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Extraits du courrier reçu
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1-1-2007 - Camp de Mauzac...
Bonjour, je suis en train de réaliser un livre sur mon grand père décédé au mois de décembre.
Il était Espagnol et je recherche en fait de photos du camp de Mauzac en Dordogne ou il a été interné en 1942.
Je vous remercie de votre réponse ou de la mise en relation avec toute personne susceptible de m'aider. Merci - Coho David - 
Note du webmestre : pensez à donner l'état-civil le plus complet possible de la personne que vous recherchez, ses affinités politico-syndicales, son parcours militaire ou/et militant etc...

5-01-2007 - Navires hôpitaux français en 1939
Bonjour, je cherche des renseignements sur les navires que pendant l'année 1939 ont été utilisés par le gouvernement français pour les malades et blessés espagnols réfugiés en France à cause de la guerre civile. Les références que j'ai sont sur le livre de Javier Rubio : "La emigración de la guerra civil (1936-1939)".
Les navires étaient : "Maréchal Lyautey" et "Asni" sur le port de Portvendres et  "Le Patria" et "Le Providence" sur le port de Marseille.
Le Ministre de Santé -Marc Rucart- avait pris la decision. Je vous en prie de me faire arrivée, si possible, des renseignements : nombre de malades, combien de temps ils furent utilisés comme hôpital, combien de médecins ou infirmières il-y-avait, etc. Merci beaucoup pour cette possibilité. Salut !
Lola Harana - Universitat de Barcelona - lolaharana@ub.edu

Esteban Larroy7-1-2007 - Esteban Larroy Latorre (1917-1996) (suite courrier du 16-8-2006)
Bonjour, merci beaucoup pour les pistes de recherche que vous m'avez indiquées.
Je ne me suis pas encore procuré les deux livres sur la 43ème division mais j'ai passé pas mal de temps sur les différents sites internet et ils m'ont beaucoup intéressé même si j'ai parfois du mal à comprendre car je ne parle malheureusement pas espagnol même si j'arrive en général à le déchiffrer.
Je commence à replacer un peu mieux le parcours de mon père pendant la guerre d'Espagne.
Son hémorragie cérébrale a eu lieu le 15 février 1937 suite au bombardement de Barcelone (un obus de marine a coupé en deux l'immeuble où il habitait avec sa mère) par le croiseur italien Eugénio de Savoye (Voir le doc joint que j'ai d'ailleurs envoyé à Yves Jacquet qui vous questionnait sur le site le 9 nov 2004)
Je sais maintenant qu'il était militaire à Lérida en novembre 37 (formation ou repos?) car il y était lors des bombardements et a participé avec son unité aux secours et déblaiements.
Sur le lieu de sa blessure j'ai un peu avancé à partir du livre " Bolsa de Bielsa" édité par la "Diputacion Provincial de Huesca" et au site de serrablo article "de Santa Orosia a la Bolsa de Bielsa " que j'ai trouvé aussi en français
Je possède depuis peu une copie des timbres émis pour célébrer la 43ème division.
Je pense qu'il a du être blessé sur le rio Aso à l'ouest d'Escalona : recherches à poursuivre !!!
Sur son hospitalisation à Vitré je n'arrive pas à trouver d'interlocuteur, si ce n'est que de nombreux Espagnols y ont été envoyés et qu'un certain nombre étaient hébergés dans une prison inutilisée (cf L'exil des républicains Espagnols en France de G Dreyfus-Armand).
Sur la Retirada le 8 février par Bourg Madame : rien!
Je vais essayer de terminer une première version pour le 28 février date de son anniversaire (il aurait eu 90 ans) et surtout parce que je vais aller en avril à Barcelone pour marier un petit cousin et j'aimerai y apporter ce travail.
Merci encore pour l'aide apportée
Amitiés. Ivan Larroy  larroy.ivan@wanadoo.fr
J'ai reçu par internet des extraits du bulletin d'information de l'amicale des anciens guérilleros en France. Savez-vous comment on peut le recevoir ? (Abonnements AAGEEF, Casa de Espana 85, rue des Minimes 31000 Toulouse)
Dans un article j'ai vu apparaître les noms de Antonio Larroy et Francisco Larroy. Le père de mon père Miguel Larroy Garreta, mon grand père que je n'ai pas connu, vivait en France depuis 1920. Il y aurait refait sa vie et aurait eu au moins un fils. J'ai appris cela par la famille d'Espagne depuis le décès de papa qui l'ignorait. J'essaie de renouer des liens. Est il possible  de les localiser pour que je puise les contacter ?
9-1-2007 - Pedro Salinas-Sanz (1905-1968)
Hola, mi nombre es Vida, estoy buscando informacion sobre Pedro Salinas-Sanz (nacido en 1905, muerto en 1968 en Francia)
El era un politico en Tarragona, durante los anos 1930, probablemente en la Economica.
El se escapo del regimen de Franco.
?Donde puedo encuentro informacion sobre el ? Tienes listas de politicos en Tarragona en los anos 1930?
Tambien esta buscando informacion sobre su hijos: 1) Pedro Salinas-Rosario ("Tarraco") 2
) Emilio Salinas-Rosario
Gracias mucho, Vida
vida15@walla.com
Précisions transmises deux jours plus tard :
Cher Charles, merci tellement de votre réponse. Ce n'est pas Pedro le poèt..c'est un autre homme.
J'ai beaucoup aimé votre site Web "Espagne au coeur". Pourriez-vous y mettre dedans ma recherche? Ainsi que dans "Bulletin d'information" ? Merci tellement de votre bonté. Voici les détails : 
Pedro Salinas-Sanz: est né en Espagne le 8/11/1905 (à Zaragoza ou à Suria)
Le nom de sa mère : Emilia. Epoux de Conception Rosario. Père de 2 fils : Pedro et Emilio Salinas.
Il était un républicain (peut-etre a Tarragona) et s'est échappé d'Espagne. Etait en prison en Europe.
Décédé le 16/2/168 (59 ans) a son domicile a Saint-Cyprien-Plage, immeuble "Sol y Mar", inhumé a l'ancien cimetière Casier n 65 bloc B.
Et voici les détails de son fils Pedro Salinas-Rosario : fils de Pedro Salinas et Conception Rosario. Connu aussi comme "Tarraco"
Marié en 1969 a Barcelone, avec Claudia (Jeune Femme Americaine). A vécu (1970-1978) a Bruxelles (Belgique). Peut-etre retourné vivre a Barcelone.
Merci beaucoup, beaucoup!!!!  Vida - Mon adresse: vida15@walla.com
9-1-2007 - Bonaventura Pallach Badia, desaparecido
Est-ce que tu pourrais me conseiller dans la recherche d'information sur l'oncle de ma belle-sœur
Bonaventura Pallach Badia desapareció en el frente de batalla y desconocemos su paradero.
A este fin detallamos los datos que conocemos y pueden facilitar su localización :
Nació en Barcelona el 1 de enero de 1904
Viviendo en Tarragona, casado y con un hijo de 12 años fue movilizado durante la guerra a la 1a Brigada de Marina, 1r Batallon, 4a Compañía con sede en Mataró (Barcelona) en la que inicialmente fue destinado al observatorio y posteriormente a dar clases de alfabetización.
El último escrito de su puño y letra recibido por la familia fue el del 8 de diciembre de 1938.
La última vez que le vimos fue la Navidad de 1938 en que se dirigía por primera vez al frente.
Sabemos que en los inicios de enero de 1939 entró en combate en la Sierra de Llena una falda de la Sierra del Montsant y las Montañas de Prades, entre la Granadella y la Pobla de Cèrvols (provincia de Lleida casi lindando a la de Tarragona) y fue hecho prisionero, en perfecto estado de salud.
Hasta el 19 de julio del año 1983, su esposa Vicenta Foasté vivió esperando que algún día pudiera aparecer o tener noticias suyas. Hoy sus descendientes deseamos averiguar que le sucedió y donde se hallan sus restos mortales.
Agradeciendo la ayuda que puedan facilitarnos a este fin, les saluda atentamente. Firmado Teresa Pallach
Esta carta fue dirigida el 22 de junio de 2004 à:
Tribunal territorial militar 3° de la Plaza de la Pau, s/n de Barcelona
Archivo General Militar de Avila
Tribunal de Cuentas del Reino c/ Fuencarra, 81 Madrid
Archivo General de la Guerra Civil de Salamanca
Archivo General Militar de Guadalajara
Contacto : Maria Teresa Pallach Salas josub@tinet.org 00 34 977 22 03 18


