| 23/08/02 Santiago Pujol Barberá Juan Jaime Riquelme Pujol babeleditores@hotmail.com a écrit: Estimado amigo Charles, hoy he entrado en su página WEB y en vista de lo exelente que resulta toda la información que allí se consigue, por lo cual lo felicito muy sinceramente, me permito enviarle este mensaje a ver si logro obtener información sobre un tío materno, del cual no sabemos nada desde 1939. Su nombre, Santiago Pujol Barberá (Gotia), nacido en Buenos Aires en 1912, hijo de padres españoles que emigraron a ese país en 1908 y que retornaron a Barcelona en 1928. Se recidenciaron en el Carrer 26 de Gener, en el barrio de Sants-Monjuic. Ingresó en la escuela Industrial y al estallar la Guerra Civil, aún siendo ciudadano argentino, se incorporó voluntario con su hermano Roberto, al Ejército de la República. Ingresó en la Escuela de Instructores de Guerra en Pins de Vallés, egreso de ella y fue destinado a Sanidad Militar, alcanzando elgrado de Teniente. Fue destinado sucesivamente a los Hospitales Militares de Castillo de Montserrat, Ripoll y Camprodon, hasta enero de 1939, fecha en ya no se supo más de él. Espero que estos datos aportados sean suficientes para algún tipo de averiguación. De mi parte le ofrezco mi colaboración en aquello que usted considere oportuno. Sin más y a la espera de sus gratas noticias, le saluda,. Solidariamente, Juan Riquelme Pujol 24/08/02 souviens-toi@club-internet.fr a écrit: J'ai le plaisir de vous informer que je viens d'inscrire votre site dans mon annuaire dédié à la "Mémoire de la déportation et de la Résistance". Cordialement - Gérard Pellois 29/08/02 ana-maria.lopez@wanadoo.fr a écrit: Espagne au coeur Je viens de découvrir ce site et les photos.....j'y ai presque passé la nuit dessus ; c'est très beau , très émouvant....je pleure en écrivant ces lignes; je n'ai pas fait la guerre d'Espagne, mais toute mon enfance a été bercée par les récits que m'a fait mon père sur la défense de MADRID, le siège de l'ALCAZAR de Tolède, la bataille de l'EBRE, auxquels il avait participé... MERCI pour cette belle réalisation. ANA MARIA Gitans et franquisme Reçu le vendredi 09 août 2002 à 11h46 Bonjour, je suis professeur d'histoire et géographie à Nîmes et je mène des recherches en histoire dans le cadre d'une thèse sur les Gitans espagnols durant la guerre civile/ révolution espagnole et surtout pendant la période franquiste. Peut-être pourriez vous m'aider dans en recherches en m'orientant notamment vers certains documents ou certaines personnes. En espérant ne pas abuser de votre temps, veuillez recevoir mes sincères salutations. PS : Bravo pour votre site et notamment pour l'Index. Xavier rothéa - xavier.rothéa@laposte.net De : Fermin Paul <fermin.paul@free.fr> Une petite anecdote ! Reçu le mardi 13 août 2002 à 23h24
Je suis né en Espagne en 1937 dans un petit village de
l’Aragon, j'ai traversé les Pyrénées sur les
bras de ma mère, la première fois j'avais 8 mois, nous
avons traversé la
frontière en février 38 par le col de Benasque, retournés
en Espagne, nous sommes restés jusqu'en février 39 du coté
de Manresa, et nous sommes rentrés avec la cohorte des réfugies
par Figueras et le Perthus ; à partir de ce moment nous avons fait
un périple qui vaut son pesant d'or ; Issoudun, puis Cherbourg,
puis le Chambon Fugerolles près de Saint Etienne dans la Loire.
C'est ici que mon père nous a retrouvés après plus d'un an de recherche. Mon père anarchiste, combattant du front de l'Ebre fut interné à Saint Cyprien et y resta jusqu’en décembre 39. Le site que vous développez me va droit au coeur, comment transmettre la mémoire de ces héros que furent nos parents. Quelle abnégation ,quel courage ils ont eus ! Avec rien ils ont su nous donner une éducation, je suis devenu ingénieur alors qu'il travaillait dans les mines de Saint Etienne, un autre frère est agrégé de physique, un autre ingénieur, en effet nous sommes une grande famille 7 frères et deux soeurs ; un frère est Maire du village (4000 habitants ) où nous nous sommes installés en déc. 39 . Quelle revanche de l'histoire après toutes les humiliations que nous avons eues. Pour ma part je garde en mémoire l'utopie qu'ils ont su garder jusqu'à leur mort. Nous aurons peut-être l'occasion de continuer à échanger des idées sur cet événement qui m'a marqué à tout jamais . Amicalement : Fermin Paul De : <marisabiosca@hotmail.com> Capitan Luis Biosca Cebrian - Reçu le lundi 19 août 2002 à 20h47 Je m’appelle Maria Luisa. je suis la petite-fille du Capitan d' artillerie Luis Biosca Cebrian.il a ete fusillé après avoir passé quatre ans à la Prison Modelo de Valence. Mon grand-père est devenu un héros pour moi, par son honnêteté, par son courage. les derniers paroles qu’il a écrit sont. " Si yo tuviera siete vidas las daria por la libertad ". De Lothar <lothar@tiscali.fr> Une référence morale - Reçu le mercredi 31 juillet 2002 à 20h59
Au-delà de la pertinence des options politiques, l'Espagne Républicaine
et sa résistance ont matérialisé les plus belles
qualités humaines de générosité, solidarité
et espoir dans l'engagement. Pour cette raison, l'image de ceux qui
ont porté cet engagement est restée intacte et reste
une des plus forte référence morale de notre défunt
siècle, malgré les variations de valeurs idéologiques
qu'il a pu connaître.
