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2-10-2007 - Le camp de concentration de Castuera Bonjour à toutes et à tous, je vous transmets le message que je viens de recevoir depuis Castuera. 8-10-2007 - Un documental para la televisión neerlandesa Estimado Señor,Encontré su asociación por internet. Me pregunta si el nombre de su asociación indica que ya no hay testigos directos de la Retirada. Me gustaría hablar con una persona que se recuerda su viaje hacia Francia en febrero 1939, de jóven o de niño. Aquí tiene usted algunas informaciones sobre el programa y nuestra organización. VPRO es un ente público nacional de radio y televisión en los Países Bajos. Nos especializamos en la realización de documentales de gran calidad, que a menudo figuran en los programas de los grandes festivales internacionales de cine. En este momento, estamos preparando una serie de 35 documentales sobre la historia europea del siglo XX, cada uno de 35 minutos. La serie esta basada en el libro exitoso del periodista Geert Mak, publicado en España por el editor Destino con el titulo "En Europa, un viaje a través del siglo XX". En nuestra serie de televisión, invitamos al telespectador de hacer, desde su sillón, un gran recorrido a través de Europa actual, yendo tras de los pasos de la historia del siglo pasado. Nuestro objeto: de mostrar y de hacer escuchar los ecos de la historia en el presente, las huellas físicas, los testimonios de la gente que a menudo sufrieron, y a veces aprovecharon, de las decisiones de los que tenían el poder. Como los grandes acontecimientos marcaron sus vidas y las de las generaciónes siguientes. 35 minutos de documental no es bastante para explicar toda la historia compleja de la guerra civil, lo que sí es posible es de transmitir una impresión como fue la vida cotidiana durante la guerra civil, para los civiles y para los combatantes y de mostrar la importancia de este asunto para los españoles del siglo XXI. Espero que usted podría darme unos contactos o unas sugerencias. Podría usted darme su número de telefono y indicarme la mejor hora de llamarle? Gracias de antemano por su ayuda. Espero que este mensaje ha suscitado su interés por nuestro proyecto. Un saludo cordial, Stefanie de Brouwer
10-10-2007 - Photos d'exil en Afrique du Nord Je vous adresse cette photo prise en Algérie, après la guerre, à l'occasion du 3e Congrès de las Juventudes Socialistas de España en África del Norte. Au
dos de la photo, on lit : "Juanito
Calvo, Victoriano Rentero, Cruz Merino, Ros, ? , Enrique Climent,
Mauricio Moreno (presidente del congreso), Justo Hernandez, Santiago
Candela (tio), Santiago Candela (sobrino), ? , Antonio Tomas, Aureliano
Miguelez (de pie). Delante : Parrón (en la maquina de
escribir)
, ? , ? , Carmen de Hernadez (Elche), ?"
M. Farge 11-10-2007 - Les 90 ans de M. Ortiz Bonjour,
pour le
11 novembre, nous envisageons de faire une bien modeste fête
à St Laurent de Cerdans, pour célébrer
les 90 ans de M. Ortiz (né le 12 novembre) qui a
connu la Retirada, est passé par St Laurent, et puis ...
Mauthausen. Si
vous passiez par là... je sais que la période
n'est pas propice au tourisme... Très
amicalement, Marie-Claude Valaison
11-10-2007 - Une thèse : les espagnols à Paris Bonjour Monsieur, je suis en train de rédiger une thèse sur les Espagnols à Paris de 1945 aux années 1980, d’après une source du service social d’aide aux émigrants. Les dossiers d’assistantes sociales permettent de reconstituer leur vie et leurs difficultés dans la capitale. Les ¾ d’entre eux ont été des réfugiés politiques. J’ai utilisé votre site pour avoir certains renseignements et j’ai pris deux photos concernant la tombe du poète Antonio Machado. J’admire votre site que je trouve très complet. Pourriez-vous me donner des renseignements. Qui êtes-vous ? comment avez-vous construit ce site, J’aimerais avoir l’historique de cette élaboration. Habitez-vous à Paris ? Je désirerais avoir une réponse de votre part, et encore une fois, bravo pour votre site. Très chaleureusement. Pascale Gauthier - sypagauthier@free.fr Suite, le 12-10 Merci beaucoup pour votre réponse. Continuez votre belle quête, celle des réfugiés politiques qui avaient un idéal à défendre. Vous diffusez, grâce à cet outil internet une culture et une histoire encore un peu méconnue, mais de plus en plus mise en valeur grâce à des gens comme vous. Je termine la rédaction de ma thèse en décembre. Je suis les réfugiés politiques et les migrants économiques dans leur existence en temps de paix dans la capitale, et mets en lumière leur intégration qui fut parsemée de nombreux obstacles, mais qui a abouti à enrichir le patrimoine espagnol et français. Je vous en informerai quand j’aurai terminé. Bonne continuation et également : un saludo muy cordial, Pascale Gauthier 11-10-2007 - Jamais trop tard Bonjour
Monsieur Farreny, j'ai vu que l'Espagne veut éliminer les
symboles franquistes, il
n'est jamais trop tard ! Cordialement - Claudie
Bugeda
11-10-2007 - En l'honneur des républicains Bonjour,
j'ai entendu parlé de manifestation à Toulouse en
l'honneur des républicains et de la République
Espagnole. Je voudrais savoir si ces manifestations sont
annuelles ou pas, car si elles le sont j'aimerais pouvoir m'y rendre
avec mon père et avoir de plus amples explications (mon
grand père étant un ancien républicain
espagnol né à Badalona
en Catalogne ).
Merci d'avance. pascalrs@hotmail.fr
(suite le 18-10) Merci pour vos informations concernant ma question précédente (...) Mon grand-père la fini sa vie à Alès dans le Gard.Je voudrais vous remercier de ce que vous faites à travers ce site pour tous ces anciens déportés, oubliés par l'histoire. Merci !! 12-10-2007 - Chansons républicaines Bonjour, en fin de semaine dernière j'avais à la maison des cousins qui ont un âge suffisant pour avoir connu la guerre et la postguerra. Voici donc les paroles de chansons qu'ils m'ont fait la joie de chanter. J'ai reçu aussi une photo de Madrid où une jeune cousine (Catherine) a participé à l'hommage rendu aux Brigades Internationales. Les jeunes se soucient plus du devoir de mémoire que la génération antérieure dont l'enfance et la prime jeunesse ont été bridées par la peur de la répression. Un cordial saludo - Maria LARA Chansons
des jeunes de la postguerra à Madrid.
13-10-2007 - Le drapeau républicain Bonjour, pouvez-vous me donner la signification des couleurs du drapeau republicain espagnol ? D'avance merci. Alain GrandaRéponse : cette question revient très souvent. Pour tout savoir sur la bandera tricolor aller vite lire http://er.users.netlink.co.uk/lp/bandera2.htm
Bonjour,
un courrier sur votre site de M. Jacky Tronel, demande s'il y
avait un camp de prisonniers à Mauzac
(24). Oui il y avait un camp : le 134ème
C.T.E
(espagnol ) qui était aussi à Astier
(24). Je
possède une carte d'internement de mon père dans
ce camp
ainsi qu'une photo de groupe. Cordialement et pour la
mémoire des nôtres. J. Herranz
Mon père Lucio HERRANZ porte le n° 6 sur la photo à droite. Il a fait partie du 134e C.T.E en Dordogne, du 512e C.T.E Montoir de Bretagne et du 647e C.T.E Chancelade. Voila Monsieur j'espère que ceci vous aidera et que les personnes qui se reconnaisse sur ces photos peuvent me contacter15-10-2007 - Très difficile recherche d'Antonio Ruiz Villacampa, déporté Benvolgut
senyor Farreny, Em permeto molestar-lo per si pogués
ajudar-me.