12-1-2007 - Somos los tristes refugiados
Professeur d’histoire au collège Michel de Montaigne à Périgueux, j’ai entrepris avec mes élèves, dans le cadre d’un projet européen de type Comenius intitulé : « Travail de mémoire : le combat n’est jamais terminé… », un travail - basé sur des chansons - au cours duquel nous évoquons la guerre d’Espagne. Nous souhaiterions évoquer les 400 à 500 000 espagnols qui se sont réfugiés en France où ils ont été parqués, dans des conditions lamentables, dans les camps d’internement d’Argelès, St-Cyprien, Agde, ... à travers la chanson  « Somos los tristes refugiados » (Chanson du camp d'Argelès sur Mer). Pourriez-vous avoir la gentillesse de nous faire parvenir une copie de la partition de cette chanson ou un fichier mp3 reprenant cette chanson ou nous indiquer d’autres chansons évoquant les passage des Républicains et réfugiés espagnols dans ces « camps de la honte ». Vous  remerciant pour votre aide, je vous prie de croire à l’expression de mes très cordiaux sentiments. Jean-Paul Bedoin bedoin.jean-paul@wanadoo.fr

13-1-2007 - Autobiographie d'un enfant exilé
Bonjour, mesdames et messieurs, je vous remercie de recevoir les fichiers joints (objet).
Je me tiens à votre disposition pour toutes autre demande de renseignements que vous désireriez. Meilleurs sentiments. alejos2@wanadoo.fr

Début de l'autobiographie intitulée La Caille (196 pages) écrite par M. José-Maria Aléjos

« Né de mère et de père Espagnols ordinaires, en l’an 1933,  à Alcañiz en Aragón (España). 

A l’age de quatre ans, emporté dans la cohue des exilés par la guerre civile espagnole. Sa terre d’accueil sera la France.

Son intégration et sa formation se fait par l’enseignement Public primaire ; il continue celui-ci en autodidacte, avec la réalité de l’histoire du monde vécue et d’auteurs littéraires, philosophes et scientifiques.

Il est captivé par les beautés naturelles de la vie et puise en elle ses enseignements, dans la poétique de l’art pictural et littéraire.

Il développe et exprime par le pinceau et la plume, sa prise de conscience  de l’acte  de sa propre inconscience.

« La Caille», est le résultat matérialisé de la prise de conscience.

La guerre civile d’Espagne, est le témoignage comparatif avec la mort de la caille, d’une agression,  produisant le malheur, l’exode, l’exil, la destruction et la mort. Ce récit, témoignage de notre histoire contemporaine par les acteurs authentiques cités, est vrai.  Ils expriment leur sensibilité d’enfant et de femmes civils, subissant l’agression de la guerre civile par ses violences, et aussi, les beautés de la bonté humaine.  Il rend hommage à tous les Enfants, Femmes et Hommes, marginalisés, déracinés, , meurtris dans leur âme par l’exil ; leur esprit, reste marqué et confirmé a vie, dans l’espérance à la Paix et à la bonté humaine.  Son vœu, pour la mutation de l’homme en un être humain par sa prise de conscience, est son devoir objectif.»

alejos2@wanadoo.fr  0561692246 - Site : www.alejos-peintre.com
Antonio Zaldivar16-1-2007 Antonio Zaldivar Quiroga  (Suite des courriers 16-9-2006 à 27-12-2006)
Merci pour votre petit mot. Je vous joins des photos qui peuvent peut-être intéresser d'autres personnes. Elles ont été prises :
- en 1939 à Argelès pour les photos de groupe,
- à Saint-Cyprien ou Barcarès, en 39 toujours, avec ses 3 copains, 
- et à Saint Cyprien pour la dernière (voir courrier du 16-9-06)
Sur les deux dernières apparaît un Monsieur, ami de mon père d'après les mots laissés derrière, qui s'appelait J. Barri ou Barrio....
Si quelqu'un se reconnaît ou reconnaît un parent, je peux lui donner quelques informations et peut-être peut-il m'en donner bien sûr.
Surtout n'hésitez pas à couper mes courriers si vous me trouvez trop bavarde, je ne veux pas monopoliser votre site...
Merci encore. A très bientôt j'espère si j'avance dans mes recherches.
Claudie Zaldivar Porte - claudie.zaldivar@wanadoo.fr
Pour info si nécessaire : sur la photo "avec 3 copains, mon père est le 3° en partant de la gauche" ; sur la photo de groupe 1, c'est le 2° en bas à droite, sur la photo de groupe (2), c'est le 2° en haut à droite.