Votre site me permet de retrouver cette histoire et de retrouver une émotion semblable à ce qu'elle était il y a une quarantaine d'années, lorsque la chose espagnole commença à m'intéresser. Un saludo y un abrazo cordial. De : Jacques Charbonneau <jvcharb@sympatico.ca> Personnes disparues en Espagne - Reçu le mercredi 24 juillet 2002 à 22h15 Cher Monsieur, durant la guerre civile mon père a perdu ses deux soeurs Julia et Rosalia Garcia à Madrid en 1936-39 environ. Il allait à l'école (Colegio Villahermoso ou Villahermosa) et il était le plus jeune des trois. Il fut emmené avec plusieurs enfants à Sitges ensuite en Belgique chez une famille qui s'occupa bien de lui. La colonie de réfugiés était la colonie de Cuba. Mon père est : Francisco Carmelo Garcia. J'aimerais tellement avoir des informations pour lui , aujourd'hui il a 70 ans et il le plus jeune des trois. Merci beaucoup, bien à vous Dolores CARMELO Garcia du Canada De Martinot cecile <nasigorenet@yahoo.fr> Photos de CAPA - Reçu le lundi 22 juillet 2002 à 13h17 Cher Monsieur, d'abord un grand merci pour votre site riche et dense qui rend un vibrant hommage aux héros de la Guerred'Espagne. Je suis amateur graphiste et chanteuse dans un petit groupe encore inconnu. Je souhaiterais utiliser la milicienne et la photo du camp d'Argelès en hommage à mon grand-père qui fut interné là-bas pour la mettrepartiellement sur le folio de la pochette que je prépare pour illustrer une chanson sur 1939.Ce projet n'est pas abouti mais je voudrais savoir si je peux utiliser cette photo et sinon à qui dois-je m'adresser ? Je vous saurais extrêmement reconnaissante de me répondre par retour de mail. Merci d'avance. Cécile De : Bruno TONELLI <brunot47@hotmail.com> Tonelli Vincenzo - Reçu le samedi 20 juillet 2002 à 22h08 Monsieur, c'est avec plaisir que j'ai consulté votre site, où j'ai découvert Vincenzo TONELLI, un ancien de la brigade Garibaldi. Mon père, TONELLI Gino est né à Castelnovo del Friuli en Italie. Vincenzo TONELLI selon votre document serait né à Castelnuevo sans autre précision > Serait-il possible que vous me communiquiez les coordonnées de ce monsieur afin que je puisse savoir si en fait il n'est pas originaire du même village que mon père et par conséquent probablement parent. > Cordialement,Bruno TONELLI. Monsieur,Après ce message, je me suis souvenu d'un site relatif à la Résistance italienne durant la dernière guerre où il est question d'une TONELLI Virginia, victime des nazis, dont mon père m'avait parlé et dont l'époux, Pietro ZAMPOLLO a été membre de la brigade GARIBALDI durant la guerre d'Espagne. Dans ce même site, il y a un chapitre consacré à la guerre d'Espagne. S'il n'est pas aussi complet que le vôtre, il pourrait néanmoins vous intéresser. J'essaie de le joindre au présent, mais vous pouvez toujours taper ANPI sur le net pour y accéder (en langue italienne). Bien à vous, Bruno TONELLI. De : Sanchez <fsa@sallent.com> Maquis - Reçu le lundi 08 juillet 2002 à 11h55 Fill de la diàspora republicana, t'he trobat a Internet. He anotado el nombre del muerto en tu pueblo. Sóc especialista en els espanyols a la Résistance i els maquis a Espanya. No sé si coneixes el meu últim llibre "Maquis y Pirineos. La gran invasión (1944-1945)", Editorial Milenio, Lleida, 2001. Me puedes mandar una copia del documental Valle de Aran 1944 contra reembolso por correo ? Salut et à bientôt Fernando Sánchez Agustí tf: 938371628 Àngel Guimerà, 3508650 SALLENT (Barcelona) De : Rene GRANDO <rene.grando@ladepeche.fr> Exil des républicains espagnols - Reçu le jeudi 04 juillet 2002 à 18h58 Cher ami, quitte à plaider pour ma paroisse, mais avant tout pour compléter ce site remarquable, je me permets de vous suggérer trois ajouts à la bibliographie et à la fimographie. Livres : Histoire : Camps du mépris - 1939-1945, des chemins de l'exil à la Résistance (René Grando, Jacques Quéralt, Xavier Febrès - éd. Llibres del Trabucaire, 1991) Roman historique (sur le thème de l'exil) Les babouins du zoo de Barcelone (René Grando, éd. Trabucaire, 1994) Exil :Par-delà la mort et l'exil (Luis Stein, éditions Mazarine, 1989, traduit de l'américain) Film documentaire : Contes de l'exil ordinaire (52' - René Grando, Marie-Louise Roubaud, FR3, 1989) * * Copies possibles par l'INA sur demand Amitiés hispanisantes et républicaines René GRANDO De : <Bovverboy67@aol.com> Quelques mots sur votre site - Reçu le dimanche 30 juin 2002 à 21h51
Ce qui saute aux yeux après avoir parcouru votre site, c'est
son esprit synthétique.
