne. J'ai effectué des recherches aux Archives de
Clermont et n'ai trouvé, ou n'ai pas su trouver, autre chose
que des documents de son passage à l'hôpital.
Comme elle n'était pas la seule "hebergée" dans
ladite caserne (depuis détruite), auriez vous des
témoignages d'enfants de réfugiés qui
mentionnent cette époque et ce lieu. J'ai écrit
à la Mairie de Clermont Ferrand. Ils n'ont aucune
trace....... La Prefecture, interrogée, ne m'a toujours pas
répondu.
Vous êtes mon
dernier recours
pour savoir quelque chose. Je vous remercie d'ores et
déjà ne serait-ce que pour le temps que vous
passerez à lire ma lettre. Cordialement
à vous. Liliane
Salvetat-Martinez - lacanal-l-s@wanadoo.fr
25-9-2007 - Je n'arrive pas à faire la boucle
Bonjour, j'aimerais
savoir pourquoi il ne figure nulle part des listes visibles avec les
noms de ceux qui sont revenus du camp de Mathausen,
des républicains espagnols car mon père y a
été interné en 1940 et
libéré le 5
Mai 1945. Il décédé a l'âge
68 ans, en
France et n'a jamais voulu se naturaliser français. Je sais
qu'il était adhérent au journal El Pais, qu'il
était en relation plus ou moins avec les
républicains
réfugiés comme lui mais c'est tout ; j'aurais
voulu
savoir,ce qu'il est advenu de certains de ses amis que je
connaissais mais dont j'ai perdu la trace.
J'ai lu les courriers de votre site et je me suis permis de vous
sollicité car je n'arrive pas à faire la boucle
et
beaucoup de questions restent en suspens, surtout que une partie de mon
enfance a été bercée au rythme de ces
déboires dans ces camps. Pouvez
-vous s.v.p me
donner plus de précisions, quant à la
fédération des déportés
réfugiés politiques ?. Merci d'avance.
Deachel. deachel@gmail.com
(Suite le 26-9-2007)
Bonjour, merci pour cette rapide réponse,
qui m'a
fourni des liens, lesquels,m'ont servi à faire des
recherches
interressantes, du genre le camp de transit de Albengrabow que je
n'avais jamais entendu parler, et j'ai aussi son n° de
matricule
d'entrée dans ce camp, ainsi que quatre de ses amis du
même pays, dont un que je connaissais et qui a disparu
depuis.
Votre site est très bien pour des personnes comme moi qui
manquent d'infos, je vous remercie de votre aide, et si je trouve des
infos particulières, je vous les ferais parvenir pour info :
mon
père est né à Almeria,
et vécu a Garrucha
en Espagne le 14/03/1918. Il est assez difficile de trouvez plus de
précision sur les déportés espagnols,
par contre
beaucoup plus sur les arméniens, russe, polonais, juif,
italiens, je me demande pourquoi, tous les sites que j'ai
visités à ce sujet relatent très peu
d'anecdotes
les concernant, à croire qu'is se sont
volatilisés entre
temps.
Bon je
vais continuer à chercher ,
par contre je peux donner le titre d'un livre intéressant,
qui
justement parle de la vie des kommandos de travail de Loibl-pass, qui ont
creusé un tunel qui sert encore a l'heure actuelle. C'est
justement le titre du livre TUNEL
de André Lacaze,qui donne beaucoup de details sur la vie de
Mauthausen.
Mes sincères remerciements pour cette aide qui pourra servir
à perpétuer la mémoire. Mes
respectueuses
salutations. A bientôt. DHL - deachel@aliceadsl.fr
28-9-2007 - Tant de souvenirs
J'ai découvert votre site depuis
un article de Télérama,
datant de juin 2007. Vraiment récemment pour une fille de
réfugié espagnol.
Mais quel plaisir, quelle joie,
que d'émotions, combien de mercis à vous pour ce
travail de mémoire qui fait ressurgir en moi tant de
souvenirs racontés par mon père : Benito
Pizarroso Diaz , né à Badajoz
en1918, mort en1991à Saint-Lo,
sans jamais être retourné en Espagne et sans
nouvelles de sa famille.
Or je découvre dans un courrier du
13/4/2001 une signature au nom de Daniel Pizarroso.
Serions nous de la
même famille ? Pourriez vous me communiquer son adresse ?
Encore Merci. Jacqueline Defamie. Mon email : janobe.defamie@wanadoo.fr
28-9-2007
- De Cartagène aux camps de déportation en Tunisie
Mon père,
républicain espagnol (marin de Cartagena),s'est
retrouvé déporté en Tunisie
( Gardimaou, Krib). Il a construit sa vie de famille là bas,
puis en 1956 il a de nouveau tout laissé pour
rentrer en France et nous avons habité à Lagestère.
Quand j'ai lu le titre de votre livre, j'ai cru halluciner. Quel
dommage que mon papa ne soit pas là pour lui raconter cette
incroyable coïncidence. Comment imaginer que par hasard,
quelques années plus tard un républicain
exilé vient habiter dans cette maison chargée
d'histoire ! Anita.