Zaldivar Zaldivar

17-1-2007 - Les marins républicains
Bonsoir, ce soir, je jetais un coup d'oeil sur les courriers reçus sur votre site et j'ai trouvé quelque chose qui m'intéresse beaucoup.
Je suis en train de travailler sur le thème de l'exil des marins républicains . Je peux peut-être apporter des renseignements à cette personne et elle peut peut-être aussi m'en donner. Il s'agit de:
21-07-2006 - Camps de travail de Colomb-Béchar, Oran, Miramasse, Lorient ...Benjamin Martin
Pourriez-vous nous mettre en contact ? Félicitations pour votre site que je connais depuis quelques temps et que je retrouve toujours avec plaisir. Cordialement,
Victoria Fernández - victoria.f@ono.com
17-1-2007 - Diego Murcia Navarro, guerrillero del Valle de Aran
Hola, estoy buscando información sobre posibles compañeros de mi tio Diego Murcia Navarro, guerillero del Valle de Aran, que entró por Andorra, posteriormente
.
Detenido, preso en San Juan de los Reyes y en Cuellar (Segovia) donde murio en 1946.Una sobrina suya y prima mia, que vive en Francia esta buscando personas que hayan conocido a nuestro tio.
Gracias. MIDI09@telefonica.net

19-1-2007 - Arrière-grand-père brigadiste
Monsieur, je suis un passionné de la révolution espagnole, j’ai visité votre site avec beaucoup d’attention… Un sacré boulot !!!
Je suis à la recherche d’information sur le parcours de mon arrière grand père, engagé au sein des brigades internationales et décédé le 12 février 1937…
D’après un historien ami à lui, il serait mort à Janiara. Mais je ne trouve nulle part des traces de cet endroit.
Je suppose, vu la date de son décès, que cela s’est déroulé durant l’offensive franquiste sur Madrid (bataille de Jarama).
Je m’interroge sur l’orthographe exacte de Janiara ??? Merci d’avance. Fabrice Huin fh@fhuin.be

24-1-2007 - Conférence
J'aimerais faire une conférence sur l'immigration des espagnols en Midi Pyrénées ; peut-être pouvez-vous me donnez quelques conseils...?
La conférence aurait lieu à Toulouse au mois de juin 2007 dans le cadre de la "maison de la philo" de l'association Aldéran.  mariechgil@yahoo.fr

25-1-2007 - Vente de drapeaux républicains
Bonjour Monsieur, juste pour répondre au sujet du drapeau républicain espagnol (pas d'adresse mail pour répondre en direct)  : il est possible de se le procurer sur le site : izqrepublicana.com (espagne).
Mais la vente ne se fait pas à l'étranger. Il faut connaître quelqu'un qui puisse le commander là bas, ou bien aller à Madrid ou se trouve la boutique. Merci à vous.
Marie Douady  marigolote@tiscali.fr
26-1-2007 - Réfugiés Espagnols à Colomb-Béchar
Bonjour, je suis tombée par hasard sur le Forum et j'étais tellement émue que je suis restée devant l'ordinateur jusqu'à 2 h 30 sans m'en apercevoir.
Tous vos correspondants parlent de votre site. Pouvez-vous me préciser comment faire pour y accéder.  (Vous y êtes !)
Plus tard je reprendrai contact avec vous. Je suis tellement contente et émue d'entendre un écho à toutes ces voix qui résonnent encore en moi.
Je cherchais en fait les réfugiés Espagnols à Colomb-Béchar.  Amicalement. A bientôt de vous lire. Nadia - nadia.martinez@hotmail.fr

29-1-2007 - Camp de Bram et photographies d'Agusti Centelles
Estimado Farreny, me dirijo a usted porque realizo mi tesis sobre el campo de concentración de Bram (Aude) y las fotografías de Agustí Centelles, y me gustaría saber si usted (o cualquiera que lea este e-mail) conoce a refugiados que fueron internados en el mencionado campo. No obstante, también me sería de gran ayuda realizar entrevistas a los hijos o a cualquiera que conozca la vida y la organización del campo.
Muchas gracias y un cordial saludo, Rocío Alcalá del Olmo: rocio.acala@uv.es (Universitat de València)
PD: A continuación le envío el e-mail en francés para que pueda llegar al mayor número de personas.

29-1-2007 - Soldados de Salamina
Bonjour, j ai pris connaissance de votre site et je me permets de vous écrire afin de vous demander si vous savez s'il existe des séquences pédagogiques préparées sur le film espagnol: soldados de Salamina.
D'avance je vous remercie de l'attention que vous voudrez bien porter à ce courrier.
Cordialement, Helene Galvan (professeur d'espagnol dans l'Aube) - elena.galvan@laposte.net
 29-1-2007 - Arcas Ramiro
Je suis la fille d'un Républicain espagnol interné au camp d'Argeles sur Mer en janvier 1939 dénommé Arcas Ramiro à Boltana (Aragon) ayant des difficultés
à retrouver sa trace sur les listes administratives, peut-être aurais-je la chance de converser avec quelqu'un qui a partagé le même sort, soit pendant la traversée des Pyrénées, soit dans le camp ? Merci d'avance    A..B. a.b.h@9business.fr

30-1-2007 - Interview radio

1-2-2007 - Francisco Canes Pons y Nieves Calm Depaz mis abuelos
Monsieur Charles Farreny, podría escribirle en francés, pero me temo hace tiempo que lo tengo algo olvidado. Si me responde prometo hacerlo la próxima vez. Aunque creo que puede entenderme en español. He visto su página y quizá ud. pueda ayudarme:
Busco los orígenes de mi familia: Francisco Canes Pons (mi abuelo) y Nieves Calm Depaz( mi abuela), catalanes, fugados al Sur de Francia y que vivieron en le Chateau de Campoussy entre Bouriege y Bourigol, cerca de Carcassonne durante la guerra civil española. (Un castillo que llegué a conocer y que fué vendido a una familia de Paris hace años)
Por otra parte, encontré el rastro de un Canes, casado con Sybilla Wolff, en el campo de concentración de Bergen-Belsen. Ella murió allí. El escapó. Y se de algún otro hijo de mis abuelos que estuvo cerca de Hoff. Todo ello una historia muy compleja y silenciada, pero que me propuse descubrir.
Si ud. pudiera ayudarme, dados sus conocimientos, se lo agradecería enormemente.
Atentamente. Inés Canes - inescahnes@hotmail.com
P.D. Parece ser que mi abuela tuvo alguna relación con el fotógrafo palestino-armenio Halil Raad, entre los años 1914-18, cuando este tenía su estudio en Jerusalem, en la calle Jaffa. Gracias anticipadas y mis mejores deseos.
Francisco Ull2-2-2007 - Mon père, Francisco Ull Sangill
Francisco UllCher Charles, je suis un fidèle lecteur du site "Espagne au coeur ". Je suis fils de combattant républicain émigré. Je suis àa la recherche  de documents relatifs a la carrière de mon père. Ce que je crois savoir : mon père était lieutenant d'infanterie et commissaire de la république. (?)
Fin de la guerre, il fut emprisonné a la prison Modelo de Valencia, puis interné 3 ans dans un "penal" aux environs de Madrid.
Il fut également condamné a mort et interdit de séjour dans la communauté Valenciana.
Mon père était jornalero, il était adhérant au parti socialiste et a la ugt.(jusqu'à sa mort)
J'ai écrit aux archives militaires de Salamanca, mais ils m'ont répondu, que son nom était inconnu. 
Je te donne ses coordonnées :
FRANCISCO ULL SANGIL né le 18 -9-1914 au 31 rue Colmenar 46600 Alcira (Valencia)
J'espère que tu pourras m'aider . En attendant, reçois, cher Charles, un cordial salut. de la part de quelqu'un qui continue le combat pour la mémoire de ceux à qui leur jeunesse,  leur enfance, et leur liberté ont été volées. françoisull1948@yahoo.fr