On sent que vous connaissez bien le sujet, mais vous ne rentrez pas dans les détails, certainement pour proposer une vision accessible à tout un chacun, et ceci est légitime. Cependant, vous omettez ainsi de parler de certaines choses importantes pour comprendre les faits historiques (d'ailleurs le nom du site fait référence à l'affectif, et on voit bien qu'il est surtout question de partager votre passion pour l'engagement républicain). Vous parlez des "troubles" qui "secouent l'Espagne" avant le Golpe. A ce sujet il faudrait être plus précis, et évoquer les "200 églises pillées, 300 assassinats politiques, 130 grèves spontanées, 10 journaux pillés" dont parlent Frédéric Rossif et Madeleine Chapsal dans Mourir à Madrid afin que le visiteur comprenne mieux pourquoi il était question aussi pour les rebelles de sauver l'Espagne d'un certain chaos. J'aurais pu donner les chiffres similaires cités par Sotelo à la tribune de la Chambre avant sa mort mais il n'a pas très bonne presse...On pourrait reprendre aussi les propos de Clara Campoamor, ex député aux Cortes qui évoque (Historia hors Série n°22) ainsi les "troubles" d'avant le Golpe: "Dans les campagnes, les attaques des éléments révolutionnaires contre la droite, les agrariens et les radicaux, et en général contre tous les patrons, se multiplièrent. On s'empara des terres, on roua de coups ses ennemis, on attaqua tous ses adversaires, en les traitant de "fascistes". On organisait des massacres de gens appartenant à la droite sous des prétextes puérils. c'est ainsi que le 5 mai (...) un accès de folie collective s'empara des quartiers populaires de Madrid, où l'on incendia des églises, tua des prêtres, des femmes (...). dans le quartier de Cuatro Caminos on massacra horriblement une jeune fille française professeur dans une école". Cette persécution des religieux peut aider à comprendre pourquoi toute une partie de l'Espagne très catholique n'a pas combattu contre Franco. Il manque aussi, me semble-t-il, quelques chiffres montrant l'incroyable injustice sociale qui peut expliquer le fort contingent d'anarchistes espagnols et pourquoi ils souhaitaient "poursuivre jusqu'à la victoire finale la guerre ouverte et permanente des salariés contre le capital" (Le bref été de l'anarchie de Hans Magnus Enzensberger ): "24 millions de personnes, huit millions de pauvres, 2 millions de paysans sans terres, des provinces entières sont la propriété d'un seul homme" (selon Frédéric Rossif et Madeleine Chaspal). A propos des collectivisations, vous parlez de "contraintes subies", ce qui paraît léger pour qualifier les collectivisations forcées à coups d’exécutions sommaires. D'ailleurs, s'il est vrai que les nationaux ont massacré allègrement, vous avez tendance à oublier de rappeler les atrocités commises également par le camp républicain (Simone Weil en parle de façon très suggestive dans sa lettre à Bernanos: "A Barcelone, on tuait en moyenne, sous forme d'expéditions punitives, une cinquantaine d'hommes par nuit", "Combien d'histoires se pressent sous ma plume... Mais ce serait trop long ; à quoi bon? Une seule suffira. J'étais à Sitgès quand sont revenus, vainqueurs, les miliciens de l'expédition de Majorque. Ils avaient été décimés. Sur quarante jeunes garçons partis de Sitgès, neuf étaient morts. On ne le sut qu'au retour des trente et un autres. La nuit même qui suivit, on fit neuf expéditions punitives, on tua neuf fascistes ou soi-disant tels, dans cette petite ville où, en juillet, il ne s'était rien passé. Parmi ces neuf, un boulanger d'une trentaine d'années, dont le crime était, m'a-t-on dit, d'avoir appartenu à la milice des "somaten" ; son vieux père, dont il était le seul enfant et le seul soutien, devint fou. Une autre encore : en Aragon, un petit groupe international de vingt-deux miliciens de tous pays prit, après un léger engagement, un jeune garçon de quinze ans, qui combattait comme phalangiste. Aussitôt pris, tout tremblant d'avoir vu tuer ses camarades à ses côtés, il dit qu'on l'avait enrôlé de force. On le fouilla, on trouva sur lui une médaille de la Vierge et une carte de phalangiste ; on l'envoya à Durruti, chef de la colonne, qui, après lui avoir exposé pendant une heure les beautés de l'idéal anarchiste, lui donna le choix entre mourir et s'enrôler immédiatement dans les rangs de ceux qui l'avaient fait prisonnier, contre ses camarades de la veille. Durruti donna à l'enfant vingt-quatre heures de réflexion ; au bout de vingt-quatre heures, l'enfant dit non et fut fusillé. Durruti était pourtant à certains égards un homme admirable. La mort