Estic buscant el meu avi les dades del qual són: Antonio Ruiz Villacampa, nascut el 17/01/1907 o el 11/01/1907 a Saragossa. Era militant del PSUC. Va estar vivint a Barcelona i, posteriorment, a Cardona on era Agent del Cos de Seguretat (no sabem si era comissari de policia) fins al gener de 1939, quan es va exiliar cap a França. Va passar per diferents camps d'internament i llocs diversos: Port Vendres, Saint Cyprien, Argeles-sur-mer, Agde, Récébedou, Montgivray, La Ferté Imbrault, Montmélian,... El darrer centre d'acollida des d'on va enviar la seva última carta a Barcelona va ser el Control Social des Étrangers al Centre Montfort, a Montmélian, a la Savoia francesa durant el mes d'abril de 1944. Sembla ser que va ser arrestat el 18 de març de 1944, com represàlia als sabotatges que havien tingut èxit en aquella zona contra les línies elèctriques d'alta tensió, juntament amb 56 refugiats espanyols més, dels quals 7 residien a l'hotel de Montmélian i van ser deportats tots en el mateix comboi. El meu avi i els seus altres 56 companys, més 44 espanyols arrestats en un cafè de Rennes, va ser deportat el 21 de maig des de Compiègne cap al camp de concentració nazi de Neuengamme (Hamburg-Bergedorf), on va arribar el 24 de maig de 1944. El van matricular amb el número 31.953. En data 22/07/1944 va poder escriure una carta a la seva mare i a la seva filla a Barcelona per dir-los que estava bé. Més tard va ser transferit cap al comando satèl·lit Schandellah (prop de Braunschweig). En data 10/04/1945 aquest comando va ser evacuat arran de l'avenç aliat, cap a Wöbbelin (a Meckerbourg, prop de Ludwigslust), lloc de convergència de diversos deportats evacuats des de diversos comandos. I el 2 de maig de 1945 va ser alliberat amb vida per l'exèrcit dels Estats Units. Segons informacions que he pogut aconseguir, el meu avi semba considerat per les autoritats com a repatriat immediatament cap a França. Tanmateix, no hem pogut saber absolutament res més sobre què és el que li va poder passar després de la guerra. La meva besàvia va morir sense saber res del seu fill. La meva mare, justament fa un any que és quan ens vam assabentar mitjançant Internet que el seu pare havia pogut sobreviure a l'horror nazi, però o entenem què li va poder passar perquè no es posés en contacte amb elles. Sé que han passat molts anys des de llavors, però perquè se n'adoni de tota la recerca que he fet fins ara, bastant infructuosa per cert, li especifico els llocs a on m'he adreçat per saber alguna cosa: . Amical de Mauthausen
i d'altres camps de concentració, a Barcelona.
De fet, és gràcies al Sr. Juan M. Calvo
Gascón, d'aquesta associació,
que tinc tota la informació sobre el meu avi
després de la seva
deportació cap a Alemanya.
. Ajuntament de Cardona. Em van fer arribar una còpia de la inscripció de casament del meu avi el mes de novembre de 1938 amb Cèlia Pons Vendrell, una noia que no era la meva àvia (la meva mare era filla no reconeguda pel meu avi) i que va morir de malaltia el 3 d'agost de 1939 a l’Hospital de Clermont-Ferrand. . El Memorial de l’antic camp de concentració de Neuengamme, a Hambourg. Em van poder confirmar la mateixa informació que ja tenia abans, a partir de fonts franceses, però no me'n van poder donar més informació perquè les SS van destruir totes les traces dels presoners que estaven allà. . Les persones que desenvolupen el projecte Mahn und Gedenkstätten Wöbbelin, sobre un Memorial a Wöbbelin, i em van dir que no tenien informació sobre el meu avi, però que l'inclourien a les seves bases de dades. Em van suggerir que contactés amb la el Servei Internacional de Recerques de la Creu Roja a Bad Arolsen (Alemanya). . Servei Internacional de Recerques a Bad Arolsen (Alemanya). Fa un any i mig que els vaig escriure i que em van respondre per dir-me que havien acceptat la meva sol·licitud però que hauria de tenir paciència perquè no compten amb suficients voluntaris que atendre totes les demandes que reben. . Ajuntament de Montmélian. Molt amablemente, l'alcalde de Montmélian (el darrer poble a França on va viure el meu avi), em va dir que, malauradament, no havien tingut més informacions sobre ell, després de la IIa Guerra Mundial. . L’Amicale de Neuengamme et de ses Kommandos, a França. La mateixa cosa. . Fédération Nationale des Déportés et Internés Résistants et Patriotes, a Paris. És a partir d'aquest organisme que compto amb gairebé tota la informació sobre la trajectòria del meu avi després del seu arrest a Montmélian. . Fondation pour la Mémoire de la Déportation, a Paris. Tenen la mateixa informació que la Fédération Nationale des Déportés et Internés Résistants et Patriotes . Direction de la Mémoire, du Patrimoine et des Archives. Service Historique de la Défense. Ministère de la Défense Français, a Armées (Paris). Els vaig demanar si tenien informació sobre el meu avi perquè, després de tot, sembla ser que el va arrestar la Milícia per haver participat a la Resistència française. Em van respondre que no havien tingut cap sol·licitud de validació dels seus serveis sota l'ocupació, per part del meu avi, en el moment de l'alliberament, i que per aquest motiu no hi consta als arxius dels seus despatxos. Em van aconsellar de contactar amb la Direction Interdépartementale des Anciens Combattants del mateix Ministère de la Défense Français, a Caen. (02/05/1945). Em va aconsellar també de contacter amb . United States Holocaust Memorial Museum, à Washington (États Unis d’Amérique). La senyora Megan Lewis, encarregada del registre de sobrevivents de l’holocaust em va confirmar que havia pogut trobar el meu avi a les seves bases de dades com a sobrevivent de Wöbbelin en el moment de l'alliberamentla Direction Interdépartementale des Anciens Combattants, a Caen. . Fondation pour la Mémoire de la Déportation, a Caen. Em van dir que, malauradament, sé moltes més coses de les que ells poden trobar als arxius que són al seu abast. . Direction interrégionale des Anciens Combattants, a Lyon. Em van dir que les recerquesque havien efectuat als seus arxius de la Direcció de Lyon havien estat vanes. . Musée de la Résistance Nationale, a Chantilly. Després de verificar els seus inventaris, no van trobar informació referent al meu avi. . Archives Départementales de Savoie. Em van dir que no havien trobat informació sobre el meu avi. . Bundesarchives. Arxius Nacionals Alemanys. No van poder trobar traces sobre el meu avi. Em van aconsellar de contactar de nou al el Servei Internacional de Recerca de la Creu Roja a Alemanya o amb les autoritats franceses. . Stadt von Ludwigslust. No m'han contestat. . Rathaus von Ludwigslust / Ajuntament de Ludwigslust. No m'han contestat . 82th
Airborne Division of the United States Army. No m'han contestat
. Creu Roja francesa. Em van dir que havia de contactar amb la Creu Roja espanyola. . Creu Roja Espanyola. Em van dir que no sabien res del meu avi i em van aconsellar de contactar amb l'Arxiu de la Guerra Civil a Salamanca o amb el Registre Civil de Saragossa. . Arcxiu de la Guerra Civil Espanyola, a Salamanca. Em van poder confirmar que el meu avi era militant del PSUC i que erat Agent del Cos de Seguretat nomenat per la República Espanyola durant la Guerra Civil. . Arxiu Nacional de Catalunya (Generalitat de Catalunya). Em van poder confirmar que el meu avi era a llistes de refugiats espanyols al camp de Saint Cyprien i a Agde, després de la Guerra Civil Espanyola. . Direcció General del Memorial Democràtic. Generalitat de Catalunya. Com a govern autònom de Catalunya, sé quels estan investigant les traces del meu avi. . Asociación Exilio y Deportación. Em van dir que jo sé moltes més coses sobre el meu avi de les que ells poden saber. M'aconsellen de contactar amb el Registre Civil de Saragossa. . Registre Civil de Saragoss. No troben la partida de naixement del meu avi, tot i que estem segurs que va néixer allà durant el mes de gener de 1907. . Consulat Français a Barcelona. No m'han contestat. . Bureau des Archives des Victimes des Conflits Contemporains, du Ministère de la Défense Français, a Caen (Direction Interdépartementale des Anciens Combattants). Farà uns tres mesos, per fi, em van respondre a les meves tres cartes i als meus dos fax per dir-me que no havien trobat cap informacíó sobre el meu avi. Com pot adonar-se, em trobo força impotent davant les respostes negatives que estic trobant per tot arreu. Ja no sé on adreçar-me. La nostra intenció no és la de demanar cap compensació econòmica (d'altra banda, difícilment l'aconseguiríem perquè la meva mare no porta el cognom del seu pare), sinó simplement tenir una resposta final a totes aquestes incògnites i, evidentment, homenatjar el meu avi i dignificar la seva memòria que com tantíssims altres republicans catalans i espanyols van patir i van morir de forma tan injusta. Li agraeixo enormement el temps que ha dedicat a llegir aquest correu i el felicito per la meravellosa feina que desenvolupa honorant la memòria dels exiliats. Molt cordialment, Montserrat Hernàndez i Garcia - montserrathernandez@telefonica.net Message en langue française Il