2-2-2007 - En hommage à mon grand-père
Cher M.Farreny je prends contact avec vous pour la première fois.
Je suis étudiant en Master d' histoire et j' effectue actuellement un travail sur l'exode des républicains espagnols.
Je fais ce travail en hommage à mon grand père qui à vécu cette situation.
Je suis à la recherche d'information concernant le périple qu' ont vécu ces hommes et ces femmes. Je cherche tous types d' information aussi bien des témoins vivants, que des supports papiers.
Je souhaite réellement parler de se sujet, car après plusieurs heures de recherche je me rend comptes que beaucoup de gens on parlé de l' arrivée aux camps, du passage de la frontière, de la lutte entre franquiste et républicain. Mais que personne à ma connaissance ne s'est réellement intéressé sur leurs périples, leurs conditions de voyages.
Je m' en remets à vous car j ai découvert votre site il y a peu. Après y avoir passé quelques heures dessus et constaté le nombre de services que vous avez pu rendre à tous ces gens, je vous demande de m' aider.
Je reste à votre entière disposition. Vous pouvez me joindre à tout moment.
Cordialement Guillaume desseigne guisodes@tiscali.fr
Gregorio Grima3-2-2007 - Gregorio Grima
Mon grand-père, originaire de Pina de Ebro (provincia de Zaragoza), a participé à la guerre d'Espagne puis blessé a été transporté en France, en Ariège. Il s'appelait Gregorio Grima. Il a ensuite fait partie d'un groupe de résistants près de Foix.
Auriez vous déjà fait des recherches sur les "combattants" originaires de Pina de Ebro ? Savez vous sur quel forum sérieux puis-je discuter de la guerre espagnole ?
Merci par avance . Nathalie G - ngrima@free.fr
Précisions le lendemain :
  • Tout d'abord, merci beaucoup de m'avoir répondu. Mon grand père s'est battu en Espagne au côté des républicains ; je ne connais pas son régiment (j'ai connu mon grand père mais je n'ai jamais pu parler de la guerre avec lui, ses enfants non plus car il a trop souffert) ;
  • Blessé en Espagne, il a été mis dans une ambulance puis déposé sûrement à la Tour De Carol dans le train ; à Foix, il a tout d'abord été soigné à l'hospice...
  • Je sais qu'il s'est rapidement intégré dans un groupe de passeurs; il a fait partie de l'équipe de Noel Peyrevidal.
  • Il a aidé des personnes à passer en Espagne  et notamment un gradé canadien qui des années plus tard a essayé de renouer contact et l'a remercié de lui avoir sauvé la vie...
  • Il a ensuite été fait prisonnier et déporté en Allemagne, il me semble que c'etait à Dachau. Il a survécu et a été libéré. Il a vécu ensuite à Freychenet puis à Saint Paul de Jarrat (09). Il est décédé il y a peu de temps.
Je n'ai pas plus de renseignements... Merci pour votre interet. N.Grima - ngrima@free.fr
4-2-2007 - Femmes au sein de la guerre
Bonjour, je me permets de vous écrire tout d'abord pour vous féliciter de tout ce travail accompli. Montrer la vérité et surtout le passé n'est pas chose aisée.
Je suis étudiante en Master à l'Université de Perpignan. D'origine espagnole, j'ai choisi d'orienter mon sujet sur la présence des femmes au sein de la guerre civile mais aussi de la dictature.
Si tout d'abord mon regard s'était posé sur les femmes républicaines, je me suis  rapidement rendue compte que le sujet "Des femmes au sein de la Phalange Espagnole" n'était que peu abordé.
Donc par souci de réveler l'action de ces femmes (quelqu'en soit mon idéologie), je m'efforce à récolter le plus de sources possibles. Cependant, je me heurte à la difficulté de rencontrer des témoignges vivants.
Je sais bien que cela n'a pas été votre sujet de recherche mais je viens à vous au cas où vous connaitriez des cas sensibles de me faire avancer.
Je vous remercie par avance. Encore toutes mes félicitations pour votre travail et j'éspère  "à bientôt". Cordialement, Mlle Lami-Perez Sonia

7-2-2007 - Marcel Bosch i Gené
Monsieur Charles, m''adreço a vosté per sol.licitar-li qualsevol informació que ens pugui facilitar a fi de localitzar a en Marcel Bosch i Gené, natural d'Esparreguera (Barcelona).
A l'edat de 4 anys es va exiliar amb els seus pares a França.
Calculo que ara deus tenir uns 72 anys. El seu pare Manel Bosch i Guixà va ser un dels deportats en el convoi dels 927 del camp d'Angoulème al de Mauthausen i d'aquest al de Güsen, on va morir el 2 d'agost de 1941.
El cerco perquè és un cosí germà que fa 70 anys que no en se res d'ell. M'agradaria avans de morir poder-ne saber alguna cosa.
Moltes gràcies per tot.  vendrellpere@hotmail.com
Complément le lendemain :
Muchas grácias por su rapidísima contestación.
Debo de comunicarle, que por todas las noticias que tengo, mi primo y su madre, nunca regresaron a España y por lo tanto nunca fueron entregados a Franco.
Incluso por información que he podido ver en internet, he llegado a la conclusión que mi primo i/o su madre, llegaron a cobrar pensión compensatoria del Gobierno de Francia por viudedad i/o orfandad al haber sido asesinado su padre en Gusen. No se si con esta información, se le ocurre alguna posibilidad de localización ya que tengo sobrados indicios de que mi primo sigue viviendo en Francia.
No sé, si el cobro de dicha pensión implicaria que tubiera la nacionalidad francesa..... en fin muchísimas grácias por su colaboración y si en algo puedo ayudarle, no dude en decirmelo.
Afectuosamente

10-2-2007 - Silvio Bellotti, brigadiste italien mort à l'âge de 25 ans
Demain, cela fera 70 ans que mon père, Silvio Bellotti est mort lors de la Bataille du Jarama. Il avait 25 ans et moi 2 ans et demi ! Français, d'origine italienne, il s'était engagé pensant résoudre rapidement - si tout le monde s'y mettait - les problèmes de la jeune Espagne républicaine.
Moi aussi, je suis toujours restée fidèle à l'esprit révolutionnaire de mon père. Cela n'a pas toujours été facile... Je vous remercie de votre site. C'est une trace bienfaisante de ces braves qui ne sont pas morts pour rien. Bien cordialement.
Mme Claude Bellotti-Martin (Paris) - claude.martin27@wanadoo.fr

