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Extraits du courrier reçu
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Jul- Déc 2006
Janv-Mars 2007
Avril-Juin 2007
18 avril 2003
Cher Monsieur,
Je vous félicite pour la richesse de votre travail; et abusant de votre connaissance sur les Brigades Internationales, je me permets de vous faire parT de ma recherche à savoir :
Ma belle mère, Sarah Kleiman, née en Bessarabie, à fait partie des Brigades Internationales, très probablement au départ de la Roumanie d'aujourd'hui.
Je possède une photo d'elle en compagnie de Dimitrov.
Ma question : y aurait-il une liste ou une trace du passage de ces Brigadistes de l' Est ?
Si vous avez une information à me faire parvenir, je vous en remercie par avance.
Salutations distinguées.
A. Bismuth <abexpert@wanadoo.fr>
4 mai 2003
Monsieur,
En recherchant des textes pour mon fils sur la guerre civile en espagne, je suis "tombée" sur votre site, et je voulais vous dire simplement MERCI.
Merci d'avoir fait couler des larmes sur mes joues... et de m'avoir permis par le biais de votre site de mieux comprendre les souffrances d'un peuple exilé dont je suis une fière héritière.
Patricia CORONAS <phi.lebon@wanadoo.fr>
8 mai 2003
Bonjour, permettez-moi de vous déranger, au sujet du chanteur Paco Ibanez. Un vieil ami à moi, de Berne (en Suisse), cherche à joindre Paco Ibanez qu'il avait bien connu dans les années  70. Il voudrait retrouver une fois sa trace, au moins par écrit (il a entendu son dernier disque, est a été très ému; et puis il a perdu sa femme, que Paco connaissait bien aussi autrefois; il voudrait le lui dire). Son nom est Klaus Leonhard et Paco doit bien se souvenir de lui.
Auriez-vous une adresse, où Klaus Leonhard pourrait lui écrire? Il a cherché lui-même à trouver ses coordonnées auprès de la chanteuse Carmela, une de leurs amies communes, mais elle ne sait pas où réside exactement Paco. Elle avait l'air d'avoir rompu le contact.
Si vous pouviez m'éclairer, ce serait magnifique. J'ai trouvé votre référence par le site Espagne au coeur. Merci mille fois de votre peine,
Jose-Flore Tappy <Jose-Flore.Tappy@crlr.unil.ch>
13 mai 2003
Pardon pour mon francais.
Je suis fils d'un exilie espagnol qui est arrivé à la France en février de 1939 avec beaucoup d'autres espagnols. Il avait 9 ans. Son nom, Francois Llanos.
Il est sorti en train par Portbou-Cerbere le 9 de février. La destination du train fut la region de Lens. Plus concretement, Lievin. Il est arrivé avec son frère Felix et sa soeur Isabelle. Comme ils avaient 14 et 16 ans, ils ont eté dans un champ de refugiés, mais mon père, qui etait plus petit, fut accueillé (je ne sais pas si cette parole existe) dans un famille (il a changé de famille deux fois, il souvien).
Je n'ai pas trouvé a l'histoire de Lievin rien relationé avec les refugiés espagnols qui sont arrivés en 1939. Je voudrais savoir si vous pouvez m'aider a trouver aucune information en ce qui concerne cette moment de l'histoire de ma famille.
Merci beaucoup.
Javier Llanos <jllanos@biosystems.es> Barcelone Espagne
14 mai 2003
Je suis actuellement en train de monter mon arbre généalogique que je tiens particulièrement à illustrer par la vie de mon père ANASTASIO ARAGONES. républicain communiste espagnol et réfugié politique, évadé des camps d'ARGELES, Il a rejoint le maquis FTPF dans le Cher. Son nom de résistant était ANTOINE ou TONIO. Je n'arrive pas a retrouver d'autres sources de recherches. Après guerre il s'est installé à LIMOGES et il était responsable du PCE CLANDESTIN en Limousin dont la principale action était de faire passer la frontière au journal MUNDO OBRERO, et surtout de recueillir des fonds POUR AIDER LES FAMILLES DES PRISONNIERS POLITIQUES SOUS FRANCO. Mon père a vécu jusqu'à sa mort en 1992 à LIMOGES.
MERCI MILLE FOIS POUR VOTRE SITE !!!!!!!
Marcel ARAGONES
LIMOGES
Marcel Aragones <marcel.aragones@wanadoo.fr>