de ce petit héros n'a jamais cessé de me peser sur la conscience, bien que je ne l'aie apprise qu'après coup. Ceci encore : dans un village que rouges et blancs avaient pris, perdu, repris, reperdu je ne sais combien de fois, les miliciens rouges, l'ayant repris définitivement, trouvèrent dans les caves une poignée d'êtres hagards, terrifiés et affamés, parmi lesquels trois ou quatre jeunes hommes. Ils raisonnèrent ainsi : si ces jeunes hommes, au lieu d'aller avec nous la dernière fois que nous nous sommes retirés, sont restés et ont attendu les fascistes, c'est qu'ils sont fascistes. Ils les fusillèrent donc immédiatement, puis donnèrent à manger aux autres et se crurent très humains. Une dernière histoire, celle-ci de l'arrière : deux anarchistes me racontèrent une fois comment, avec des camarades, ils avaient pris deux prêtres ; on tua l'un sur place, en présence de l'autre, d'un coup de revolver, puis, on dit à l'autre qu'il pouvait s'en aller. Quand il fut à vingt pas, on l'abattit. Celui qui me racontait l'histoire était très étonné de ne pas me voir rire". Selon les nationalistes, les exécutions orchestrées par les républicains se sont élevées à 85 940. Hugh Thomas (que vous citez également) dit "qu'il ne s'agit certainement pas d'une sous-estimation", et qu'on peut "estimer qu'environ 75 000 personnes ont été exécutées ou assassinées entre le 18 juillet et le 1er septembre 1936. On a pu identifier parmi elles les cadavres de 7937 religieux" chiffre important pour un laps de temps si court. De tels récits, on en trouve à profusion, et il eut été intéressant d'en parler dans votre site afin que le visiteur put se rendre compte que dans le camp des "bons", il y avait aussi des "méchants" et d'ailleurs les massacres ont beaucoup nui à la cause républicaine. Tout n'est pas aussi manichéen que le laissent penser les documents (aussi intéressants soient-ils) que vous présentez. A propos de Durruti, vous ne parlez pas de son passé : triquard en Amérique latine, agitateur et pilleur de banques pour récolter des fonds pour la révolution. C'est un détail qui, il est vrai, n'apporte pas énormément. Par ailleurs, vous dites que Franco était "soutenu par la Phalangistes". Vous avez raison, mais il faudrait préciser qu'il s'agit d'une récupération de la Phalange, puisqu'il y eut des opposants phalangistes à la dictature franquiste (Alonso Urdiales, par exemple) et qu'un certain nombre d'entre eux a été exécuté ou emprisonné. A propos du national-syndicalisme, il faudrait aussi préciser que Franco n'a fait que récupérer la version édulcorée de Jose Antonio, version qui avait complètement dénaturé les idéaux nationaux-bolchéviques à l'origine de ce concept. En fait il n'y a pas eu de révolution national-syndicaliste. Un des fondateurs de cet idéal, Ledesma Ramos, était favorable à "l'idée sociale, l'économie socialiste comme garantie du pain de tous les jours et du bien être de tout le peuple". Ledesma Ramos n'était pas hostile à certaines idées de la CNT ("nous devons être aux côtés de la CNT en ces instants où s'établissent des rapports de force sociaux"). Rien à voir avec le national-syndicalisme à la Franco ! D'ailleurs Ramos voulait "empêcher l'action de la piraterie spéculatrice" au contraire de Franco qui a largement utilisé le grand patronat. Certains militants d'extrême gauche ont même rejoint les rangs du JONS de Ramos (comités d'offensive nationale-syndicaliste) lors de troubles au sein de la CNT. Une dernière réflexion: pourquoi ne proposez-vous pas des témoignages de personnes ayant combattu contre la "terreur rouge" dans le camp des nationaux? Enfin, je recherche des renseignements sur les volontaires Irlandais non pas dans les brigades, mais du côté "arriba españa" car dans les publications de bon ton on trouve très peu (voire même vraiment pas beaucoup du tout) de récits de combattants franquistes. Je recherche également des renseignements sur les affrontements entre partisans de la rédition et jusqu'au boutistes à Madrid avant la fin de la guerre (ça doit être en mars 39, ou un truc du genre). Je finirai par un éloge de votre site: on y voit bien la passion pour ce sujet, et finalement, ça vaut toutes les précisions pseudo historiques. Franz Lick It Back De : <Mfdelcid@aol.com> Chants de la guerre d'Espagne - Reçu le jeudi 11 juillet 2002 à 07h16 Monsieur, je viens de visiter votre site consacré à la guerre d'Espagne. Bravo pour ce site ! Il est très intéressant, les documents y sont très variés. Ah! si j'avais connu ça lorsque j'étais étudiante à la fac ! Où puis-je trouver le CD des chants de