y a un an et demi j’ai trouvé mon
grand-père dans une liste de survivants espagnols des camps
de concentration nazis. Ma
mère et sa grand-mère ont reçu des
lettres de lui dès divers endroits de À
partir d’ici nous avons perdu toute la trace de mon
grand-père. On nous a dit que les Français
déportés et rapatriés vers 17-10-2007 - Le frère de ma mère, Garrido Agudo Sebastian, disparu Bonjour , je cherche à tout hasard la trace du frère de ma mère disparu pendant la guerre d'Espagne, juste son nom Garrido Agudo Sebastian !!!!Ce serait un grand bonheur pour elle de simplement savoir où il est !!! Existe-t-il des listes de soldats tués ? Il etait né à Oropesa pres de Tolède. Merci de m'orienter si c'est en votre pouvoir !!! Encore merci . (SUITE le 29-10-2008) Je vous remercie, hélas je n'ai rien sur lui, ma mère pense qu'il a été fait prisonnier lors de la bataille de Teruel et ensuite il aurait été fusillé, c'est peu. Mais bon peut être saurons-nous un peu plus son histoire ? Il était né je pense en 1915 !!! aucune photo de lui ! Encore merci. 20-10-2007 - Aragoneses en los campos de concentración alemanes Estimado Charles. Me llamo Mirella R. Abrisqueta y estoy preparando un documental sobre los aragoneses en los campos de concentración alemanes, gracias a una subvención del proyecto "Amarga memoria" del Gobierno de Aragón. 21-10-2007 - Archives de Rivesaltes Très Cher Monsieur, je reviens vers vous pour vous communiquer mes dernières démarches concernant mon arrière grand mère Melchora Cano décédée à Rivesaltes. Les archives de Rivesaltes m'ont indiqué que le service de l'état civil n'avait pas de déclaration du décès, mais en cherchant dans les archives de Rivesaltes ils ont trouvé un registre appelé "état civil provisoire" qui n'a rien de réglementaire, personne n'est en mesure de savoir pourquoi ils ont établi un "brouillon" et le fait est que Rivesaltes n'a pas retranscrit tous les actes de ce fameux registre et que ce registre qui contient aussi tous les décès des juifs du camp va être numérisé par le Mémorial de la Shoah de Paris. J'ai écrit il a 15 jours au Mémorial de la Shoah à Paris en leur demandant de m'en envoyer une copie ou tout ce qu'il pourront trouver sur ma famille et j'attends leur réponse. Je ne manquerai pas de vous en tenir informé et MERCI ENCORE POUR TOUT. Bon je vous laisse là pour aujourdhui. Encore merci et très amicalement à vous. Corinne Garcia Flores. 23-10-2007 Hola Charles ! Perdona por tardar un poco en mandarte el
link de mi pequeña página, pero es que estoy muy liado, porque dentro
de nada tengo bastantes exámenes. El link en cuestión en www.ensta.fr/~morenoserna . Como ya te dije, cogí bastante de la tuya, y la mía no tiene mucha calidad, porque es la primera que he hecho. 28-10-2007 - Chanson asturienne Cher
Charles, je lis dans le courrier de votre site, le message de
Sonia . Je suis assez émue car elle cite une chanson des
combattants asturiens, anarchistes semble-t-il. Cette chanson,
je l'ai entendue durant mon enfance par ma mère,
fille de républicains asturiens. J'avoue qu'elle me laisse
perplexe par ce qui est dit sur les Catalans. Il semblerait
qu'au moment de la révolution d'octobre 1934 partie des
mines des Asturies, un accord avait été conclu
avec les Catalans (quel parti ? syndicat ?) qui devaient se
révolter en même temps et les Catalans n'auraient
pas bougé. Je ne trouve pas de documents
historiques de cette période. Pouvez vous me donner des
précisions ? J'aimerais en savoir plus sur cette
période qui fait partie de mon histoire. J'espère
que des mineurs ou des enfants de ces mineurs asturiens lisent ces
messages et me donneront des éléments de
réponse. Ma mère de 82 ans a eu du mal
à se souvenir de toutes les paroles mais avec du temps, nous
y sommes arrivées.
En PJ je
vous mets le texte complet de la version de ma mère. Merci
pour tout ce que vous faites. Amitiés. Conchita
Il semble qu'il y ait plusieurs versions comme beaucoup de ces chansons populaires qui se sont transmises oralement et clandestinement.
Une remarque : les paroles du 3e couplet de cette chanson sont - hélas - offensantes pour le peuple catalan qui a largement démontré son courage durant les combats contre le franquisme et pour le rétablissement de la démocratie espagnole. Se souvenir de Companys, Président de la Generalitat, emprisonné en 1934 après la révolte des Asturies, ou tout simplement du fossé des fusillés à Montjuic . 29-10-2007 - Antonio N... (identité préservée) Bonsoir, j'ai lu sur le
courrier que de nombreuses personnes recherchaient leurs disparus, et
j'ai pensé que peut être certains connaissent papa, Antonio N... . Pas
facile de le faire raconter, il se met trop en colère. Actuellement il raconte une histoire vraie concernant deux
capitaines, Galan y Garcia Hernandez, cela ce passait au tout
début, bien avant la guerre civile, vers 1930, alors qu'il faisait son
service militaire al Polvorin de Fornillas. Papa raconte ceci :
Tous
les soirs nous devions faire notre tour de garde autour du polvorin (la
poudrière) et comme il faisait nuit nous nous heurtions sans
cesse contre un monticule de pierres, un jour je décide de
demander au capitaine (ou commandant), je ne sais
plus, ce que faisait ce tas de pierres mal placé. Réponse
du capitaine : c'est là où ont été
fusillés Galan y Garcia (raconte l'histoire). J'ai
demandé la permission de déplacer ces pierres et de
refaire deux
petites tombes un peu plus loin. Et ça a été
accepté.
Mon père a posé dessus une
petite croix et quelques pierres en forme de monument. Un peu plus tard il est convoqué par Munoz Grandes qui
était le lieutenant colonel à ce moment, qui le félicite et lui remet
un peu d'argent et lui offre une semaine de repas (restaurant) pour ce
qu'il a fait.
Là, je raconte un peu en survolant. Le service militaire terminé il repart dans sa
famille (Barcelona). Très peu de temps car il est
renvoyé vers son régiment.
Il parle de la bataille à Belchite - aussi de Montjuic, de sa fuite vers la France, du camp de concentration de St Cyprien.
Arrivé en France, avec tout son bataillon, il a du monter jusqu'a Elne pour déposer ses canons et tout son materiel.
Il dit qu'arrivé au camp, il a du rester "nu comme un
ver" c'est son expression lorsqu'il en parle.
Il raconte aussi comment est mort tout son bataillon (à cause de son supérieur qui aurait donné des ordres inverses). Il dit qu'il connait beaucoup d'endroits où des hommes ont été enterrés. Mais surtout ce qui lui revient le plus comme phrase : la non intervention ... cela l'a traumatisé. Je suis en colère contre ma bétise, car j'aurais
du tout écrire au fur et à mesure qu'il racontait (plus jeune). Un
livre aurait pu être écrit, maintenant avec l'âge il raconte mais c'est
différent, se met en colère et maman le fait taire à chaque fois, je
vais essayer dans la semaine de voir comment le faire raconter
calmement.
Une parenthèse ; mentalités à
l'époque, une de mes tantes à eu un enfant à cette
époque qu'ils avaient appelés Libertad,
comment cela c'est su le lendemain dans la nuit des hommes ont frappé
chez ma tante ont sorti du lit son mari et fusillé devant chez
lui.Finalement il se nomme Alberto maintenant.
Actuellement en temps qu'ancien militaire en Espagne mon père a droit à une
retraite, je suppose que beaucoup d'espagnols sont décédés sans être au courant de
cela, c'est tout à fait par hasard que papa l'a su, un ami devait aller
au consulat, et c'était noté, sinon personne n'a jamais rien dit de
cela.
Je vous remercie pour le lien, mais j'hésite à
lui montrer vu son age déjà qu'il veut retourner en Espagne.
Me dit lorsque je lui parle de tout ce qui ce dit sur internet ,vu mon age, c'est du passé tout cela.
Les deux capitaines dont vous parlez sont des héros : en 1930 ils avaient essayé d'organiser à Jaca (Aragon) une révolution pour instaurer la République en Espagne. Vous pouvez aller lire ici leur histoire en espagnol : (cliquer) http://es.wikipedia.org/wiki/Sublevaci%C3%B3n_de_Jaca Sur Munoz Grandes, lire ici (cliquer) http://es.wikipedia.org/wiki/Agust%C3%ADn_Mu%C3%B1oz_Grandes 30-10-2007 - Dans les camps d'Algérie Mon oncle est passé par le
camp d'Argelès avant d'être envoyé en Algérie. Mon père est parti de
Santa-Pola sur un bateau de pêche qu'ils avaient réquisitionné.