17 mai 2003
Au nom du Comité de l’Association des Amis de l’œuvre de Saülo Mercader, nous avons pris connaissance  de votre site et nous voulions vous transmettre nos félicitations.
Permettez-nous de vous  recommander la lecture du livre  du peintre espagnol Saülo Mercader, intitulé : «  Les Chants de l’ Ombre » aux éditions Imago.
Bonne continuation dans  la démarche que vous avez entreprise pour maintenir la mémoire d’un pan de l’histoire  de l’Espagne dont beaucoup d’épisodes  restent encore ignorés par la jeune démocratie ibérique.
leo <leo@saulomercader.net>
20 mai 2003
Sin muchas esperanzas le escribo después de curiosear por la WEB i comprovar la nobleza de su propósito. Como tantos otros busco información sobre mi abuelo. Su nombre era - digo era porque según las pocas noticias que tengo murió y está enterrado en Toulouse - Tomás Gimeno Pascual. Era militante anarquista y se exilió a Francia. Conservo cartas remitidas desde un lugar llamado NOE y que creo era un campo de concentración cercano a Toulouse. Algunas referencias orales difíciles de contrastar afirman que en el año 1945 era comandante de la resistencia francesa y que fuó localizado en Burdeos. Un familiar afirma que escribió un libro. Próximamente me desplazaré a Toulouse para investigar sobre el terreno, pero no se por dónde empezar. Agradacería encarecidamente información o pistas que me permitan descubrir alguna cosa.
Atentamente
Xavi <fgimeno3@pie.xtec.es>
20 mai 2003
Fils de réfugiés, réfugié moi-même, comme aurait pu dire Michel Serrault, je viens, à ma grande honte, de découvrir seulement votre site et encore par hasard. J'ai passé la journée à naviguer "les yeux pleins de brouillard" comme dit un de vos correspondants. Merci pour le cadeau.
Puisque les suggestions sont sollicitées je me permets de vous signaler parmi les documentaires, l'excellente (à mes yeux) série d'émissions réalisée en 1983 par David Hart et diffusée l'année dernière sur la chaîne Histoire "La guerre civile espagnole. Granada UK".
Je peux par ailleurs vous adresser des reproductions de billets datant de la Dictature de Primo de Rivera:
Le Felipe II de cent pesetas de 1925
Le Cervantes de cent pesetas de 1928
Le Velázquez de cinquante pesetas de 1928

Ces billets devaient avoir encore cours sous la République puisqu'ils faisaient partie du "trousseau" ramené par ma mère.
J'ai également de photos de groupes s'étalant de 1931 à 1939 que l'on pourrait intituler:
pareja de novios en la Gran Vía, Madrid, 1931
quintos en el cuartel de la montaña, Madrid ,1933
los maestros de una escuela de Madrid, 1933
un maestro y sus alumnos, Madrid ,1933
una maestra y sus alumnos, Pajonal, Asturias, 1934
tripulación de un buque de guerra, Valencia, 1937
caza republicano durante la guerra civil, España, fecha desconocida

refugiado del campo de Argelès sur mer, Francia, 1939. Con esta dedicatoria a su mujer: "Aquí me tienes, mirando con tranquilidad la barraca, de espaldas al mar y esperando el povenir con la misma tranquilidad. Ni desesperado ni aburrido, ni optimista ni abrumado, sereno y ecuánime. Manolo"
A votre disposition.
Adolphe Colinas <Adolphe.Colinas@wanadoo.fr>