la guerre ? Merci encore pour votre site. Marie-France De : <tferriz@barcelona2004.org> Exposición_+_biblioteca - Reçu le mardi 02 juillet 2002 à 12h36 Muchas gracias por tu rápida respuesta, Charles. Este verano, cuando tengas un momento, te agradeceríq que visitaras la Biblioteca y me dijeras si podemos trabajar conjuntamente tanto en la Biblioteca (¿querrías encargarte de coordinar una parte dedicada a testimonios de exiliados en Francia?, por ejemplo) o en cualquier otro proyecto que te apetezca. Propon lo que te interesa, y vemos cómo lo hacemos realidad conjuntamente. Un saludo muy cordial, y gracias por explicarme tu salida de REDER. Hasta pronto! Teresa De : <teresa@reder.net> Niños de la guerra - Reçu le jeudi 27 juin 2002 à 11h36 Querido Charles: tan sólo unas líneas para saludarte y preguntarte cómo van tus proyectos. ¿ Te acuerdas de la exposición virtual (con la colaboración de la Universitat Oberta de Catalunya) de los niños de la guerra de que te hablé hace tiempo? Ya está empezando a concretarse (todo va tan lento en este país!) y quería saber si nos das autorización para incluir algunos de los testimonios de tu página con todos los créditos que consideres convenientes. Igualmente, si se te ocurre cualquier otro material de los niños del exilio en Francia, te lo agradeceríamos Y otra cosa: ¿ha dejado de interesarte la lista de REDER? Me gustaría mucho recibir tus críticas, que quizás servirían para renovarla. Te mando un saludo muy cordial, y hasta pronto! ¿No piensas venir por Barcelona pronto? Teresa De : Juanito <jj.gabarrus@wanadoo.fr> Encouragements - Reçu le lundi 10 juin 2002 à 14h37 Bonjour, je pense que vous devez avoir beaucoup d'occupations et la charge de votre site est bien lourde. Allez ! un encouragement pour la mise à jour du courrier. Meilleures salutations Jean-Joseph Gabarrus De : Farreny Henri 3 <farreny.henri@free.fr> Sites guerre d’Espagne Reçu le lundi 17 juin 2002 à 23h03 L'académie de Créteil ( http:// www. ac-versailles créteil.fr) propose un dossier très riche sur la guerre civile. "La asociación para la creación del archivo de la guerra civil, las brigadas internacionales, el exilio español…" propose un site intitulé : "Nuestra memoria 1936-1975" : http://www.nodo50.org/age toujours sur la guerre civile : http://www.marxists.org/history/spain/spain15.htm De : HM <hmartin@imaginet.fr> Recherche généalogique - Reçu le lundi 10 juin 2002 à 03h02
Bonjour, votre site est très intéressant et c'est pour
cela que je vous contacte. Je dirige une liste de diffusion, un défi,
au nom d'auberge espagnole. C'est une liste de diffusion destinée
à l'étude et l'échange de l'histoire familiale et
des généalogies ibériques? Auberge espagnole, tout
simplement parce qu'un jour une personne se plaignait d'avoir posé
une question et de ne pas avoir de réponse. Nous lui avions
répondu tout simplement que peut-être la liste n'était
qu'une auberge espagnole où l'on ne trouvait que ce qu'on y apportait.
En espérant bien sur que ce ne fut pas toujours vrai Que ce qui savent
un tant soit peu sur l'histoire, les recherches généalogiques
en "Espagne" puisse aider les autres, voila l'un des buts. On aurait
aussi pu nommer la péninsule Al Andalus du nom que les musulmans
donnaient au territoire ibérique rattaché à l'Islam,
Sépharade ; nom que les juifs donnaient à cette terre... mais
choisir ainsi c'est écarter les autres A l'époque ou
l'on divise beaucoup en fonction des représentations que l'on
se donne, cette liste a voulu "unir" ou "réunir" par dessus les siècles
et l'espace les descendants des personnes qui eurent ou ont des ancêtres
en Espagne, en Ibérie. Unir virtuellement, ensemble descendants à
la fois des bourreaux, des victimes, des privilégiés, des
exclus, des hidalgos, des réfugiés, des expulsés pour
raison religieuse, des quelconques, des sans noms, des assimilés
de force, des politiques, des émigrés économiques
et j'en passe.Réunir autour d'échange, alors qu'ailleurs on
divise ou que l'on a divisé, c'est accepter l'autre sans se laisser
le droit de juger l'histoire qui a provoqué des drames, des
exils, c'est aussi laisser le droit à l'autre de s'exprimer sans le
juger en fonction de ce que ses supposés ancêtres ont pu faire
ou subir c'est ce qu'il faut éviter sans se réfugier derrière
sa morale et du soit disant bon droit de l'ancêtre supposé
en fonction de critères actuels.Je suis moi-même descendant
d'un républicain espagnol mais aussi d'autres espagnols qui ont du
quitter la péninsule pour d'autres raisons depuis 200 ans.Des personnes
nous écrivent d'Espagne pour nous demander de retrouver des personnes