10-2-2007 - Albino Garrido et la libération de Marseille
Bonjour Charles, je suis, comme vous, fils de Républicains espagnols. Mon père Albino Garrido arriva en France le 22 mars 1940 après son évasion du camp franquiste de Castuera.
Accompagné de trois camarades il atteignit la frontière française à Urdos au terme d'une marche de 77 jours. Il fut interné à Gurs puis à Argelès sur Mer.
Dans ces deux camps il a cotoyé quelques pilotes républicains espagnols qui ont par la suite été employés, avec lui, à des travaux agricoles sur la commune de Lunel Viel.
Il croit se souvenir que l'un d'entre eux, Julio Lloveras Calvo, trouva la mort lors des combats pour la libération de Marseille.
Je suis actuellement en contact avec l'ADAR [ Madrid ] "Asociación de Aviadores de la República" et son référent historique, Carlos Lázaro Ávila, qui cherche à connaître le parcours de Julio Lloveras.
J'ai vu sur votre site, ainsi que dans l'ouvrage collectif "Républicains espagnols en Midi-Pyrénées", que votre père a également participé à ces combats.
Vous est-il possible de confirmer la mort de Julio Lloveras en août 1944 à Marseille.
En vous remerciant pour l'aide que vous pourrez m'apporter et pour le travail que vous réalisez pour la sauvegarde de la mémoire de l'idéal et la lutte des Républicains espagnols.
Un cordial y fraternal saludo : Luis Garrido (Nantes) - garrido.luis@wanadoo.fr


1-3-2007  (suite de la correspondance)
Bonjour, je reprends contact avec toi pour te préciser que mon père a effectivement fait un récit de son itinéraire aussi bien :
pendant la guerre d’Espagne :
  • milices populaires intégrées à la ‘’Columna Mangada‘’ près de Avila
  • bataillon ‘’Aida Lafuente’’ de la 34ème Brigada Mixta dans la région d’El Escorial
  • troupes de terre des Forces Aériennes de la République dans de nombreux terrains d’aviation : Barajas, Algete, Casa de Uceda, Tembleque y Turleque, Villamayor de Santiago…
  • SIM de la 66ème Brigade de la 41ème division à Herrera del Duque où il se trouvait à la fin de la guerre
  • au cours de son internement de neuf mois dans le camp franquiste de Castuera
  • puis de son évasion de celui-ci le 4 janvier 1940 et de son périple à travers l’Espagne pour arriver en France, à Urdos, avec trois autres camarades le 22 mars 1940
enfin de son séjour dans les camps de Gurs et d’Argelès sur Mer, avant d’intégrer différents GTE dans le midi de la France :
  • 209ème ( ?) à Marseille Sainte Marthe
  • 20ème à Géménos
  • 7ème à Cascarret les Garrigues au nord de Nimes
  • 6ème GTE à Gardanne
  • 129ème GTE à Miramas : ferme de ‘’La Repentance’’ à Meyrargues, puis Mas de ‘’Bouscayer’’ à Saint Martin de Crau
  • 402ème à Les Mees ferme du château de Paillerols …
Enfin je te donne un lien où tu trouveras un compte rendu des journées qui ont eu lieu à Castuera, en avril dernier, en hommage aux victimes du camp de concentration.
Mon père a eu a la joie d’être présent en ce lieu même où 66 ans plus tôt il avait été prisonnier et partagé le triste quotidien de nombreux camarades qui y laissèrent la vie.
Il a eu l’honneur de prendre la tête du défilé et de porter le drapeau Républicain depuis la place centrale de Castuera jusqu’à l’emplacement du camp.
Puis aux accents de ‘’l’Himno de Riego’’, de le hisser à même le socle (qui existe encore) de ‘’La Cruz de los Caídos’’ face à laquelle, pendant toute la durée de leur détention, ils étaient rassemblés deux fois par jour et où on les obligeait à chanter ‘’Cara al sol’’. Ce furent des moments d’intense émotion !
http://www.nodo50.org/foroporlamemoria/documentos/2006/castuera_25042006.htm
Charles, j’espère que bientôt l’on pourra échanger plus précisément sur ce sujet. Un cordial saludo. Luis Garrido
2-3-2007 (suite)
Charles, voici le nom des trois autres Républicains qui après leur évasion, ont réussi, avec mon père, à arriver en France le 22 mars 1940 :
Silverio Naveso Marrupe de Castilblanco (Badajoz), Silverio a participé à la résistance armée en Bretagne ainsi qu'à l'opération du Val d'Aran ; Fulgencio Morcillo Pulido de Guareña ( Badajoz)
Jose Maria Tarifa Trinidad également de la province de Badajoz. Fulgencio et Jose Maria ont été envoyés dans la Légion.

Je viens de parler avec mon père. Lui aussi il a pris des repas au consulat du Mexique à Marseille et il se souvient qu’un des ‘’convives’’ de l’époque était, ou se faisait passer pour, Antonio Cordón qui fut, a la fin de la guerre en février 39, nommé général.
Voici quelques contacts qu’a eus mon père, dans Marseille et sa région, de juillet 1940 à juin 1943. Peut-être ton père a t-il pu en croiser certains.
  • A Septèmes les Vallons: la famille Cotes, les parents Manuel et Remedios ont beaucoup aidé mon père au début de son séjour à Marseille. J’ai récemment contacté un des fils Manuel qui vit toujours à Septèmes.
  • A Marseille : Posadas responsable du PCE ; Valdés communiste, originaire des Asturies, ancien membre du Comité Central qui suite à la répression de 1934 dans les Asturies se réfugia en Union Soviétique ; Angel Muñoz qui était journaliste en Espagne ; le capitaine Armando, pilote des FARE qui était au consulat du Mexique à Marseille ; Maroto, de Madrid, et Nilo, originaire des Asturies(ils vivaient en communauté avec un jeune couple (le mari était ingénieur) et également avec un jeune madrilène dirigeant de la JSU)
  • Au 7ème GTE au camp des Garrigues près de Nimes : Martul Lagares, originaire de Galice, responsable du PCE au GTE. Dans ce GTE mon père était responsable de la JSU.
  • Au 6ème GTE à Meyreuil / Gardanne : Vaquédamo, originaire d’Aragon, responsable du PCE dans ce GTE.
Bon voyage à Carcassonne, un saludo. Luis
11-2-2007 Figueres en catalan
Sur votre site vote indiquez la ville de Figueres sous le nom de Figueras. Attention, il s'agit du nom franquiste.
Il n'existe plus qu'un seul nom pour les villes sud-catalanes : les noms catalans.
C'est la même chose pour les provinces. En particulier "Lérida", s'appelle officiellement à présent Lleida.
Vivant à quelques kilomètres de cette ville, je peux vous assurez que ses habitants sont vexés quand on parle de "Figueras". Meilleures salutations. Joan-Pere Pujol