21 mai 2003
Cher Monsieur Farreny,
Merci pour la rapidité de votre réponse, j'imagine l'abondance du courrier et le boulot que ce doit être d'y répondre.
Dommage que vous n'ayez pas le temps d'en continuer la publication, j'ai passé des heures à lire les messages de tous ces cousins en détresse de mémoire et j'en ai trouvé d'inconnus qui parlaient de gens que j'ai connus. J'en ai aussi trouvé deux d'un de mes frères aujourd'hui décédé.
Je vous envoie ci-joint les quelques documents qui peuvent vous intéresser. Mon frère aîné avait rédigé un mémoire sur l'odyssée de nos parents, je vais tenter d'en récupérer une copie et vous l'enverrai.
Je me permets de vous suggérer une nouvelle rubrique pour votre site si un jour vous le modifiez; L'humour pendant la guerre civile et après. L'humour doit être un moyen de défense naturelle en période de crise, partout où j'ai voyagé c'est l'humour "politique" qui m'a paru le plus drôle mais aussi le plus féroce et désespéré.
A titre de contribution ces quelques chistes.
Pendant le siège de Madrid, un humoriste célèbre dont le nom me reviendra avec le temps, s'attirait régulièrement des ennuis avec les autorités, pour échapper à la censure il montait des saynètes en apparence inoffensives. Un jour il apparaissait vêtu d'une veste blanche immaculée et détonnant manifestement avec le reste de l'habillement, se pavanait sur scène sans un mot pendant quelques minutes, puis se tournait hilare vers le public en montrant la veste des deux mains: "¡Está limpita, verdad!" (Estalín pita). Un autre jour il apparaissait avec un sac de sciure sur lequel on pouvait ostensiblement lire Madrid, prenait dans le sac des poignées de sciure qu'il répandait sur scène en vantant sa marchandise: "¡Serrín de Madrid, serrín de Madrid!".
Un général franquiste s'étant un jour vanté à la radio que le dimanche suivant il prendrait le café sur la Gran Vía à Madrid, ce dimanche-là les garçons de café avaient placé sur une table bien en vue une tasse de café avec un petit écriteau "mi general, se le está enfriando el café" ce ne fut que partie remise.
Mon père nous racontait que dans les camps, les jours de cafard, il y avait encore des gens pour s'écrier "¡No pasarán!" et aussi d'autres pour leur répondre "Y si pasan, … con no hacerles caso". Au bout de quelques semaines la vie des camps s'organisa, instruction, santé, et aussi le petit commerce, ou du moins le marché noir. A Argelès un coin du camp fut baptisé el barrio chino, on y vendait de tout, même des cigarettes, mais la plupart ne contenaient du tabac qu'aux extrémités, celles qui étaient pleines sur toute la longueur étaient vendues plus cher con derecho a magreo.
Comme vous voyez, moi j'ai pas mal de temps, si je peux vous être utile…
Cordialement,
A. Colinas
25 mai 2003
Je découvre votre site ce matin, il est superbe. Félicitations et bon courage.
Salut et fraternité
Sylvain
3 juin 2003
Estimado Señor,
Sobre el articulo aparecido en el No 41 de Historia y Vida, si es de su interés, yo le puedo proporcionar algunos datos sobre los últimos días del TC Juan Arce y Mayora.
Enrique Cañedo Mayora - México <canedo@jz.cablemas.com>
Tonio 4 juin 2003
MERCI ENCORE POUR VOTRE SITE. DEPUIS MON DERNIER COURRIER J'AI OBTENU DE NOUVELLES PRECISIONS
SUR LA SITUATION DE MON PERE DANS LE CHER. IL A AVANT DE PRENDRE LE MAQUIS ( ou pendant) TRAVAILLE
AINSI QUE SON EPOUSE GENOVEVA AU SERVICE D'UN MARQUIS .
JE VOUS JOINS UN ARTICLE PARU DANS L'ECHO DU CENTRE LE 17 FEVRIER 1992.
PEUT ETRE VOUS SERA T-IL PLUS FACILE AVEC CES ELEMENTS DE M'INDIQUER DES CAMARADES OU DES FILS DE CAMARADES L'AYANT CONNU OU CONNAISSANT SES ACTIVITES DANS LE MAQUIS DU CHER.
MERCI ENCORE ET PARDON D'INSISTER. SALUDOS
Marcel ARAGONES  <marcel.aragones@wanadoo.fr>

15 juin 2003
Bonjour,
Je suis allée plusieurs fois déjà sur votre site que j'aime beaucoup et je l'ai fait savoir autour de moi.
Je suis en train de constituer une documentation pour mes neveux pour qu'il sachent d'où ils viennent.
Ma demande est la suivante :
1- Y a-t-il quelque chose de publié sur la retirada de Malaga en février 1937.
2-quelqu'un saurait-il le nom du bateau qui a recueilli ces malheureux réfugiés à Almeria pour les débarquer à San Feliu de Guixols?. Ma mère me racontait que
ce fut la dernière rotation du bâteau qui a été coulé ensuite avec des passagers à bord.
3- toujours dans les missions impossibles, je recherche désespérément une chanson populaire écrite pour glorifier les marins du cuirassé JAIME I qui a rallié la
République. Elle devait commencer ainsi : Los marineros del Jaime, hombres de gran corazon, no quisieron que sus jefes...
Sur Wanadoo Espagne, je suis tombée sur un site TELEPOLIS où j'ai pu glaner pas mal de choses.
Merci pour votre travail de mémoire. Bien cordialement
Maria LARA maria.lara <Maria.LARA@wanadoo.fr>
15 juin 2003
Bonjour, j'aimerais faire un lien avec votre site fr-espana36 sur le mien qui est en projet : silex.ouvaton.org.
Merci de bien vouloir y jeter un oeil et me donner votre réponse.
J'ai été "ébloui" par votre site fr-espana36 : superbe!  Je vous en reparlerai. Notamment de l'engagement du docteur François TOSQUELLES (POUM), qui a, par la suite "créée la psychothérapie institutionnelle, à son retour de captivité et avec des psychiatres (notamment communistes -je simplifie à outrance !!!. 
J'ai été enseignant de jeunes enfants sourds et je milite depuis près de 40 ans à la pédagogie institutionnelle.
Bien cordialement michel.exertier <michel.exertier@laposte.net>

20 juin 2003
Acabo de editar un nuevo libro: "Espías, contrabando, maquis y evasión. La II Guerra Mundial en los Pirineos", Lleida, Editorial Milenio. En Perpinyà
se puede encontrar en Llibreria Catalana y en Barcelona en las principales librerías. Se trata de un trabajo sobre los "passeurs" catalanes del norte y
del sur, un tema sobre el cual no se ha publicado casi nada en España.
Un saludo. Sanchez <fsa@sallent.com>

14 juillet 2003
Cher Monsieur,
Je vous prie de trouver ci-joint un article que j'ai rédigé afin d'insister sur la nécessité de sauvegarder l'unité d'action antifasciste.
Cordiales salutations et encouragements,
Patrice CASTEL p.castel2 <p.castel2@wanadoo.fr>