Mon pére s'était échappé du camp de Bou Arfa caché dans la locomotive mais il s'est fait arréter à Oran et ce sont les américains qui l'ont ensuite libéré lors du débarquement en Algérie. Il a rencontré la soeur de mon oncle après et c'est la qu'il a connu mon oncle. Ma mère était partie sur le fameux bateau rempli à ras-bord, il n'y a pas longtemps que j'ai vu des infos sur ce bateau, je ne me souviens plus du nom.Par contre j'ai des photos de cette période que je vais scanner et vous les envoyer. Je vais essayer de rassembler mes souvenirs et vous en faire part. Malheureusement je n'ai plus mes parents. Républicainement vôtre, Dédé
Suite le 1-11-2007 ![]() Dans les photos des camps de concentration en haut (on voit les
guitounes derrière) c'est à Bidon 5, mon père est celui qui se cache le
sexe avec le casque, il a toujours aimé déconner.Il s'appelait Oseas
Cid y Moya, mais en arrivant en Algérie il a changé de nom et s'est
fait appeler José Moya. D'aprés ce que j'ai entendu, son
père, donc mon grand-père, aurait été dénoncé par un cousin curé et
fusillé pendant la guerre.Il se prénommait Andres d'où mon prénom.Dans celle du bas c'est mon oncle, le père de Ricardo et là c'est à Bou-Arfa avec les baraquements derrière.
Autres photos jointes : manif à Oran aprés l'indépendance (1963 ):
dans celle d' "Unidad y Lucha" je tiens la pancarte "TODOS UNIDOS
VENCEREMOS" et dans celle de "Amicale des exilés espagnols" mon père
(communiste) est tout à fait à gauche avec un béret et des lunettes
noires et ma mère
Virginia Rodriguez y Zanon (républicaine) c'est la femme au milieu avec
le gilet blanc et les lunettes noires.
Mes parents sont restés jusqu'en 1967 à Oran et ils ont du
s'exiler une seconde fois. Quel sort terrible ! Mon pére est mort à 65
ans d'une angine de poitrine (il fumait beaucoup) et alors ma mère m'a
dit "je fais le tour de la famille et je meurs ensuite" et c'est ce qui
est arrivé, elle est morte l'année après, elle avait 67 ans. Ils se sont
battus pour l' Espagne et ensuite pour l'Algérie et ils ont fini leur
vie en France, toujours "apatrides", enfin ils se sont battus jusqu'au
bout. Aurons-nous leur force ?
Photo du 1er mai toujours à Oran,, je suppose
quelle est du 1er mai vu
les pancartes, semble être organisée pas l'U.G.T toujours
au vu de la
première pancarte. On voit les rails du tramway. Je reconnais
bien le
magasin des chaussures André puisque c'est mon prénom et
que j'allais
acheter mes chaussures là-bas, je rêvais que j'en
étais le propriétaire. Souvenirs, souvenirs...Je me suis
élevé entre : un communiste, mon
père; une républicaine, ma mère et un anarchiste,
mon oncle !!! Je ne te
raconte pas lorsque tous les trois étaient réunis ! Des
fois je leur
disais : "je comprends pourquoi vous avez perdu la guerre...".
Ça les
agaçait un peu. Dédé
Suite le 1-11-2007 L'histoire du bateau : mon père est resté avec les derniers combattants de Madrid et il
est parti avec ses compagnons vers la mer pour s'échapper. Ils connaissaient
le sort qui leur était reservé s'ils se faisaient prendre. Ils sont
arrivés à Santa-Pola, province d'Alicante, et là ils ont réquisitionne
un bateau de pêche et son capitaine par la force et lui ont demandé de
les amener en Algérie. C'était un petit bateau de pêche côtiére, ils
touchaient l'eau en tendant le bras.
Ils ont navigué pendant trois jours en mer en pensant que le marin
"les menait en bateau" c'est le cas de le dire. Certains essayaient de
se repérer aux étoiles mais personne n'y connaissait rien. Ils
menaçaient de mort le pêcheur si jamais il les trompait. Il leur disait
qu'il était obligé de naviguer au large pour pouvoir sortir des eaux
territoriales espagnoles mais personne ne le croyait. Le quatrième jour
ils ont enfin aperçu la côte et se sont rapprochés avec précaution.
Arrivés prés du bord ils ne voyaient ni habitations ni âme qui vive, et
ils se demandaient s'ils n'étaient pas au Maroc espagnol. Un Arabe est
arrivé et ils ont demandé où ils étaient et à leur grande frayeur il a
répondu en espagnol ! donc ils étaient au Maroc espagnol ! Ça a été la
panique.Tous voulaient flinguer le pécheur ! Puis l'arabe leur a dit
qu'ils étaient bien en Algérie, ils ont tous jeté leurs armes à la mer
et certains, dont mon père, leurs papiers d'identité. Les gendarmes
français sont arrivés et les ont embarqués vers Ténes vu qu'ils avait
débarqué tout près de ce port algérien en plein milieu de l'Algérie. Ils
ont laissé repartir le pécheur sain et sauf mais avec la peur de sa vie. Ensuite ils ont rejoint les autres réfugiés à Bouarfa.
L'orthographe de Bouarfa change si c'est en Algérie ou au Maroc. Le
camp se trouvait à Bouarfa au Maroc qui était français à l'époque. Une anecdote marrante de mon père à Bouarfa : un jour il
a eu une grosse fièvre et il ne se sentait pas bien donc il ne pouvait
pas travailler. Il est allé à l'infirmerie de campagne et là celui qui
faisait office de docteur lui a donné un thermomètre et lui à demandé
de prendre sa température. Mon pére à pris le thermomètre et l'a mis
sous l'aisselle. Le toubib lui a dit de le mettre dans l'anus, alors
mon pére lui a dit qu'il n'en était pas question (tu connais l' orgueil
des espagnols à propos de cet endroit de leur anatomie). Comme il
refusait, le toubib a appelé deux tirailleurs sénégalais, c'était eux
qui gardaient les réfugiés, et leur a dit d'amener mon pére au trou. Le
trou c'est simple, on lui a donné une pioche et une pelle, il a creusé
un trou de sa hauteur à peu-prés et dès qu'il eut fini ils l'ont couvert
de tôle ondulée et il l'ont laissé pendant trois jours et trois nuits
gardé par deux sénégalais et juste une ration d'eau par jour. Lorsqu'il
en est sorti il était guéri ! N'empêche que c'était la façon de traiter les fortes têtes,
surtout si l'on connaît les écarts de température dans cette région.
Ils avaient baptisé le capitaine du camp "Bolita" parce qu'il était
petit et gros. Merci encore de donner vie aux républicains espagnols, Dédé31-10-2007 - Francisco Sanjuan Calvet, mon grand-père, fusillé Cher Monsieur, j'ai eu vos références par un de mes cousins à qui
je demandais des conseils sur la procédure à suivre pour réhabiliter les
fusillés de la guerre d'Espagne.
Je suis fille et petite-fille de réfugiés politiques
de la guerre d'Espagne, ceux-ci ayant immigré vers la France le 2 février
1939 (famille maternelle Zaporta-Gil de Caspe en Aragon). La personne qui me tient à coeur a été fusillée, le
2 ou le 3 mars 1939, 'en el barco' à Tarragone, son corps a été jeté à la
mer. Il s'agit de mon grand-père paternel, Francisco Sanjuan Calvet que je
n'ai évidemment jamais connu.
Mon père Jaime Sanjuan Ciurana, né le 22/12/1922 à
Valls (Tarragona), a vécu en France depuis 1940, il est décédé depuis 15 ans
déjà, et les souvenirs qu'il me reste du peu qu'il nous a raconté, nous
laissaient à voir de son propre père, un homme, modeste paysan,
travailleur, d'une honnête irréprochable, qui jeune faisait partie de la
chorale et qui après avoir été le jeune tout en haut de la pyramide humaine de
'los Xiquets de Valls' en était devenu un des piliers pour propulser à son tour
son propre fils (mon père) tout en haut vers le ciel, vers la lumière.