12-2-2007 - Je cherche un livre ...
Bonjour, je parcours chaque fois votre site avec beaucoup d'émotion et vous remercie de mettre à la disposition de toutes les personnes intéressées par la "Guerre Civile Espagnole" cet extraordinaire outil de communication et d'information. Pour ma part je suis à la recherche d'un livre dont voici les références:
Auteurs: Juan Carrasco et Pierre Bosc(rédacteur) - éditeur : imprimerie St André à Saint-Estève
Titre : Album souvenir de l'exil Républicain Espagnol en France : Odisea de los Republicanos espanoles en Francia (1939-1945).
Je serai très heureux si vous disposiez de l'information me permettant de l'acheter et par le fait de me la communiquer.
Mon nom complet est Luis Val-Castelltort et je suis né en 1945 au barrage de l'Aigle (Chalvignac) dans le Cantal.
Dans l'espoir d'une réponse positive, recevez cher M. Farreny mes plus cordiales salutations.
Luis Val - adresse e-mail : l.val@tiscali.fr
Quelques jours après :
Je vous remercie pour toute l'attention que vous avez apporté à ma demande. Comme vous l'avez bien supposé, j'ai exploré quelques pistes sur internet et j'ai également contacté l'imprimeur, mais sans succès.  En revanche la piste de l'éditeur Nova Lletra me paraît intéressante et je vais entreprendre une recherche rapidement.
Pour ce qui concerne le maquis, dans le cadre du barrage de l'Aigle, mon père, à ma connaissance, n'y a pas participé, responsabilité de "tribu" oblige, en revanche, deux oncles, frères de ma mère, y ont pris part, mais j'ignore tout de leurs actions.
Je me dois de vous dire, que grace à votre site, j'ai eu connaissance l'année passée de la célébration du 75ème anniversaire de la République Espagnole, je my suis rendu en compagnie de mon épouse et nous avons participé au banquet républicain, cela a été pour moi un grand moment et je vous en suis infiniment reconnaissant. Y como no, un cordial saludo. Luis Val.

13-2-2007 - Hymne républicain
Bonjour,, je suis français et ne parle pas espagnol.
Mais mon oncle, Pierre Tutusaus était emigré de la guerre d'Espagne (par le camp d'Argelès?). Veuf pendant la guerre, il s'est ensuite marié à une femme de Bretagne, ma tante. Il fredonnait quelquefois l'hymne républicain. Savez-vous où je peux le trouver?
Merci. Pierre Battreau (France) - gennes@club-internet.fr
Info : on peut télécharger l'hymne ici  http://personales.ya.com/altavoz/canciones.htm

13-2-2007 - Ramon Muñoz, déporté
Bonjour, je suis Manuel Munoz, fils de Ramon Muñoz, mon père, qui a fait la guerre d'Espagne, est passé en France par le Perthus, envoyé dans le camp d'Argelès, il a intégré les compagnies de travail sur la ligne Maginot et a été prisonnier et envoyé à Mauthausen.
Si je connais assez son parcours dans les camps de concentration nazis, je ne connais que quelques anecdotes sur sa Guerre d'Espagne.
Savez-vous s'il est possible de la reconstituere plus ou moins, et si oui, à qui ou à quels organismes je dois m'adresser car je suis en train d'écrire un livre sur mon père qui est décédé en novembre 2005.
Merci de votre réponse. Viva España. Manuel Muñoz. manu.mnz@wanadoo.fr
Compléments deux jours après :
Pour ce qui est des détails pour la recherche sur l'itinéraire de mon père, je sais qu'il a été au Parti Communiste bien avant la guerre civile puisqu'il a organisé des réunions clandestines dans son petit salon de coiffure à Membrilla, village où il est né, si mes souvenirs sont exacts. Il s'est engagé dés le début dans l'Armée Républicaine.
Etait-ce l'armée Républicaine où une milice communiste, je ne peux pas l'affirmer.
Mais je ne sais pas l'unité dans laquelle, où lesquelles, il a combattu. Ce que je sais, c'est qu'il a combattu à Madrid, et je pense sur le front d'Aragon entre autres.
Ce que je sais plus surement est qu'il a été interné dans le camp d'Argelès, puis transféré dans le camp de Septfonds, de là et n'ayant pas d'autres choix, il est incorporé dans la 33e compagnie de travail, ou le 33e bataillon de Marche, sur la ligne Maginot pour être capturé par les allemands à St-Dié et interné à Strasbourg. La suite, c'est Mauthausen et Gusen.
Muchas gracias - Manuel Muñoz.

Info : la liste des déportés espagnols est dans ce livre :  Libro memorial. Españoles deportados a los campos nazis (1940-1945),

obra de los historiadores Benito Bermejo y Sandra Checa (Ministerio de Cultura)


14-2-2007 - Mémoire des réfugiés espagnols
Cher Monsieur, travaillant sur la mémoire de la violence politique et notamment sur la mémoire des réfugiés espagnols, votre site m'est d'une grande utilité.
Je souhaiterais avoir plus de précisons à propos deux annonces parues dans le courrier.
L'une, du 1er mars 2006, non signée et sans adresse mail, se propose de vous confier le manuscrit rédigé par sa mère ;
l'autre du 22/10/2006, signée de Brigitte Plazas mais sans adresse non plus, se propose de vous confier le "livre" (manuscrit ou publication ?) de son père, intitulé "L'incroyable liberté".
Travaillant plus spécialement sur les productions (dessins, poèmes, autobiographies, etc.) de réfugiés, ces deux références me semblent intéressantes mais hélas, trop éthiques.
Pourriez-vous m'apporter plus de renseignements ? Pourrions-nous convenir d'un entretien téléphonique ?
En vous remerciant très sincèrement. Véronique Moulinié  - veromoulinie@club-internet.fr

16-2-2007 - Exposition sur la Retirada
Bonjour, j'ai connu votre site en cherchant des renseignements sur la Retirada.
Je suis installée à Bourg-Madame, en Cerdagne où j'ai un commerce photo.
Je compte faire une exposition sur la Retirada en Cerdagne, chose qui n'a jamais été faite depuis cet épisode, si ce n’est une expo plutôt basée sur des documents écrits.
En 70 ans, ça fait peu…
Je cherche donc des photos sur les camps d'accueil de Cerdagne : Bourg-Madame, Osséja, Latour de Carol et Mont-Louis.
Je cherche également des témoignages de personnes qui seraient passées par ces camps.
Si vous pouvez m'aider dans ma recherche, merci d'avance. Félicitations pour votre site riche en renseignements, enseignements et émotions
Frédérique Berlic - Tel 04 68 04 52 75 - fredberlic@hotmail.com - photo.algi@wanadoo.fr