« Pour un nouveau serment du rassemblement et une unité d‘action antifasciste !
Qu’a donc retenu la mémoire collective de la portée du serment du rassemblement prêté le 14 juillet 1935 au stade Buffalo, à montrouge, par les responsables du Parti communiste, du Parti socialiste et du Parti radical ?
Cet événement historique, traduisant une volonté de rassemblement et d’unité d’action face au danger fasciste, a concrétisé la stratégie de Front populaire.
Si l’on tient compte de l’épisode du 21 avril 2002, de la montée de l’extrême-droite en Europe et de l’enjeu des prochaines échéances électorales en France, dont les régionales, l’expérience n’est-elle pas aujourd’hui reproductible ?
Une gauche unie, rassemblée sur la plate-forme commune de l’urgence de la défense des valeurs républicaines de liberté, d’égalité, de fraternité et de laïcité, n’est-elle pas préférable à une gauche plurielle empêtrée dans des contradictions qui ne peuvent qu‘entraîner la désaffection des citoyens et conforter par la même occasion les progrès de l‘extrême-droite ?
Dès lors, le 14 juillet 1935, une manifestation unitaire a rassemblé plusieurs centaines de milliers de personnes de la Bastille au cours de Vincennes, une merveilleuse scénographie rappelant la fête de la fédération de 1790. A sa tête, défilaient côte à côte le communiste Maurice THOREZ, le socialiste Léon BLUM et le radical Edouard DALADIER. Le matin même, ces trois responsables de la gauche française avaient prêté serment devant les représentants de cinquante organisations adhérentes du Comité national du Rassemblement populaire, comptant en particulier en son sein la Ligue des droits de l‘homme. En l’occurrence, un accord de désistement entre les candidats des divers partis était conclu pour le deuxième tour des élections de 1936.
Il s’avère qu’à partir de 1934, devant l’arrivée d’HITLER au pouvoir en Allemagne et après les émeutes du 6 février, en France, la constitution de Fronts populaires contre le fascisme était devenue une impérieuse nécessité en termes de vigilance et de lutte internationaliste (l’aide apportée confidentiellement par Jean MOULIN à l’Espagne républicaine s’est inscrite dans cette logique). Or, cette démarche n’était en rien contradictoire avec une politique sociale et économique populaire, dans le contexte de crise économique des années 1930, comme l’ont justement rappelé les auteurs du serment, André CHAMSON, Jacques KAYSER et Jean GUEHENNO :
« Nous faisons le serment de rester unis pour défendre la démocratie, pour désarmer et dissoudre les ligues fascistes, pour mettre nos libertés hors d’atteinte du fascisme. Nous jurons, en cette journée qui fait revivre la première victoire de la République, de défendre les libertés démocratiques conquises par le peuple de France, de donner du pain aux travailleurs, du travail à la jeunesse et au monde, la grande paix humaine ».


26 juin 2003
Bonjour, je suis documentaliste à Radio-France.
Je travaille actuellement pour une journaliste qui prépare un reportage dans le delta de l'Ebre.
Elle recherche des contacts dans cette région avec des personnes parlant le français pour évoquer les évènements de 1938.
Pouvez-vous nous aider ? Merci d'avance,
Marianne <marianne.joly@radiofrance.com>

2 juillet 2003
Bonjour,
J'ai visité votre site, c'est un acte de mémoire et je vous en félicite.
Mon grand père était Josep Verdera, commissaire à l'éducation et aux sports de la Généralité de Catalogne.
Comme beaucoup, il m'a parlé de la guerre civile, mais pas assez...
Savez vous comment je pourrai en savoir plus sur lui ?... Merci
José-Manuel Lamarque <jm.la@laposte.net>

3 juillet 2003
Hola Charles,
Supongo que estarás enterado de los actos que se realizan este fin de semana en conmemoración del 65º Aniversario de la Batalla del Ebro. El sábado dia 5 son en Corbera d'Ebre y yo me encargo de la ambientación  musical. Me gustaría tener el tema que aparece en tu web :
La despedida - Chanson des Brigades Internationales - Musique : Bela Reinitz
Cette chanson se trouve sur le disque de Francisco CURTO : La Guerra Civil Espanola - Le Chant du Monde - LDX 74546
Si por casualidad dispones de esta canción, ¿serias tan amable de enviarme una copia ...
Te doy las gracias por anticipado. Saludos cordiales,
Joan Antonio - Patronat Municipal del Poble Vell - Corbera d'Ebre - Terra Alta
http://pobladores.lycos.es/channels/gente_y_ciudades/CORBERA
15 juillet 2003
Bonjour,
Je vous remercie d'avoir créé ce site que je trouve très complet et très touchant. Petite fille de réfugiés espagnols, je suis musicienne de jazz et fascinée par la musique espagnole. Je travaille actuellement sur les chants révolutionnaires espagnols et je m'interroge sur l'histoire et l'origine de ces chants. Auriez-vous des références à me communiquer (sites, livres, disques...) pour m'aider dans mes recherches?
Merci d'avance.
Priscilia VALDAZO <prisc.valdazo@wanadoo.fr>
20 juillet 2003
Monsieur,
Je suis a la recherche de photographies anciennes prises a Argelès, lors de l'arrivee des refugiés espagnols.
Mon pere, qui fete ses soixante dix ans cette annee, et ma grand mere qui a 92 ans, ont transite par Argeles vers 1939.
Savez vous ou je pourrais obtenir ces archives photographiques?
Raphael Ruz - Horsham - UK < ruz@freeuk.com>
31 juillet 2003
Busco información de un exiliado valenciano en París, llamado Francisco Puig - Espert. agradecería cualquier información.
Vicent Climent <climent@rtvv.es>