Mon grand-père, anarchiste, avait pour tout crime créé le syndicat de la CNT à Valls. Je me souviens de l'expression de mon père : "il avait la carte numéro 1". Son arrestation et son exécution sommaire ont eu lieu après un simulacre de procès où il lui était reproché d'avoir en sa possession le briquet d'un prêtre qui aurait été tué par les républicains. Le clou de l'histoire est que mon grand père était sourd, (maladie congénitale dont je suis en train d'hériter) et aux questions qui lui étaient posées il répondait toujours OUI OUI, alors que la population présente criait son innocence. J'aimerais poser un acte pour rendre justice à ce grand-père, dont je porte le nom avec fierté. Pouvez-vous m'y aider en quelque chose ? Je vous remercie par avance de votre réponse. Mary-Carmen Sanjuan 2-11-2007 - Aleksy Szczsniak, brigadiste international Bonjour, je suis tombé sur votre site car je suis à la recherche de mon arrière-grand-père. Il s’appelait Szczsniak Aleksy, brigadiste international français d’origine polonaise.Ma grand-mère à reçu dans les années 50 une lettre d’un témoin brigadista comme mon arrière-grand-père dans laquelle on pouvait lire qu’Aleksy serait mort sur le front durant la terrible bataille sur les rives de l’Ebre en Voici à nouveau deux adresses utiles : Asociacion de Amigos de las Brigadas Internacionales - Calle Campomanes 8, 1 - 28013 MADRID - España Amis des Combattants en Espagne Républicaine (Brigadistes Internationaux) - 16 Villa Compoint – 75017 PARIS - France 2-11-2007 - Miliciano de la cultura Monsieur, je m' appelle Maria-Luisa Alvarez Garcia née en novembre 1937 à Gijon de père republicain. Mes parents, enseignants à Madrid, se trouvaient en vacances dans leur famille dans les Asturies en juillet 1936 . J' ignore les détails mais je sais qu'il a quitté avec d'autres personnes un port des Asturies, arrivé à la Rochelle puis, contraint de retourner en Espagne d'où il a gagné je pense, Barcelone .Je possède un document daté de 1938 le nommant miliciano de la cultura del Batallon de Transportes, Pedralbes (Barcelona). Il évoquait avec retenue son arrivée sous la neige en janvier 1939 au camp d'Argeles sur Mer. En fait, je ne le connaissais qu'à travers ses lettres, puisque c'est seulement en 1948, avec ma mère et mes soeurs que nous avons pu le rejoindre en franchissant la Bidassoa avec un "passeur". Je joins à ce courrier la lettre envoyée par mon père en juillet 1939 en Argentine où il avait l'intention d' émigrer et qui traduit l'inquiétude qu'il avait envers ses collègues (dont plusieurs ont étés persécutés ou morts dans les prisons franquistes) et l' ambiance qui régnait en France à ce moment là. Ceci est un simple témiognage que je tenais à vous envoyer en vous exprimant ma gratitude pour pour votre site. M. Miqueu Suite le 10-11-2007 Etat civil de mon père : Francisco Alvarez Menendez né le 14 janvier 1904 à Biedes (Oviedo) Asturias.Voici
l'intégralité de la lettre que mon père envoya à son beau-frère en Argentine :
Francia, 3 julio 1939 M. Miqueu
6-11-2007 - Texte à lire Bon dia amic ....je viens de passer deux heures sur ton site et je vais le mettre au chaud et y revenir ponctuellement ....Merci ! merci pour tous ces témoignages , tous ces gens qui en
parlant de leurs grand -pères ou de leurs pères parlent un peu des
miens .... parfois les larmes étaient là en lisant toutes ces misères,
ces vies brisées, ces familles éclatées ...
Je vais t'envoyer un texte que j'ai trouvé par
hasard dans un site vénézuelien dédié
à Simon Bolivar, le webmaster de ce site a choisi un
texte d'un auteur de chez lui (Salmon Meza Espinosa)
le texte est
tiré d'un bouquin intitulé "Por un caballo y una
mujer ". Dans ce passage, l'auteur, à travers
l'histoire d'un anarchiste a voulu rendre hommage à tous
les révolutionnaires du monde
entier ...
Je ne doute pas que tes connaissances en castillan te
permettront de l'apprécier pleinement ... Si tu pouvais m'en
dire plus sur certains personnages ou encore
sur " los irreductibles de la Torraza " ou bien la "
bateria Sacco y
Vanzetti " je t'en serais reconnaissant ...
Voilà ...je t'ai tutoyé , je m'en excuse , mais toi , moi , et
tous les gens qui ont laissé des messages sur ton site sommes un peu de
la même famille .... En espérant te lire un de ces jours ... cordialement. Fins aviat .... D . Audoui .
PS : Ah oui si tu as lu le passage, Pedro Beltràn n'était pas
son vrai nom, c'est vrai, par contre c'était mon grand -père ....
8-11-2008 - TPE sur l'immigration espagnole Bonjour je suis un élève du lycée Pierre Paul Riquet de Saint Orens (31). Je me permets de vous contacter dans le cadre d’un TPE (travaux personnels encadrés) j’ai choisi de traiter l’immigration espagnole de 1936, celle-ci découlant de la guerre civile espagnole et de la défaite des républicains contre les franquistes. Mon objectif serait de parler des immigrés espagnols partant de la bataille de l’Ebre, leur passage des Pyrénées et leurs arrivée à Toulouse mais aussi de leurs enfants et comment s’est passée leur intégration et que reste-t-il de leurs origines espagnoles. Ayant découvert et visité votre site je voudrais dans la mesure du possible vous rencontrer ou pouvoir vous joindre par téléphone pour m’entretenir avec vous de votre expérience et celle de vos parents. Je vous remercie d’avance de votre réponse et veuillez recevoir monsieur mes plus insère salutations.Jeremy Paluskiewicz, élève de première lycée Pierre Paul Riquet 8-11-2008 - Affiches Bonsoir, est il possible d'acheter des affiches de la guerre d'Espagne ? Merci pour votre réponse. Cordialement. CélineUne adresse : ici : http://www.touslesposters.com/postershop.html en tapant "spanish civil war" dans la fenêtre "rechercher", on trouve des reproductions en vente. 13-11-2007 - Les pieds-noirs brigadistes Bonjour Monsieur, je viens de decouvrir votre site et j'ai lu avec attention les témoignages...émouvants.. Que pouvez vous me dire sur le rôle des pieds-noirs brigadistes.. et autres ?De mes souvenirs d'enfance passés à Alger, j'ai entendu mes parents parler de ces familles qui avaient des enfants combattants dans les camps opposés...Merci de m'eclairer Cordialement, Jean Claude Hestin 13-11-2007 - Mes grands-parentsTomas et Antonia disparus Bonjour et merci pour votre site. Je suis fille et petite fille d'espagnols. Mon père a été orphelin de ses deux parents à 10 ans donc dans les années 1948.Ils étaient natifs des Iles Baléares. Mais je ne sais absolument rien d'eux. Ils ont disparu. Je n'ai aucun renseignement. Ils habitaient au n° 6 de la calle de Pons à La Vileta. Mon grand-père s'appellait Tomas Cantallops Llinas, il était soldat d'infanterie et ma grand-mère Antonia Frau Fullana. Je sais qu'ils avaient 29 ans en 1938 à la naissance de mon père. Pourriez vous m'aider dans mes recherches car je n'arrive absolument à rien. J'ai essayé les archives militaires, les registres civils mais sans date, je ne peux rien avoir. Que s'est-il passé pour que les deux parents disparaissent ? Mon père n'avait que dix ans et il ne parle pas de tout ça. Merci de votre aide et de vos éventuelles infos. Laetitia Solal - familysolal@free.fr 13-11-2007 - Parler avec des personnes ou des familles qui ont connu cette errance Bonsoir, j'ai vu votre site avec beaucoup d'émotions. Je suis fille de réfugiés
espagnols. Mon père s'appelle Francisco Salinas Arcas. Il est né a Boltana
le 4 octobre 1919. Il est arrivée en France en février 1939 avec ses fréres au
camp d'Argelès, ensuite il était au Barcarès sur les plages. De là il
est allé à Bourges pour ensuite être au camp de Bram.
J'ai une attestation du ministère du Travail qui indique qu'il a été incorporé d'office dans une compagnie de travailleurs étrangers (CTE) du 1er décembre 1940 au 16 juin 1940 et du 1er août au 31 décembre 1941. Ces périodes ont d'ailleurs été validées pour sa retraite. J'aimerais parler avec des personnes ou des familles qui ont connu cette errance, parler avec eux de la souffrance que nos parents ont endurée. Mon père est trés fatigué et j'ai besoin de me replonger dans sa vie, d'avoir des témoignages. Merci de tout mon coeur. Ludie Salinas (michel.perez5@club-internet.fr) 13-11-2007 - Domingo Hungria du XIVe Corps Guérillero Tout d’abord je souhaite vous féliciter pour votre site, il doit réconforter pas mal de familles qui ont souffert de cette guerre.Recherchant l’origine de mon nom de jeune fille, je suis tombée par hasard sur le dictionnaire des guérilleros et résistants antifranquistes, où est mentionné le nom de mon oncle paternel que j’ai très peu connu, mais dont j’ai toujours entendu parler par mes parents. Il s’appelait Domingo Hungria, il faisait partie du XIV ° corps d’armée guérillero où il était colonel, et je crois savoir qu’il avait une école d’entrainement à Villanueva de Cordoba, C’est tout ce que j’ai pu trouvé sur lui. Pourriez-vous m’aider s’il vous plaît ? Où pourrai-je m’adresser ? Je souhaiterais, dans la mesure du possible connaître sa vie, son engagement, quand et comment et où il est décédé, car nous n’avons pu rien savoir sur tout cela. Il m’a toujours été présenté comme un homme bon, généreux, et bien que son image soit très floue, car j’étais toute petite la dernière fois que je l’ai vu, j’ai pour cet homme une très grande affection. Existe-t-il un document mentionnant tout cela ? Je vous remercie par avance et je suis confiante pour la suite. Recevez mes salutations. Geo 14-11-2007 - Carlos García Teran Bonjour, tout d'abord, un grand merci pour votre site, que je viens de découvrir, et qui est étonnamment fourni. Je n'en ai pas encore fait le tour ...![]() Pouvez-vous me dire où m'adresser, pour me procurer une copie d'un documentaire-portrait, portant sur la vie de Carlos Garcia Teran, lieutenant de la République, arrêté en 1939, etc, etc. Ce film, "Mémoires d'un condamné à mort", a été réalisé par Manuel et Murielle Sanchez et devait être présenté en avant-première, au forum-tertulias Max Aub 2003, entre avril et juin. Si vous pouviez me renseigner, ça me rendrait bien service, car je cherche tous azimuts depuis plusieurs jours. Merci, et bien cordialement. Renée Reinhard PS Je crois utile de vous signaler l'existence du
numéro de septembre 1956 de la revue Esprit, lequel numéro est consacré à
l'Espagne, (sous le régime de Franco). Tous les articles sont très intéressants, car ils
nous replongent dans le climat de l'époque. Je me suis procuré ce numéro, car il contient un
article de 3 pages, signé Carlos Garcia Teran, intitulé "Témoignage d'un
condamné à mort". J'espère que vous pourrez en prendre connaissance,
et apprécier tous ces articles.