de leur famille.Ainsi dernièrement j'ai reçu une demande de
recherche d'une personne qui aurait été vue la dernière
fois dans un bateau en 1939 fuyant Valence et se dirigeant vers la frontière
française où elle aurait été placée dans
camp.Pourriez vous m'indiquer vers qui diriger mes recherches si je
dispose du nom de la personne, de son lieu de naissance et de sa description
physique ?Merci de votre confiance. Henri Martinez
De : Carles Françoise <francoise.carles@laposte.net> Affiche "aidez l'Espagne" - Reçu le jeudi 06 juin 2002 à 14h16 Je cherche à me procurer une reproduction de l'affiche de Miro pour un dossier que nous construisons pour parler des réfugiés espagnols à St Brieuc dans les Côtes d'Armor. De : tatipep dalmau <tatipep@msn.com> De Barcelona - Reçu le dimanche 02 juin 2002 à 22h27 Hem vist la teva correspondència i t´estem molt agraits per el teu interés en la GUERRA CIVIL, LA MERDA CIVIL. ESTEM A PUNT DE TENIR-NE UNA ALTRA. QUÈ PENSES ? UNA ABRAÇADA DES DE BARCELONA. PEP De : Sévrine grenier jamelot <spectacless@hotmail.com> Le chanteur Serge Utgé Royo - Reçu le vendredi 31 mai 2002 à 06h56 Bonjour, je viens de trouver votre site...merci d'informer pour les concerts de Serge Utgé Royo. Sévrine Grenier Jamelot Serge Utgé-Royo : Auteur-compositeur-interprète, fils d'exilés de la guerre d'Espagne, d'origine catalane, Utgé-Royo se produit sur les scènes européennes depuis une vingtaine d'années, de Paris à Berlin, passant par Lisbonne, Bruxelles, Barcelone, Venise, Bordeaux, Lausanne... Une tournée en Belgique l'entraîne un jour à Liège ; la "cité ardente" le ravit et l'adopte...La presse s'est peu à peu intéressée à cet artiste dont le public ne s'est jamais éloigné. On a commencé à le comparer aux "grands frangins" Brel-Brassens-Ferré... Et puis, à force de remplir les salles, les portes des rédactions se sont entrouvertes, on a vraiment parlé de lui, de son expression, du plaisir de l'entendre et de le voir sur scène. Aujourd'hui, pour certains, Utgé-Royo est une énigme : il est la preuve vivante et souriante qu'il existe un sentier artistique hors du show-biz, en marge des circuits commerciaux, loin des modes et des artifices... La preuve que la belle chanson existe et qu'un public, curieux et exigeant, ne s'y trompe pas, dès lors qu'on l'informe... De : librairie espagnole <LIBRAIRIE-ESPAGNOLE@wanadoo.fr> Pas le temps de répondre ? Reçu le jeudi 30 mai 2002 à 14h16 Hola, pienso que no has tenido tiempo para responderme. Pero a lo poco que puedas .......... Sonia De : Jordi <jordi.climent@skynet.be> Bravo por tu pagina-web Reçu le mardi 28 mai 2002 à 23h37 He apreciado mucho tu pagina-web sobre la siniestra historia de la guerra civil española, bravo por conservar la memoria de lo que sucedió en España. Yo también estoy haciendo una pagina-web sobre mis obras artisticas, pero todavía no esta terminada la dirección es : A bientôt. Amicalement Jordi De : Melanie.lubet <melanie.lubet@laposte.net> Je recherche un camp du Loiret - Reçu le samedi 25 mai 2002 à 18h07 Bonjour, J’ai trouvé votre site très clair et complet. J’ai décidé il y a peu de tenter de retracer le parcours de mes arrières grands parents (parents de mon grand père paternel) qui ont participés à la guerre. Pour cela, je recherche 1/ le nom du (ou peut être des) camps de réfugiés du Loiret, où mon grand père a séjourné enfant après 1939 (ces camps avaient-ils des archives ?) ; 2/ tous renseignements concernant Beceite (Teruel) d’où ma famille est originaire. Entre ces deux lieux, le néant….. Melanie Lubet. De : Eric Forestello <forestello@libertysurf.fr> Recherche infos - Reçu le jeudi 23 mai 2002 à 18h36 Bonjour, Je m'adresse à Eric FORESTELLO. En effet je souhaite savoir s'il s'agit du fils de J Claude Forestello de Castres et le frère de David? Si c'est la cas nous sommes cousins. L'un de mes fils s'appelle aussi Eric. Peut-il me contacter ? Bravo pour le site sur la guerre d'Espagne à laquelle je m'intéresse depuis longtemps . N'hésitez pas à me poser des questions. Sincères salutations. Daniel Forestello De : Philippe.PEREZ3 <Philippe.PEREZ3@wanadoo.fr> Guerre civile en Navarre - Reçu le vendredi 15 juin 2002 à 00h30 J'ai beaucoup apprécié votre site complet et précis. Je suis à la recherche de renseignements sur le village de Cabanillas et la Ribera Tudelana. Merci d'avance - Philippe De : Sylvie Fabia <fabiasylvie@minitel.net> Recherches sur ma grand-mère ... Reçu le
lundi 20 mai 2002 à 14h59