5 août 2003
Estimado Charles:
Le escribo desde la Biblioteca Virtual Miguel de Cervantes (http://cervantesvirtual.com/) desde donde estamos realizando en colaboración con el Instituto Cervantes un proyecto de difusión cultural centrado en el exilio republicano español.
Para ello vamos a realizar un vídeo documental donde queremos reflejar el testimonio de los exiliados de 2ª generación. Nos gustaría poder contar con su colaboración y entrevistarle. Su dirección me la ha facilitado Teresa Férriz de la UAB.
Si estuviese dispuesto a ayudarnos y concedernos la entrevista le agradeceríamos que se pusiera en contacto con nosotras
Sin otro particular, aprovecho la ocasión para mandarle un cordial saludo y agradecerle de antemano su colaboración.
Atentamente a su disposición
Silvia G. Ponzoda y Yolanda Santamaría <yolanda.santamaria@cervantesvirtual.com>
6 septembre 2003
Desearía información, bibliografía o cualquier dato sobre los brigadistas italianos de la guerra civil. Me interesa sobre todo qué fue de ellos perdida la guerra civil. Saludos.
Dimas Vaquero <dimas.vaquero@teleline.es>

11 septembre 2003
Je fais une recherche sur la guerre d'Espagne et plus particulièrement comment les enfants l'ont vécu ainsi que l'exil et les camps d'internement
en France. Je trouve votre site formidable et attend avec impatience la traduction des textes. La possibilité (technique) d'agrandir et imprimer est essentielle et
merci d'y avoir pensé dans la mesure du possible. Continuez tant que vous pouvez !!!
Bien sincèrement,
Lény Bernard <leny.bernard@infonie.fr>

18 septembre 2003
Bonjour, je suis à la recherche de reproduction d'affiches de la guerre d'Espagne. Pouvez-vous m'indiquer un éditeur ou imprimeur qui diffuserait ces reproductions ? Merci pour votre aide.
Cordialement <thi.philippe@wanadoo.fr>
20 septembre 2003
Estimados señores,
Leyendo los diferentes apartados del cuestionario tipo, he visto que ustedes preguntan si existe en poder del exiliado fotos, documentos, etc. Bien, yo soy hijo de un exiliado en el Norte de Africa, mi padre estuvo exiliado en Argelia hasta el año 1949, en que regresó a España. Lamentablemente no existen mas documentos que diversas fotografías de su estancia en Argelia, algunas de ellas en los campos. Él ya no vive, falleció hace más de veinte años y apenas contó nada de su peripecia vital durante la guerra y el exilio, aunque sí sabemos que alcanzó el grado de mayor de Infantería, que embarcó en el puerto de Valencia con destino a Orán y que pasó por diversos campos.
Si ustedes quisieran puedo facilitarles copia escaneada de las fotografías. Como muestra les facilito tres que yo considero interesantes.Colomb Bechar Si bien, tienen un formato jepg, de baja calidad, y una de las personas que aparece en ellas está marcada con una señal de color rojo, mi padre. Si estuvieran interesados podría escanearlas de nuevo, anverso y reverso, en otro formato de mayor resolución y enviárselas. Igualmente, si hubiera que cedérselas por escrito, no tendría incoveniente en hacerlo.
En los palmerales de Colomb Béchar
También en Colomb Béchar, parece que ante un edificio de algún organismo oficial.
Ante el barracón en el que vivían en el campo de Colomb Béchar.