(Suite le
29-9-2007)
onjour,
pour
précision, nous
avons habité Lagestère
(Ambax) à partir du 3 novembre 1956, moment
très dur. Il faisait très froid, il fallait aller
chercher l'eau au puits situé presque sous la tour. Nous
nous sommes retrouvés seuls car la famille de ma
mère (sicillienne) était restée en
Tunisie. Mon père, en Tunisie, était le
mécanicien du propriétaire de l'époque
du château d'Ambax et grace à lui on a pu rentrer
en France avec un contrat de travail (a l'époque mon
père était apatride). Nous y sommes
restés deux ans, je n'avais que 12 ans mais je me
souviens qu'il y avait une famille d'espagnols, qui vivait dans une
ferme juste a côté , est-ce la famille Gonzalez ?
Je veux bien que vous me communiquiez le n° de
téléphone de M. Gonzalez pour qu'on
puisse évoquer nos souvenirs.
Je crois que nous
avons un ami en commun
qui est médecin à Lalbenque.
Anita Mavier.
christophe.mavier@neuf.fr
(Suite le
30-9-2007)
uenos dias. De
la guerra civil
à Lagestère il y a une grande
période riche en bons et terribles souvenirs. Mon
père a commencé à travailler
très jeune et ainsi a eu ce don de la
mécanique qui par la suite l'a beaucoup aidé
pendant la guerre et la déportation.
Ils étaient
trois amis, natifs
de Cieza
( Murcia) et sont restés ensemble
jusqu'à leur mort. A l'arsenal de Cartagena, ils ont
vécu l'enfer car les bombardements étaient
intenses et quotidiens. Ils ont quitté Cartagena en mars
1939, par une nuit épouvantable, avec l'intention de se
rendre au Venezuela mais les allemands les attendaient à Gibraltar, aussi ils ont
demandé l'asile politique à la France et sont
arrivés à Bizerte
(à coté de Tunis) et de là les camps de
déportation .... (mon père les
appelait camps de concentration). En
fait mon
père parlait
très peu de toute cette période et c'est maman
qui me raconte certains faits. On leur a fait construire des
routes, puis ils ont été dans une mine (
route = Ghardimaou,
Mine = Krib,
j'ai des photos). Alors ils avaient froid, les suicides étaient
fréquents (notamment à Kasserine).
On les a amenés également sur les champs de
bataille, pour récupérer le matériel
non détruit, et beaucoup sont partis au Venezuela.
Les trois copains (
Lucas, Lopez et
Bermudez) ont rencontré au Kef
leur épouse, ils ont acheté des camions et
monté un garage. Nous allions souvent dans le camp de
Kasserine acheter des fruits et des légumes aux
républicains ( j'étais
bébé). Malheureusement la
Tunisie a commencé à bouger, comme il fallait des
contrats de travail et des papiers, papa a été
embauché par le propriétaire du château
d'Ambax et voilà Lagestère.
J'ai des
milliers de souvenirs encore à vous raconter. Adios y hasta
luego - Anita Bermudez Mavier - christophe.mavier@neuf.fr
29-9-2007
- Fernanda Schoonheyt dite Fanny, ma mère
J’espère
de me pouvoir exprimer en français con un
poco de espanol.
Je suis hollandaise et pour une amie je cherche des
informations sur sa mère (Fernanda
Schoonheyt, née en 1912 à Rotterdam
décédée en 1961
toujours à Rotterdam, Hollande) – nous savons que Fanny –
comme on
l’appellait – était à Barcelone
en juillet 1936, qu'elle était
dans la Milicia et participait à la bataille de Irgun et fue
herida; nous avons
des photos d’elle dans l’uniforme de la
République Espagnole,
et tres probablement c’est un uniforme de l’aviatio n.
Mon amie, la
fille de Fernanda / Fanny a seulement
quelques lettres de sa mère à des amis
en Hollande
dans laquelle elle raconte (fin 1938) que elle est à
Toulouse
pour
prendre son Brevet de aviateur; nous avons des indications
très
vagues
qu’elle a été
arrêtée en France en
1939 ( puisque elle était sans papiers,
le gouvernement hollandais negaba el pasaporte a los combatientes de la
Republica) et que elle est passée dans un des camps des
refugiés (mais nous
n’avons aucun nom). Dans ses lettres elle parle
d’un ami,
un
espagnol qui est avec elle aToulouse,
son nom est George
Viena, et peut être que il porte le pseudonyme Julio Cesare
Lopez Mariani. En 1940, Fernanda et sa fille
(née
en avril 1940) débarquent a Dominica – mais nous
ne savons rien de ce
voyage ni combien de réfugiés espagnols sont
allés en la Republica Dominicana
Est ce que vous
pouvez nous aider ?
Est ce que nous pouvons
publier quelque part les photos que nous avons, dans quelques magazines
ou
websites des vieux combattants ? Nous nous réalisons que
c’est tres tard mon amie seulement maintenant a
commencée
à s’intéresser à
l’histoire
de sa mère.
Con mucha esperanza, Yvonne Scholten - yvonnescholten@chello.nl
(Suite le 30-9-2007)
Merci
bien de votre
réponse ! Mon français y mi espanol
es mas o meno la misma cosa – hablar no tengo problemas pero
escribir es
otra cosa. Je vais vous envoyer une photo de Fanny
Schoonheyt, si vous voulez le mettre sur le website, merci bien.
J’ai
envoyé une message a l’association
du Camp
de Rieucros, mais c’est pas clair comment
ça fonctionne parce que le
même message est retourné à ma propre
adresse – si usted tiene otra
direccion o numero telefonico me lo puede enviar ? Espero que hay una
lista de mujeres
que estuvieron en el campo. Gracias por su ayuda ! Yvonne
Compilation terminée le
29-12-2007
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