Bravo pour la qualité de votre site. Je suis petite-fille de réfugiée espagnole et je recherche désespérément toute information concernant ma grand-mère : Aurora Fernandez Barredo. Originaire de Villavisiosa, elle aurait quitté les Asturies en 1937 par bateau pour la France, serait ensuite allée à Barcelone ou sa région jusqu'en 1937 où elle est revenue en France durant la Retirada; elle est décédée au camp de Bram en 1940. J'aimerais trouver des documents mentionnant son nom pour reconstituer son exode. Connaissez-vous des fonds documentaires qui pourraient posséder ces informations ? D'avance, un grand merci -Sylvie Fabia - Toulouse - email : fabiasylvie@minitel.net De : Fabien Maréchal <fabienma@club-internet.fr> Lien vers mes pages - Reçu le vendredi 17 mai 2002
à 11h16
Bonjour, mon site possède déjà un lien vers votre (très bon -et ce n'est pas du passage de crème) site. Vous serait-il possible d'ajouter la réciproque sur Espagne au coeur? Voici la description que je vous propose: "Espagne, 1939 : quelle liberté individuelle face au fascisme triomphant ? A travers ses personnages jetés sur les routes de la mendicité par les vainqueurs, François Martinez, dans cette pièce publiée en avril 2002 chez L'Harmattan, poursuit une réflexion d'une inaltérable actualité. Extraits à lire et sonores, interview, autres oeuvres, pages professionnels, liens sur le théâtre, la littérature et l'Espagne..." Bien sûr, Chava-theatre n'est pas à proprement parler un site d'histoire mais, vu le contexte et le propos de la pièce, il devrait pouvoir intéresser certains visiteurs de votre site. Cordialement, Fabien Maréchal. De : librairie espagnole <LIBRAIRIE-ESPAGNOLE@wanadoo.fr> Sonia librairie espagnole - Reçu le mercredi 15 mai 2002 à 18h39 Hola Comme tu le disais dans ton courrier, beaucoup de travail ! J'ai pas chômé , à tous les enfants de réfugiés espagnols qui ont passé la porte de la librairie , j'en ai même vu un de Cahors, école de musique, j'ai parlé de ton site. On devrait faire un partenariat ! En ce qui concerne le livre de mon père c'est d'accord pour la version électronique sur ton site , mais comment on fait ? Je te confirme aussi que la chanson de Bourg Madame est de mon père, ce qui nous a donné l'occasion de la rechanter tous en coeur !!!!!! Bon a présent qui a fait ton site ? Je cherche quelqu'un pour celui de la librairie dont j'ai ébauché l'aspect graphique mais je ne sais plus comment continuer. Bueno hasta pronto companero saludos. Sonia Soriano Librairie espagnole Paris por si no,te acordabas de mi. De : Laurence Sou <laurence.MADMADE@wanadoo.fr> Camp de Mauzac - Reçu le mercredi 08 mai 2002 à 18h13
Je vous écris car je recherche des photos récentes ou non, sur
le centre de détention de Mauzac. Je suis actuellement étudiante
en école d'architecture et je prépare mon mémoire
sur ce thème. J'ai vu sur votre site un article de Jacky TRONEL
(02.10.2000) à ce sujet. Merci de me répondre ou de m'indiquer
son adresse email. Mlle Sou Laurence email: sou.laurence@caramail.com
De : Alfredo Cloux <los_del_monte@yahoo.es> Web sobre el maquis en Cantabria - Reçu le samedi 04 mai 2002 à 14h02 He elaborado una página sobre Juan Fernández Ayala, Juanín. Uno de los últimos emboscados de la postguerra española. Intento abordar el tema del fenómeno del maquís en Cantabria y resto de España de una manera objetiva. Os invito a visitar la página y a participar en las dos encuenstas que allí encontrareis. Un cordial saludo de Alfredo Cloux De : <Chrisbernard17@aol.com> Recherche Largo de la Cueva - Reçu le dimanche 06 mai 2002 à 01h42 Monsieur, je viens de trouver votre site. Je suis la fille de Luis Largo de la Cueva né en 1916 à Guadalajara (Espagne) et j'aimerais avoir des renseignements sur sa période passée à Argelès et le camp de Gurs. Il faisait partie de la 43 Division, Brigade 102, Bataillon 486. Mon père ayant beaucoup souffert, refusait de nous parler de ces terribles moments passés au camp. Il est décédé depuis 1996 et je me pose beaucoup de questions. J'aimerais savoir un peu ce qu'il a vécu. Peut-être connaissez-vous des personnes qui l'auraient connu.Je vous serais très reconnaissante de pouvoir me donner des informations.Merci d'avance de m'envoyer un petit mot. Nadine LARGO BERNARD. De : Javier Rosario Gomis Gracias abuelo - Reçu le 1er avril J'ai lu avec attention votre site sur la guerre d'Espagne et je vous en remercie car il est très bien conçu et documenté. Or je me permets de vous écrire car je suis moi-même petit fils d'exilés, de réfugiés espagnols . Ce qui m'attriste
souvent sur les différents récits de la guerre d'Espagne
c'est que le mot "réfugiés" est souvent le monopole des républicains.