Ya por último, felicitarles por su iniciativa y esfuerzo en mantener vivo el recuerdo de todas aquellas personas que por defender el régimen republicano tantas penalidades y sufrimientos pasaron y que se vieron obligados a exiliarse a causa de la feroz represión de los vencedores.
PD  ¿Ustedes tienen información sobre los exiliados en el Norte de Africa? pues ,desgraciadamente, esta es la parte del exilio republicano menos investigado.
Jorge García ana-maria.lopez <ana-maria.lopez@wanadoo.fr>
25 septembre 2003
J'ai visité votre site et j'ai été très ému.
Mon père fut longtemps réfugié en France. Il n'est retourné en Espagne qu'après la mort de Franco. Hélas, il est mort en 1992 en France dans son pays d'exil.
Ancien Parisien, je me suis intallé à Toulouse il y a un an. Le hasard a voulu que je m'installe à Saint Cyprien, près de l'hopital Joseph Ducuing où une plaque FFI Guerilleros m'a interpellé. Depuis j'ai appris l'histoire de cet hôpital. Et je rencontre ici beaucoup de personnes qui
ont un lien quelconque avec l'épisode douloureux de la guerre civile d'Espagne.
Ah Toulouse... ville espagnole ! En tout cas je suis heureux d'être à Toulouse, si près de l'Espagne ! J'ai la nationalité française mais j'ai toujours un pincement au coeur quand je franchis la frontière. Je n'oublierai jamais mes origines. Jamais.
Bravo pour votre site. Il est très bien.
Germinal PRATS <germinal.prats@ac-toulouse.fr>
30 septembre 2003
Estimado Charles:
Lamento mucho mi demora al contestarle. El mes de septiembre ha sido realmente duro y lo que nos queda hasta que el proyecto vea la luz el 20 de octubre en París. Nos gustaría poder contar con el cartel que le indico a continuación y quisiera saber si estaría interesado en autorizarnos a incluirlo en nuestro
proyecto Itinerarios del exilio en París. El proyecto se articula alrededor de un mapa de París donde se establecen 11 edificios claves para los intelectuales españoles exiliados en París. A partir de ahí intentamos ilustrar esos edificios con todo tipo de documentación y material.
Relacionados con los 11 edificios que estructuran el mapa de París que es el eje del proyecto. A continuación te detallo los edificios
   PARADA 1 Pabellón español en la exposición Internacional (1937)
    PARADA 2 Estudio de Picasso
    PARADA 3 Arco de Triunfo en la liberación de París en 1944
    PARADA 4 Edificio en la Avenue Foch (primer gobierno republicano en París: imágenes de políticos)
    PARADA 5 Café de la Rotonde (y otros cafés significativos de la época y relacionados con la cultura española)
    PARADA 6 Sede de la antigua librería de la CNT
    PARADA 7 Librería española de Antonio Soriano
    PARADA 8 Editorial Ruedo Ibérico
    PARADA 9 RTF Radio Television Francesa
    PARADA 10 Teatro Mathurins
    PARADA 11 Unión de Intelectuales Españoles

    Si tuviera documentación gráfica, artículos, imágenes de estos edificios o de todo lo que tuviera relación con ello nos sería de gran utilidad.
    Si estuviera dispuesto a dejarnos utilizar el cartel necesitaríamos su autorización por escrito, ya le indicaría el procedimiento.
    En relación a los exiliados españoles que se encuentran en el sur de Francia como me indicaba, le diré que estamos muy interesados porque el proyecto está concebido para ampliarse e ir creciendo, los itinerarios del exilio nacen en París pero habrán otros muchos más.
    Además desde la Biblioteca Virtual tenemos un portal dedicado a todo el exilio republicano español donde vamos incorporando obras, estudios,
imágenes, etc....y que está en continuo crecimiento. Por si estáis interesados en aportar o incorporar cualquier cosa. (http://cervantesvirtual.com/portal/exilio/)
    Por otra parte el Instituto Cervantes tiene una sede en Toulouse y sé que se puso en contacto con una organización porque de cara al año que viene
querían organizar algo.
    Si tiene alguna duda o quiere plantearme cualquier cosa sólo tiene que hacerlo le ayudaré y le explicaré todo lo que quiera saber y cualquier
sugerencia será aceptada
    Un saludo, cordialmente a su disposición
Yolanda Santamaría - Área América Latina - <Yolanda.Santamaria@cervantesvirtual.com>
4 octobre 2003
Bonjour,
Je suis à la recherche de 'Mourir à Madrid' de F. Rossif. Il semble qu'il est épuisé. En auriez vous une copie ? J'aimerais bien le montrer à mon fils (16 ans).
Amitiés Bruno Ricquebourg <bricquebou@aol.com>
5 octobre 2003
Votre site est une véritable mine d'or. Cette année avec une camarade nous avons décidé de travailler dans le cadre d'un projet scolaire sur la guerre civile espagnole et votre site nous apporte des axes d'études et des pistes de travail tres interessantes
Merci     Aurélie <rforgues@wanadoo.fr>
14 octobre 2003
Bonjour, je suis le fils d'un refugier politique qui est de la region de Asturias.
J'aimerai faire quelque chose pour maintenir le souvenir de ses combatant qui se sont battu pour la Republique  je m'appelle celso gonzalez le meme nom ainsi que le meme prenon que mon pere. j'attend de vos nouvelle, coordialement
Celso Gonzalez <gonzales.serge@free.fr>

20 octobre 2003
Je suis une étudiante espagnole de journalisme au Celsa. Je voudrais faire un portrait des exilés espagnols à la France, je pense que la sité web que vous avez crée est très intéressante et je voudrais un rendez-vous pour parler sur son travail, c'est possible?
S'il vous plaît, vous pouvez m'envoyer la reponse tout suite au si vous voulez, votre numéro de portable pour vous téléphoner.
Merci Beaucoup, Patricia Nogales.