16-2-2007 - José Pélaez Cabrera et José Ferrer, mes deux grands-pères
Monsieur, je m'appelle Stéphanie Pélaez Cabrera et je voudrais faire des recherches sur ma famille.
Malheureusement je n'ai pas beaucoup de renseignement, je simplement que la plus grande partie de ma famille doit se trouver en Espagne.
En effet mes deux grand-pères sont entrés sur le territoire français pendant la guerre. Il s'y sont réfugiés puis installés.
Cependant maintenant ils sont décédés sans nous avoir parlé de ce passé. Mon grand père paternel s'appelait José Pélaez Cabrera , je crois qu'il est né à la Linea ou à Malaga.
Je ne sais pas s'il avait des frères ou des soeurs, sont ils passés eux aussi en France, je ne sais pas.
Mon autre grand père s'appelait José Ferrer, lui je sais qu'il avait de la famille à Barcelone, notamment un frère qui s'appelait Valencio.
Je sais également que ce grand père avait été fait prisonnier par les allemands et envoyé dans un camp mais je ne sais pas où.
Mon grand père José Pélaez Cabrera s'est marié avec ma grand mère Marcelle Clochard et mon grand père José Ferrer s'est marié avec ma grand mère Georgette Lebrun.
Pourriez vous m'aider à compléter ma recherche généalogique. Demain j'aurai les dates de naissance et de décés de mes grands pères, je vous les transmettrai alors.
Je vous remercie trés vivement et espère de vos nouvelles. Voici mon e-mail : baudet.jean-pierre@neuf.fr

18-2-2007 - Retrouver les enfants de Pedro Martinez
Cher monsieur, je suis la petite fille d'un émigré espagnol, arrivé en en France pour fuir le régime de Franco.
De mon grand père Martinez Pedro né le 16 juin 1892, la seule chose que nous savons est qu'il habitait, avant son exil à Yécla, et qu'il était veuf.
Il semble qu'il ait eu deux enfants de ce premier mariage. ce sont ces deux personnes que nous aimerions retrouver, mais nous ne savons pas comment nous y prendre.
Le sujet, quand ma grand mère vivait encore, était tabou et nous ne connaissons aucun détail supplémentaire.
Vous serait-il possible de nous donner quelques conseils sur la manière de procéder; j'ai lu dans les courriers que vous avez aidé un très grand nombre de famille à se retrouver.
Merci encore pour votre site, d'une part très intéressant sur le plan historique, mais surtout capital pour les personnes qui comme moi, veulent mieux comprendre cette époque.
Mon adresse e-mail: sandrine2004@libero.it

20-2-2007 - Camp de Bou Arfa au Maroc (précisions)
Bonjour, je viens de lire l'article concernant 'Sinforiano Rodriguez, républicain espagnol déporté à Bou Arfa', je crois reconnaitre certaines des photos postées comme  description d'une place que je connais très bien mais à Bouarfa Maroc et pas l'Algérie.
Cette petite ville située au sud-est du Maroc à 100Km près de l'Algérie, et qui fut certainement bâtie lors de la colonisation française du Maroc semble bien similaire aux photos postées.
Elle a été construite sur une mine de manganèse exploité par le colonisateur français depuis 1912 comme les dates des constructions affirment.
Les photos dont je reconnais sont comme suit avec leur ordre d'apparition dans votre page :
1- la première : une vue claire des montagnes situées au sud de Bouarfa-Maroc, maintenant le lieu où les constructions de photos apparaissent est la ville de Bouarfa.
4-  montre une image très similaire à une autre montagne située à louest de Bouarfa Maroc.
6- est celle que j'ai reconnue la première, montre une vue de l'ancienne mine de manganèse vers le sud est-est  de Bourfa la montagne est très caractérisque et je la connais très bien.
- la dernière ressemble à une vue de Bouarfa actuelle vers le nord, tout près de la route qui mène vers le nord du maroc à partir de Bourfa (vers Oujda). Actuellement toute la place est construite.
Je ne sais pas pourquoi je vous écris, peut-être vous aiderai-je à construire votre histoire dans le bon lieu où des souffrances ont eu lieu pendant des années, peut-être que vos n'étiez pas seulement les victimes de systèmes repressifs !
Peut-être l'Histoire du nouveau monde est identique quel que soient ses diverses facettes !
(le site dont je vous parle vous pouvez le visualiser à l'adresse :http://www.wikimapia.org/#y=32532921&x=-1950073&z=12&l=0&m=a&v=2)
Bonne nuit.
Complément quelques jours après :
Bonjour, tout d'abord j’apprécie votre travail et vous souhaite grand succès.
Je suis originaire de cette ville, ce qui m'a intrigué à la vue de votre article c'est que je n'ai jamais entendu que des espagnols ont passés la bas.
Toutefois il courait que parmi ceux qui ont contribué à la construction des chemins de fer étaient des prisonniers Allemands mais je ne peux le confirmer.
Parmi les traces du passé de la colonisation française il y a :
-L'ex-mine de manganèse, avec tout un quartier pour les mineurs.
-Un cimetière chrétien, il est visité de temps en temps par des descendants des défunts.
-L'édifice du chemin de fer qui reliait le Maroc et l'Algérie.
-Et plusieurs constructions éparpillées dans la région.
Mais ceux qui peuvent vous aider ce sont certainement les gens qui ont travaillé dans la mine.
J'ai vu un film un peu ancien, réalisé par des français, décrivant  l'ex-mine.
Je peux me le procurer dès que je repasse à Bouarfa (d'ici 40 jours environ) avec de nouvelles photos pour les places dont j'ai reconnu et je tenterai de questionner des gens qui ont eu des contacts à la mine.
Bonne continuation.
Ce correspondant très aimable m'a par la suite très gentiment transmis copie du film amateur sur les mines de Bou Arfa tourné dans les années 50-60. Mais, hélas, il n'y est pas question du séjour (forcé) des républicains espagnols. Les recherches continuent.