Je dédie cet e-mail à la mémoire de tous ceux
qui ont fuit ce type d'inquisition communal , luttant pour leur survie,
n'étant ni d'un coté ni de l'autre , cherchant à
fuir tout simplement l'utopie, la démagogie et l'anarchie ... aspirant
à LA LIBERTE ! GRACIAS ABUELO.Mes grands parents, eux, n'étaient ni républicains ni franquistes tout simplement espagnols tentant de s'en sortir dans cette vie difficile des année trente à Alzira (Valencia). Ils ont été pris de court par cette terrible guerre où des familles, des frères s’entre-déchirèrent ... Je crois qu'il faut, une bonne fois pour toute, approfondir les données réelles de cette guerre car il est trop simpliste (à mon avis) de décrire les "bons" d'un coté et les "méchants" de l'autre ; NON il y avait ceux qui luttaient pour sauver leur famille et ceux qui luttaient pour leurs idéaux ... Mes grand parents tant du coté maternel que paternel ont du fuir la région de Valencia ( "Valencia la roja" ) car leur vie était menacée ... POURQUOI ? parce qu'ils étaient républicains ... NON ... parce qu'ils étaient franquistes ... NON PLUS... alors pourquoi ?.. tout simplement parce que des règlements de comptes s'opéraient dans leurs villages respectifs sous couvert de je ne sais quel idéal ( je crois plutôt sur le compte de la jalousie et la convoitise) . Il est vrai que l'on connaît souvent l'histoire de "la Retirada" à la Junquera en 1939 ... mais il y eut bien auparavant d'autres "retiradas" bien moins connues mais tout aussi impressionnantes : ALICANTE 1936, BARCELONA 1936 (avec des queues énormes à Barcelone pour se procurer le laissez passer pour la frontière, attribués uniquement à ceux qui possédaient des affinités avec les partis de gauche ... mon grand père étant apolitique il eut bien des déboires pour se le procurer ! ). Pensez donc à mentionner celles-ci dans votre site ...car des milliers de personnes dans les riberas de Valencia, Alicante et Castellon fuyèrent la folie meurtrière de lobotomisés "rouges" armés jusqu'au dents ... NON je ne suis pas d'accord sur le fait de juger, plus de 60 ans après, les événements de cette satanée guerre en des termes simplistes : cette guerre a été et restera extrêmement complexe ( rappellons que des familles entières s'entredéchirèrent ). Ce n'est en aucun cas le modèle d'une guerre "traditionnelle" mais une GUERRE CIVILE, avec tout ce que cela peut engendrer... Mon grand-père avait deux frères et l'un d'eux , alors en fuite en Belgique en 1937 , du revenir se battre en Espagne avec l'armée de Franco ( il faut savoir que ce dernier avait demandé à toute les familles de fournir un fils pour grossir les troupes ). C'est ce que fit mon arrière grand-père avec son fils : il mourut d'une pulmonie lors de la bataille de l'Ebre ... Est-ce que pour autant il était un "fasciste", un "tyran" ... un je ne sais quoi d'autre ?? NON , je pense plutôt que c'était une victime de plus au même titre que les républicains qui se battaient contre lui ... UN INNOCENT COMME BIEN SOUVENT DANS TOUTES LES GUERRES ... Est-ce que tous les allemands pendant la 2 GM étaient tous des nazis ? ... je ne crois pas, ils avaient tous pour la plupart une femme et des enfants : encore des victimes d'idéaux démagogiques ... Par chance je n'ai jamais vécu cette "jodida guerra" mais j'y pense des fois avec toutes les souffrances qu'ont du endurer mes grand-parents pour parvenir en sol français d'une part et marocain de l'autre. NON mes grands-parents fuyaient non pas le régime franquiste mais bien "l'horreur et la terreur rouge" qui régnait dans les villages Valenciens: " ... sere yo el siguiente de la lista ??.." et pourtant ils étaient apolitiques : la peur, la crainte, les menaces,les délations ... la mort rôdait à chaque seconde et donc ils tentèrent de s'enfuir comme tant d'autres ... Mon témoignage et celui de milliers de personnes de mon age ( 30 ans ) qui ont écouté le récit de leurs grands-pères, simples civils, "envolucrados" dans cette guerre malgré eux et fuyant non pas le régime franquiste comme le veut la "légende" mais bien le régime "POLPOTISTE, STALINIENS etc. ... " de bandes de demeurés armées jusqu'aux dents ... NON , encore une fois, les civils espagnols fuyaient non seulement les troupes franquistes mais aussi bel et bien l'anarchie désopilante de certains "petits chefs" éblouis par leurs soif de vengeance, de pouvoir absolu régnant comme des monarques sur l'ensemble de certains villages de la ribera Valencienne ... Javier Rosario Gomis Quel magnifique site ! Fils de député espagnol réfugié en France permettez moi de saluer ceux qui perpétuent la mémoire d'un conflit qui endeuilla chaque famille espagnole. |