Suite le 22-11-2007 Un grand merci pour votre réponse, et merci pour la photo, où Carlos est encore très très ressemblant avec le Carlos que j'ai connu, voici très longtemps. Merci aussi pour le n° de téléphone, mais, je ne peux pas me permettre de l'appeler, car je ne suis pas restée en contact, après mon départ de Charleville. Après 25 ans ..., j'aurais l'air d'une revenante ! (...)J'espère aussi que Carlos se porte bien malgré son grand âge. Bien cordialement. Renée Reinhard 16-11-2007 - Télérama Bonjour ! Je me permets de vous adresser ce lien qui concerne un article paru dans Télérama "L'Espagne, muette comme une tombe". Son auteur Gilles Heuré vous cite.Me llamo Gloria Granado, mis padres y abuelos han sufrido de esta guerra, camp d'Argelès et autres douceurs....Cordialement. GG 18-11-2007 - Exilés aidés par des Français Monsieur, en premier lieu, je vous présente toutes mes félicitations pour le travail de mémoire que vous faites. Tant les photos que les témoignages inspirent émotion et respect.Et les liens que vous avez installés sur votre site sont très intéressants. Je ne suis pas espagnole mais je suis depuis longtemps passionnée par ce pays et j'ai fait toutes mes études supérieures en rapport avec l'Espagne. Actuellement, je suis à la recherche de témoignages d'exilés qui auraient été aidés par des Français et qui auraient pu travailler en France pour survivre et subvenir aux besoins de leur famille, si toutefois ce type de situation a existé. Je vous remercie, d'une part pour toutes ces informations que vous diffusez sur votre site et, d'autre part, pour les informations que vous me donnerez, si toutefois cela vous est possible. Bien cordialement. Mme Béatrice Douda bea.douda@orange.fr 22-11-2007 - Je viens d'écrire un roman Bonjour, il y a déjà quelques temps que j'ai découvert votre site. Je le visite souvent. Je vous avoue y avoir passé quelques nuits blanches. Bravo et merci.Je viens d'écrire un roman, sans prétention aucune, pour le souvenir ... Je sais que le sujet vous touchera, j'espère que le texte aussi. Il sortira mi-décembre. Je vous joins l'adresse du blog qui le présente. http://albertbueno.over-blog.com/ - Un cordial saludo. Albert Bueno 22-11-2007 - Julio Gomez Martinez Je me permets de vous demander une petite aide : nous avons été contactés par Mme Gilquin Simone qui cherche a retrouver, 60 ans après, la trace d'un ami cher Julio Gomez Martinez, né à Orense (Galicia), commissaire politique dans la brigade Lister. Durant l'exil, emprisonné au camp de Gurs, puis travailleur forcé dans l'Yonne et à Lorient (base sous-marine organisation Todt). Ensuite membre d'une agrupación du Sud-ouest : il a fait des coups de main en Espagne et a combattu les Allemands en retraite avec l'armée française. Elle a contacté l'ACER qui n'a rien trouvé pour l'instant. Pourriez-vous déposer cette annonce sur votre site Espagne au coeur ? Myrtille hipparchia@libertysurf.frUn des auteurs du livre "Les fils de la nuit. Souvenirs de la guerre d'Espagne" d'Antoine Gimenez. Ed Insomniaque&Giménologues 2006 - www.plusloin.org/gimenez 23-11-2007 - Manuel Tejedor Della Mon père a combattu dans les rangs républicains, je ne possède aucun document de cette période tout a été détruit plusieurs fois après avoir échappé aux miliciens et allemands qui étaient a la recherche de notre père et qui cherchaient a nous prendre et faire de nous une monnaie d'échange. Sur l'acte de décès de mon père il est mentionné mort pour la France, il avait 37 ans. J'ai aujourd'hui 77 ans et mes racines me réclament inconsciemment mes oliviers et la Méditerranée de mon enfance j'ai de moins en moins l'occasion de parler espagnol tous mes proches sont partis de ce monde, le Catalan s'estompe. Nous vivions à Tortosa . Amitiés hispaniques respect a vos parents. R. TejedorSuite le 26-11-2008 Mon père se nommait Manuel Tejedor Della en Espagne il avait une entreprise de transport et des garages il était très proche de ses ouvriers au point de prendre les armes avec eux pour défendre leur cause et perdre ainsi tous ses privilèges et sa fortune entraînant aussi celle de son épouse et engouffrer toute sa famille dans une long labyrinthe aux nombreuses séries de misère de froid et de faim. Nous étions à Tortosa point de départ de notre long périple via Vall de Robles, Barcelona, Bila Boy (San Boy).Pour mon frère et moi, direction la France dans un immense convoi de camions chargés d’une précieuse cargaison, les enfants peut être futurs sauveurs de l’Espagne. Parcours avec sabotages sur le trajet et en fin de ce dangereux divertissement en apothéose mitraillage et bombardement des avions de l’alliance de Franco avec ses deux immondes amis Hitler et Mussolini parfait trio d’assassins. Notre convoi est reparti laissant sur place un tapis d’herbe rouge dernier linceul pour un très grand nombre de nos infortunés petits amis de voyage qui pour nous s‘est terminé à Montpellier. Ma mère Carmen Tejedor Lluch et ma sœur Esther ont été internées a Argelès-sur-Mer, mon père à Barcarès. La suite est très longue et parsemée de combats permanents pour rester en vie. Après nous être retrouvés en France grâce aux recherches de Jean Moulin nous nous retrouvons à Oradour sur Glanes où mon père a du rejoindre une compagnie de travailleurs étrangers. Il a été obligé de partir sous le feu du revolver du capitaine de l’armée française qui les brutalisés. Il a rejoint le maquis en Creuse et il est mort en 1944 laissant sa veuve et trois enfants . A suivi pour nous une période de privations les étrangers Espagnols n’ont pas toujours été les bienvenus. Je garde de mon père le souvenir d’un homme loyal fier digne en toutes circonstances. Il a été pour moi malgré son absence comme une lumière qui à chaque instant de ma vie m’a semble t-il éclairé mon chemin. J’ai peut être été un peu long mais pour expliquer cette époque j’en suis déjà à plus de 200 pages sur mon PC. Je termine mon peut-être trop long récit en vous remerciant. Nos braves, on a un peu trop tendance a oublier leur douleurs physiques et encore plus morales. Bien cordialement. R. Tejedor 27-11-2007 - Quelques questions ... Bonjour, je me présente, je m appelle Aurélie Levé. je vous ai déjà écrit l'année dernière car je recherchais l'intégralité du poème de Miguel Giménez Igualada "Dolor".Aujourd'hui, je suis toujours étudiante et j'effectue depuis peu des recherches pour un second memoire sur le même sujet. Cette année, j'aimerais interroger un peu plus de personnes sur le thème du travail de mémoire réalisé depuis la Retirada. Est-ce-que vous seriez intéressé pour répondre à quelques questions ? Cordialement. AL 28-11-2007 - Mi bisabuelo Jaume Causanillas Jane Buenos dias, he encontrado su direccion en la pagina exiliados.org.Queria saber si usted me puede ayudar. Unos familiares me han dicho que mi abuelo tendria derecho a unas ayudas o indemnizaciones que el gobierno frances adjudica a los descendientes de los muertos en Mauthausen que lucharon con Francia contra Alemania. Es asi ? Me facilitaron un telefono del consulado frances , que debo hacer? Era mi bisabuelo y se llamaba : Jaume Causanillas Jane. Espero sus noticias, gracias, Monica Causanillas Voici deux adresses : 28-11-2007 - Mon grand-père carabinero Cher Monsieur, j'entreprends des recherches sur mon grand-père durant la guerre civile espagnole. Je sais qu'il a été fait prisonnier à la fin de la guerre et qu'il a été détenu à Alicante. Il était "carabinero". Savez-vous s'il est possible d'obtenir son dossier militaire ou des informations en Espagne ? Je vous remercie par avance pour cette information.Muriel Gomez-Y-Cara S'adresser aux Archives Militaires de la Guerre Civile qui se trouvent à Salamanca - http://www.cultura.mecd.es/archivos/MC/AGC/index.html On peut consulter sur leur site la base de données (sur la page d'accueil, cliquer à gauche "base de datos") 4-12-2007 - Remerciements Bonjour,à mon tour de vous présenter mes excuses pour ces remerciements tardifs. Désolée,d'autant plus que je tiens à vous avertir que j'ai pu entrer en contact avec D. Pizarroso. Après cette découverte sur votre site, j'ai poursuivi les recherches et retrouvé son adresse. Grand moment d'émotion,même si nous n'avons pas trouvé de parents communs.Grand merci encore pour tout ce que vous faites. Jacqueline Defamie Pizarroso