21 octobre 2003
Je recherche une poésie intitulée 22 anos,  dans laquelle  un écrivain incarcéré dans les geoles franquistes après la guerre civile espagnole  livre ses pensées et qui commence par :
Decidme como es un arbol ,
Décidme el canto de un rio cuando se cubre de pajaros,
Décidme como es el beso de una mujer , no me recuerdo ...

Malgré mes recherches je ne parviens pas à la retrouver .
Pourriez vous m'aider, par exemple par le nom de l'auteur .
Merci d'avance Isabelle M. - <laurent.queffurus@wanadoo.fr>
Note du webmestre : il s'agit d'une poésie de Marcos Ana

30 octobre 2003
Bonjour Monsieur,
je viens de découvrir votre site et vous remercie de tout le travail que vous avez fait. Ce site est très bien fait, très documenté et très émouvant.
J'ai découvert dans les extraits du courrier qui vous a été envoyé un article qui a fortement retenu mon attention il concerne le Capitan Luis Biosca Cébrian.
Etant moi même mariée à un Biosca (mon beau-père était Biosca Cébrian)j'aimerais pouvoir entrer en contact avec Maria-luisa. Certes son
courrier est déjà ancien mais peut-être pouvez vous me communiquer son adresse E-mail,cela me ferait un immense plaisir .
Je vous remercie infiniment pour tout et espère pouvoir vous lire. Sincères salutations.
Nicole Biosca <n-biosca@chu-montpellier.fr>
1er novembre 2003
Muchos gracias,
Je recherchais cette référence sans trop savoir comment la trouver ; c'est un poème très fort et sobre à la fois qui me trotte dans la tête depuis quelques temps . Cordial saludo et peut être ... Hasta luego
Isabelle Marzin <laurent.queffurus@wanadoo.fr>
7 novembre 2003
Saludos.
Le informamos que en la web asturiasrepublicana.com dedicada a la divulgación de la historia del movimiento republicano en España y su ideario hemos colocado este nuevo artículo : André Thily, médico francés fusilado en Oviedo por los franquistas. http://www.asturiasrepublicana.com/libertad19.html
Esperando que resulte de su interés, le rogamos disculpe las molestias.
Atentamente.
11 novembre 2003 <annabrig@hotmail.com>
Bonjour, je dois faire un expose sur la liberté d expression sous Franco et apres Franco mais j ai beaucoup de mal a trouver des documents juridiques sous Franco (j etudie actuellement en Angleterre). Auriez vous une adresse de site ou quelque chose qui pourrait m'aider. Merci. Anais
14 novembre 2003
Estimados señores,
Acabamos de editar un catálogo monográfico sobre la Guerra Civil Española con 1730 entradas, lo que ponemos en su conocimiento por si fuera de su
interés. Precio : 3 Euros (gastos de envío incluidos) - www.latrastiendalibros.com - Librería La Trastienda - León (España)
15 novembre 2003
Bravo pour votre site. J'y suis arrivé par hasard et moi qui m'interesse à la guerre d'Espagne, je n'ai pas été déçu. Quelle richesse !
Vos liens sont très intéressants. <b.robbe-saul@wanadoo.fr>
29 novembre 2003
Monsieur,
Nous sommes actuellement en classe de 1ère L et dans le cadre des TPE nous étudions la guerre d'Espagne.
En effet, nous souhaiterions savoir si vous pourriez nous mettre en contact avec quelqu'un qui a vécu la guerre d'Espagne et qui accepterait de nous en parler.
Nous aimerions que  vous nous répondiez dans un délai de deux semaines.
Veuillez agréer toutes nos salutations distinguées.
Ps: Pour nous répondre, écrivez-nous à l'adresse suivante: <capucine.didon@wanadoo.fr>
29 novembre 2003
Bonjour Charles,
Muchas gracias por el contacto de la site web y de las fotografias ... Tendré ocasión de leerlo más adelante, però de momento lo encuentro muy interesante.
M. Rosa y yo somos de Barcelona.
Estamos investigando sobre este momento de la historia hispano-francesa, y cuando sea el momento esperamos ponernos en contacto con usted.
Un fortíssimo abrazo
Marta Torras (y M. Rosa Puiggròs)
30 novembre 2003
Bonjour,
Dans le but d'étoffer la publication des souvenirs d'un combattant du Groupe International de la Colonne Durruti, je suis à la recherche de tous liens et
informations susceptibles de m'aider.
Pensez-vous pouvoir m'aiguiller? D'avance merci
F.Alemany <fasylment@free.fr>
2 décembre 2003
Bonjour
Mes félicitations pour votre site. Je désirerais moi même faire un site sur la Guerre Civile Espagnole. En regardant sur le Net les sites sur ce thème, j'ai rencontré le votre. C'est avec plaisir que je l'ai parcouru. C'est exactement l'idée que je me faisais d'un site à la mémoire des Républicains. Fils et petit-fils de réfugiés Républicains Catalans, je pense que nos parcours se ressemblent. J'aimerais rendre hommage à mes ancêtres et donc leur offrir pour Noël un site. Je n'ai pas beaucoup de moyens(pour l'instant je suis seul) mais une volonté farouche. J'aimerais vous citer sur ce site. Mon site va faire triste figure par rapport au votre, mais peut être avec le temps il sera présentable. Dés sa mise en ligne je vous adresserais son adresse. C'est avec plaisir que je lirais vos commentaires.
VISCA !!
Jordi MIR <jordimir@ifrance.com>
5 décembre 2003
Bonjour
Merci pour tes encouragements. J'ai mis en ligne mon site: www.ifrance.com/nopasaran36 , dans une version Beta test, pour vérifier ce que cela donne sur le Net. Il me manque encore à ajouter les pages Témoignages et Courrier et bien sûr à le peaufiner. Il est difficile d'être original, je ne suis pas historien et je n'ai pas beaucoup de docs, j'ai donc puisé sur le Net. J'ai vu hier sur un site espagnol qu'il avait du enlever les photos de Centelles, as tu des infos à ce sujet ? J'ai un autre souci avec mon hébergeur gratuit ifrance.com il bombarde de pubs le site, ce qui risque d'être lassant pour le lecteur. Pour l'instant le compteur est à 3 soit moi, mon frére et un ami, donc pas de problème! Je ne l'ai pas mis en diffusion sur les moteurs de recherche. Si tu as le temps, j'aimerais avoir ton avis en toute franchise.
Fins una altra !
Jordi Mir <jordimir@ifrance.com>
21 décembre 2003
Il y a quelques temps, en farfouillant sur internet j'ai découvert votre site et m'y suis interressé car je suis fils d'un réfugié espagnol.
Ce n'est que récemment que j'ai réalisé que l'auteur du site est un Cadurcien. J'habite PRADINES et j'aimerais faire votre connaissance.
Pour la petite histoire, mon père, décédé en 1959 s'est occupé, depuis MONTAUBAN, d'un grand nombre d'Espagnols au sein de la CNT et de SIA, ce qui m'a valu de ne pas être admis dans certains services de l'administration Française.
L'un de mes oncles, Vicente MONCLUS, parti d'Espagne en mission, pour la République, prendre livraison d'avions en URSS, a été accusé d'espionnage par les Russes et interné pendant 18 ans en Russie. Il en est revenu vivant et a écrit un livre 18 ANOS EN LA URSS qu'éventuellement je peux vous prêter pour lecture. Hautement politique contre le régime en URSS et publié en 1959 il n'a pas trouvé d'éditeur en France et a été imprimé en un nombre très restreint (à compte d'auteur) en Argentine, puis distribué en France à la famille et aux amis.
Mon frère en a traduit en français et nous pensons le faire publier. Si mon petit mot vous a interpellé, nous pourrions nous rencontrer. Je suis sur l'annuaire à PRADINES. Au plaisir de faire connaissance.
Ramon TORTAJADA <ramon.tortajada@wanadoo.fr>