J'aimerais retracer son parcours de 1936 à 1945, pourriez-vous me conseiller. Les seuls documents que je possède sont le livret militaire et un acte de mariage, je me demande s'il y a un organisme en France qui centralise les dossiers des républicains qui ont combattu en France. Merci beaucoup. moreno.serena@orange.fr 10-12-2007 - Deux lycéennes font un TPE Dans le cadre de notre scolarité, nous travaillons en TPE (travaux personnels encadrés), sur le thème de la guerre civile espagnole.Nous voudrions recueillir des témoignages de personnes ayant vécu cette guerre ou des proches de ceux-ci. Nous avons trouvé votre adresse sur un site regroupant plusieurs témoignages dont le vôtre http://site-voilà.fr/espana36/courrier Pourriez-vous avoir l’obligeance de nous aider en nous accordant une interview ou en nous recommandant à la personne qui semblera le mieux à même de répondre à nos questions. Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions de croire en l’expression de nos sentiments respectueux. Deux élèves de 1ere littéraire : Pauline et Julie, Lycée de la Fontaine du Vé, Sézanne, 1ere L 13-12-2007 - Les assassinats de Veyrines en 1944 Une plaque va prochainement être aposée au printemps prochain à Veyrines de Domme (24). Voici ce qui s'est passé en 1944 :Le drame du Canadier à VEYRINES-de-DOMME [Version René Coustelier, alias "Soleil"] Notons que Desiderio ROMERO-MARTINEZ (dit Luis), né le 25 septembre 1915 à Cordoba, fut blessé et fait prisonnier. Les valets du maréchal félon l'ont fusillé, plus tard, à Limoges. René Coustelier, alias Soleil, un des personnages emblématique de la résistance locale, rappela lors de la cérémonie du 6 mars 2005, 60 ans après l'action barbare de ces zélateurs du pouvoir inique à la botte des nazis, que ce drame ne fut pas l'œuvre de l'occupant mais le plaisir sadique d'un certain capitaine Jean, un authentique Français, promu, par la suite, par les autorités pétainistes dans l'ordre de la Légion d'Honneur pour cet acte odieux. Il accéda même, dans la foulée, au rang de colonel. Puissions-nous préférer les trois humbles républicains espagnols ! Pierre Fabre - pierrefabre@infonie.fr 14-12-2007 - Rufo Lopez Romero Bonjour, je suis à la recherche de renseignements concernant mon père au sujet de sa participation dans la guerre civile de 1936 en Espagne.Grace à une association j'ai pu avoir le tracé complet de la partie française , mais il me manque la période espagnole de son combat contre la dictature. Mon père étant peu loquace à ce sujet très douloureux, je pense qu il combattait dans la Sierra Morena aux côtés de ses camarades et qu 'il a été contraint de fuir puisqu 'il s 'est engagé dans l'armée française dans la 213ème compagnie en 1939 à partir de là nous avons toute son histoire. Il fut arrête par la gestapo à MOULINS en France le 18:10:1941. Interné à NEVERS,incarcére à la prison d'ESSEN et transféré dans les prisons de WIESBADEN, COLOGNE et WITTLICH. En 1944 envoyé au camp de concentration de GROSS-ROSEN matricule 80034. En 1945 envoyé au camp de concentration de OSTERODE annexe rattaché à DORA matricule 11054. Enfin en avril1945 il esl libére et rapatrié. Voici les coordonnées de mon père: Rufo Lopez Romero né le 18 decembre 1905 à TORRECAMPO, CORDOBA ESPAGNE Sa famille tenait la boucherie du village et socialement connue. Avait 5 frères et soeurs dont il était le dernier. Réputé pour son franc caractère , contestataire épris de démocratie il s'est peut être démarqué des siens. MERCI DE CE QUE VOUS POUVEZ FAIRE . CARMEN LOPEZ DELGADO 16-12-2007 - Fier de mes parents Bonjour Charles, je m'appelle Luc Martinez, fils de Miguel Martinez-Joya né le 03/07/1915 à Almería et de Josefa Francisca Lopez née le 06/12/1918 à Alicante.Mes parents ont quitté le sol de leur patrie le 29 mars 1939 à bord du STANBROOK d'Alicante pour Oran. Républicains tous les deux ils étaient condamnés par Franco. Papa n'a jamais plus foulé le sol espagnol. Il est décédé en France en 1985. Maman, maintenant âgée de 89 ans, vit en France. Je cherche des informations sur cette époque afin de retrouver des témoignages de personnes qui auraient pu connaître mes parents... je me tourne vers le passé pour retrouver mes origines. Aujourd'hui je suis militaire français et je suis fier de mes parents comme je suis fier de tous ceux qui ont combattu aux côtés des républicains et des libérateurs de l'Espagne. VOTRE SITE EST EXCELLENT. Je vous adresse mes salutations. Cordialement, Luc Martinez Suite le 19-11-2007 Muy buenas Charles. Encore merci pour tous ses renseignements, lorsque j'ai eu ma mère au téléphone et que je lui ai communiqué certains faits, grande a été son émotion et c'est peu de le dire. Je reste en contact avec vous, pour l'heure je rentre en France pour les fêtes en famille. J'ai trouvé par le biais d'une succursale du livre espagnole le livre Pasajero 2058, j'ai hâte de le compulser. Bien, sur ce, je vous laisse en espérant reprendre contact très bientôt. Feliz Navidad y amistad profunda. Lucas19-12-2007 - André Jean, 14e Brigade Internationale Bonjour et merci pour votre site , Un oncle que je n'ai pas connu était dans les brigades internationales : la 14° dans laquelle il a été porté disparu le 26 juillet 1938 lors de l'offensive sur l'Ebre. Comment savoir s'il est mort à ce moment là , fait prisonnier ou autres possibilités ? J'ai eu ce renseignement par les archives russes transmises à Paris.Il s'appelait André Jean né le 9/9/1910 , entré le 3/4/38 dans les brigades et le 9/4 à la 14°. Merci encore pour tous ces renseignements et informations. R. Vieillard robert.vieillard@free.fr 24-12-2007 - Cinq ans en Algérie Bonjour, je suis petite fille de républicains espagnols, arrivés en France en 1939. Mon grand-père et ma grand-mère étaient membres de la CNT à San Feliu de Guixols (Gerone).Mon grand-père, Jaume Sala et ma grand-mère Carmen Serra ont alors vécu à Gaillac dans le Tarn. En 1950 mon grand-père a été arrêté par la police française et embarqué à Toulon pour l'Algérie sans aucune explication. Il a passé cinq ans de sa vie là-bas (Teniet el Haad). A son retour, il a essayé d'avoir des explications en se rendant à la Préfecture du Tarn où on lui a répondu qu'on ne trouvait aucun dossier à son nom et qu'il "avait du payer pour quelqu'un d'autre". Pensez-vous que cela soit possible ? Peut-on avoir la liste des personnes qui ont été arrêtés lors de la rafle Boléro-Paprika ? Félicitations pour votre site qui est une véritable "mine" d'informations. J'ai enfin pu "voir" qui était ce fameux colonel Durutti dont mon grand-père me parlait si souvent ! Merci par avance pour votre réponse. Cordialement. - Christa Lang-Garel Suite le 25-12-2007 Bonjour, un grand merci pour ce joli cadeau de Noël. Il s'agit bien de mon grand-père qui était né à Tossa de Mar. Le lieu que vous évoquez en Algérie, Trolard Taza est bien le lieu où était mon grand-père mais je ne savais pas comment l'écrire. J'ai téléphoné à ma mère (née en 1947) qui ne sait pas si mon grand-père à fait de la Résistance en France. Par contre, il est évident que mes grands-parents, lorsqu'ils étaient encore en Espagne, étaient très actifs. Ma grand-mère se "promenait" avec une mitraillette en bandoulière et les caisses de munitions se trouvaient dans une cache sous la table de la cuisine. Mon grand-père se rendait souvent à Barcelone pour des opérations antifranquistes.D'après les souvenirs de ma mère, mes
grands-parents lui auraient raconté avoir fait partie du service d'ordre mis en
place par la CNT lors de l'enterrement de Durutti, le 22 décembre 1936 à
Barcelone.