21 décembre 2003
Bonsoir,
Petit fils de catalan espagnol, je vous remercie pour la qualité et la richesse de votre site. Bravo. Bien cordialement
JLuc Tomás <tomas.jl@free.fr>
26 décembre 2003
Bonjour,
Je viens de tomber par hasard sur votre site ou plus exactement c'est en recherchant à me documenter sans guide bien précis et dans le désordre.
Je lance en quelque sorte un appel au secours, de l'aide pour me guider dans cette recherche.
Fils adoptif d'un couple d'espagnols réfugiés en France à cause de la Guerre civile de 1936, je cherche à retrouver des membres (descendants) de leur famille qui  vivent encore en Espagne pour en savoir un peu plus sur leur vie avant que je sois en age de comprendre et surtout apprendre sur eux ce que malheureusement je n'ai pas osé leur demandé de leur vivant. Notamment de 1935 à 1950 (date de ma naissance)
- Francisca Rico Martinez née à Villacastin (Zaragoza) le 15 juin 1916 (fille de Evelio Rico Moran et de Escolastica Martinez Sastre) et épouse de
- Mariano Rojo Viu né à Irun le 10 février 1914 (fils de Mariano Rojo et de Juana Viu)
J'accepte que mon adresse mél soit communiquée et précise d'autre part que je parle l'espagnol couramment.
Je m'appelle Bernard Krajcer j'ai 53 ans, j'ai perdu celui que j'appelai "mi tio" en 1960 (j'avais alors 10 ans et mon père naturel) et mi madre (car je n'en ai eu qu'une seule et ce fut elle qui m'adopta dès l'age de 6 mois au décès de ma mère naturelle qui ne m'a pas reconnu à ma naissance) en 1987.
Merci par avance bernard.krajcer <bernard.krajcer@wanadoo.fr>
J'ai pris du retard dans la compilation du courrier. Je vous prie de m'en excuser.
Le webmestre : Charles Farreny.
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