Je vous souhaite de passer d'excellentes fêtes de
fin d'année et encore un immense merci à vous et à votre frère pour ces
précieuses informations. Cordialement.
25-12-2007 - Desde Brasil Sr Charles, escribo desde Brasil. Perdón, no entiendo el francés. Puede Usted comunicar se conmigo en español ? Mi nombre es Elena Domínguez Martínez, soy hija de español, republicano, miliciano, filiado a la JSU : HERMÍNIO DOMÍNGUEZ GONZÁLEZ nacido en Gérgal, Almería el 30/03/1.917Filiación: José Domínguez López y Isabel González Milan. Fue exiliado en Francia el 1.939. Estuvo en uno de los Campos de Concentración.
Hizo parte de la Resistencia francesa. Estaba en el desembarco a
Normandia. Colaboró en la toma de Paris junto a los aliados.
Busco pruebas documentales de la participación de mi padre en la
2ª Guerra, defendiendo Francia. Puede ayudar me ? Responda
me por favor ! Muchas gracias. Elena. FELIZ NAVIDAD Y UN BUEN
AÑO NUEVO!Suite le 9-1-2008 SEÑOR CHARLES, muchas gracia ! Hace pocos días recibí unas reproducciones de unos documentos de los Archivos de Salamanca :
-Expediente personal nº 70.175. -Otro donde tiene su nombre y un sello escrito COMUNISMO del 15/12/1.953, con los n°s. 25760 C y 516 C. -Otro de la PRESIDENCIA DEL GOBIERNO TRIBUNAL ESPECIAL PARA LA REPRESIÓN DE LA MASONERÍA Y DEL COMUNISMO, donde dice que fue juzgado el 19/02/1.954. -Otro del libro donde fue registrado en la 1ª COMPAÑÍA DE MILÍCIAS ANTIFACISTAS OBRERAS Y CAMPESINAS DE ALMERÍA el 03/12/1.936, nº de carné 317. Observaciones: JSU. (S.M.- carp. 1.061.- fol. 182 vto.) Tengo también el certificado de nacimiento de mi padre. No se dónde combatió. No se en cuál Campo de Concentración que estuvo preso. No tengo nada de la 2ª guerra en Francia, a no ser lo que ya le comenté y los recuerdos. Se que usaba una BAZUCA. No tengo ninguna fotografía, mas, buscando en la Internet, encontré una foto del BATAILLON CHAMBARAND, es una condecoración dónde uno de los soldados es muy parecido con mi padre. He pedido informaciones y no me responden. Le adjunto la foto, es el 2º soldado de la izquierda. Me acuerdo de haber visto una foto donde él aparece fardado delante de la torre EIFFEL, parecía muy feliz, está foto se perdió junto con todos los documentos , poco antes de su fallecimiento en el 1.985, en Bolívia. No se cuanto tiempo permaneció en Francia, lo que se es que llegó a Bolívia el 1.951. Si Usted cree necesario le mandaré el Registro de Nacimiento y los documentos que recibí de Salamanca. Que es TODO lo que tengo de mi padre. Ayude me por favor ! Muchas gracias. Elena. elena.dominguez07@hotmail.com 28-12-2007 - A chaque fois ému Bonjour, et merci pour votre site. Grâce à vous, ne n'oublie pas mes grands parents ni même mon père, je retourne en arrière et suis à chaque fois ému.Seul reprôche, il devrait y avoir de la musique ( de Piazzola à Paco Ibanez, etc...) pour nous permettre de voyager à travers le temps et laisser mon âme repenser à tous cela, ainsi que des images d'archives (mini film ..). Merci encore, et bravo, pour ces instants. Patrick Simon Basangé - Paris 28-12-2007 - Benito Rigel passé par Argelès et Bram Bonjour, je suis à la recherche de listes, photos, témoins de l'histoire de mon père Benito Rigel né en 1932 et réfugié dans les camps de Bram en 1939 puis Argelès, puis Rivesaltes. Il est parti pour la colonie de Montluel avec la croix rouge de 1941 à 1942. C'est surtout à propos de Montluel que je cherche des docs. Je ne trouve rien. Qui dirigeait ce centre ? Y a-t-il des listes ???? Il était ami avec David et Emma lichtenberg. Merci encore pour votre travail. Aldia BenitoSuite le même jour Merci pour la vitesse de la réponse ! La colonie de Montluel se trouve dans l'Ain. Elle a servi a accueillir des enfants réfugiés espagnols pris dans les camps quand ils étaient en mauvaise santé, puis juifs. Le centre aurait fermé ensuite lors des rafles des enfants juifs ??? Il était géré par la Croix Rouge ??? Ce centre existe toujours aujourd'hui. Merci encore et bonnes fêtes. Aldia Benito 30-12-2007 - Le sauvetage du chalutier Huerta Bonjour, merci pour cette mise à jour des informations. En ce qui concerne la question qui nous intéressait (le sauvetage du chalutier Huerta en octobre 1937),nous avons trouvé des informations dans la presse locale de l'époque aux Archives départementales de Quimper. Nous venons de réaliser un montage audiovisuel d'une dizaine de minutes avec le témoignage de la fille d'un des sauveteurs. Si des personnes sont intéressées par les documents ou le montage, elles peuvent prendre contact avec nous. Meilleurs voeux pour 2008. Cordialement, Claudine et Jean-Pierre Durand - durandsouron@yahoo.fr 30-12-2007 - José del Pozo, mon père Bonjour, je m’appelle Marie Deniot, je suis française et j’habite au sud de Paris. Je vous écris pour vous demander de l’aide. Je recherche des informations sur mon grand père José Del Pozo. Il est né à Madrid le 7 avril 1911. Son père s’appelait Juan DEL POZO et sa mère Fransceca GONZALEZ. Pendant le régime de Franco, il a du quitter l’Espagne pour ne pas se faire tuer. Il s’est réfugié en France où il a connu beaucoup plus tard ma grand mère avec qui il a eu trois enfants dont mon père. Depuis longtemps je cherche à connaître sa vie, son histoire. Je ne l’ai malheureusement pas connu et j’ai très peu d’information sur lui. Je souhaite demander son certificat de naissance au Registre Civil mais l'administration me demande le lieu exact de sa naissance. Je connais simplement « MADRID ». Pouvez vous m'aider dans mes recherches ? Je vous remercie d'avance. Marie marie.deniot@orange.fr31-12-2007 - CTE de la Condamine Chatelard Je te souhaite plein de bonnes choses pour 2008 et encore bravo pour ton travail incroyable sur le site Espagne au coeur.Je commence à mettre en ligne les premieres photos du camp de Bram, consultables pour l'instant sur http://www.flickr.com/photos/lausert4/2149678131/ ...en attendant le site qui n'est pas encore finalisé... Je suis à la recherche de renseignements sur une Compagnie de travailleurs étrangers (CTE) basée à la Condamine-Chatelard (Alpes, entre Gap et Barcelonnette). Je possède des photos de mon grand-père dans ce camp sous toile, encadrée par les chasseurs alpins. Sur une des photos, ils commémorent la République avec des moyens de fortune, galets, fleurs . On y distingue bien les tentes "Marabout" (on est à 1800 mètres d'altitude). Mon grand père, depuis Barcelone, etait engagé dans la marine républicaine,a échappé aux bombardements au large de rosas, je crois que c'est l'un des premiers à arriver sur la plage d'Argelès. engagé dans la CTE au printemps 1939, je ne connais pas le nom de cette CTE, je sais que certains membres de ces CTE basées dans les Alpes ont été faits prisonniers et envoyés à Mauthausen. Si quelqu'un peut apporter son témoignage sur ce camp, mes photos sont à votre disposition. A bientot marie helene melendez-fort - mhmelend@club-internet.fr Feliz ano nuevo ! Compilation achevée le 5 juillet 2008 © Toute reproduction même partielle des pages courrier doit faire l'objet d'une autorisation. Merci. |