20-2-2007 - Malaga : le terrible exode de 1937
Bonjour, un évènement de la guerre civile tragique peu connu (un de plus) qui mériterait d'être évoqué sur votre site.
Ma grand-mère républicaine faisait certainement partie de ces réfugiés qui ont pris la route menant à Almeria (240 km à pied) lors de l'arrivée des fascistes puisqu'elle vivait à Malaga à l'époque.
J'en sais malheureusement très peu. Un site remarquable qui décrit cet exode : http://www.malaga1937.es/
Merci pour votre travail de mémoire.
Cordialement, Pierrick Gomez
20-2-2007 - Recherches
Monsieur, petite fille de réfugiés espagnol, j'aimerais savoir s'il existe des listes sur les réfugiés internés aux camps du Vernet d'Ariège , mon grand-père y a été interné en juillet 1939, il s'agit de José Uris Garcia.
De même nous avons un oncle Pedro Fernandez né en 1902 ou 1903 à Madrid, qui était anarchiste il a fait la guerre à Barcelone où il était commissaire politique ?
et qui a été interné camps de Bou Arfa. Il est important pour nous de savoir qui il était car notre tante a jeté toutes les informations le concernant en disant qu'il ne voulait pas que l'on le retrouve.
Nous avons de nombreuses photos du camp de Bou Arfa mais aucun autres renseignements et on nous les demande car nous avons prêté ces photos pour une exposition sur la guerre d'Espagne qui aura lieu dans la banlieue de Grenoble.
D'avance merci. Marie-Louise Vilain - patrick.vilain@free.fr
20-2-2007 - Reportage télé sur les fosses
Bonjour, journaliste à France Télévision, je prépare un sujet sur les républicains espagnols en rapport avec les charniers mis à jours et les recherches de nombreuses familles...
J'ai déjà pris contact avec des auteurs spécialistes du sujet, des associations en espagne, mais cherche aujourd'hui, le témoignage de quelqu'un qui cherche un disparu dans sa famille, quelqu'un qui veut "récupérer" un corps pour honorer une mémoire.
Seriez vous en contact avec des personnes en France ou en Espagne à la recherche de membres de leurs familles décédées sous Franco ?
Quant aux charniers, je sais où ils se trouvent mais savez vous si actuellement, les espagnoles déterrent et reconnaissent les corps ?
Votre aide me serait précieuse... d'avance merci et n'hésitez pas à donner mes coordonnées aux familles, bien à vous carolepujol@hotmail.com

22-2-2007 - Camps en Tunisie
Fille de républiciain espagnol, je recherche des informations sur les camps de concentration en Tunisie, notamment sur les régions de Gardimahou ,le Krib et également celui de Kasserine.
J'aimerais retrouver la trace de personne ayant vécu la même histoire que mon père durant cette période là . christophe.mavier@neuf.fr
Info :  j'ai pu rencontrer à Madrid M. Yazidi Bechir, universitaire tunisien très compétent sur le sujet. Son e-mail : bechiryazidi@yahoo.fr

25-2-2007 - Destroyer le Hova
Bonjour et felicitation pour vos données. Je me nomme Christophe Viguier et suis à la recherche de temoignages sur mon grand-père qui a été déporté de France en Espagne puis, échangé contre de la nourriture, il est parti en Amérique pour revenir participer au débarquement sur Cavalaire sur un destroyer donné aux francais, le Hova.
Toutes informations sur ces événements me permettra d'en savoir plus sur son périple. Il est malheureusement décédé en 1983 il se nomme M. Andre Viguier.
Merci encore. aurore.colonges@club-internet.fr
27-2-2007 - Mariano et Manuel Continente dans la tourmente de la guerre
Je suis fils de réfugié espagnol. Ma famille vivait à Velilla de Ebro dans la province de Saragosse. Velilla était sur le front d'Aragon.
La columna Durruti tenait cette partie du front. Les groupes internationaux qui y étaient rattachés y résidaient. Simone Weil en faisait partie.
Mon grand père Mariano Continente était responsable de la collectivité CNT. Mes oncles étaient réciproquement à la CNT, FAI et FIJL
Quatre d'entre eux étaient dans la colonne Durruti :
Mariano (fils), Julien, Pascual et Sébastien, ce dernier est mort sur le front et enterré au bord du champ, sa tombe s'étant perdue à la suite de l'offensive franquiste.

Je n'ai pas su trouver les associations qui recherchent les corps dans cette partie de l'Aragon.
Mon père trop jeune (né en 23) a tenté de mentir sur son age pour entrer dans la colonne Durruti mais a été renvoyé à la maison
En 38, lors de l'effondrement du front d'Aragon ma famille a du fuir vers Barcelone  avec une charrette tirée par un boeuf, sa première retirada.
Alors que mes oncles se dispersaient dans différentes unités armées, ma grand-mère et ses 3 enfants les plus jeunes résidaient à Barcelone.
Mon grand père et mon père participaient alors à la construction d'un nouvel aéroport militaire au nord de Barcelone.
Lors de l'effondrement final mon grand père a donné à mon père l'ordre de fuir directement vers la frontière alors qu'il allait, lui, chercher sa femme et ses enfants à Barcelone.
Mon père a donc franchi la frontière parmi les premiers et il n'a pas été arrêté par la police et l'armée française.
Mes grands parents et mes oncles ont pu franchir le Perthus (2° retirada) et ont été mis au camp d'Argelès
Ils ont été dirigés (je ne sais quand) dans un camp à Vichy puis dans un autre camp, en Seine et Marne.
Lors de l'offensive allemande en juin 40 ils ont du repartir une nouvelle fois à pied vers le sud, troisième retirada.
Arrêté par la police française autour de limoges ils ont été dirigé vers Rivesaltes. En novembre 42 le camp est pris par les allemands.
Deux oncles (Mariano et Julien) sont dirigés vers les chantiers de l'Atlantique pour construire le mur. Ils se sont évadés et se sont cachés puis ont rejoint la Résistance.
Je ne sais ce qu'ils ont fait sinon que ces deux oncles ont participé aux combats pour la libération de Toulouse, l'un deux, Mariano Continente (le fils) mourait devant la gare Matabiau, un dernier véhicule blindé allemand passant à vive allure en tirant alors que mon oncle était à découvert, chacun pensant que les combats étaient finis.
Mon père Manuel Continente, qui n'a pas été interné, s'est caché dans les montagnes et travaillait dans la coupe du bois et dans la construction de barrages.
Je n'ai pas trop de précisions sur son parcours, mes parents ont divorcé alors que j'étais jeune et je n'ai plus vu mon père depuis, sauf sur son lit de mort.

J’ai toutefois sa carte de résistant ainsi que son ordre de démobilisation avec une photo de lui en uniforme para militaire.
Son unité a été dissoute dans l'Hérault
Toutefois lors de la parution du livre "Exil" j'ai vu une photo d'un défilé militaire à Cajarc (lot) en avril 1944.
Un jeune portait le drapeau républicain espagnol, celui-ci ressemble très fortement à mon père, selon mon avis et celui de mon frère.
Nous avons "piégé" ma mère ainsi qu'un de ses frères, Jules, qui sans savoir notre soupçon ont spontanément reconnu mon père.
Mais 60 ans après les souvenirs restent aléatoires.
Sauriez-vous comment et par qui savoir qui participaient à ce défilé ?
Mon oncle sollicité se rappelle que mon père a dit être dans un maquis près de Millau.
Plus tard mon père a participé à la tentative d'implanter un maquis au Val d'Aran avec Union Nacional.
Ceci étant attesté toujours par mon oncle Jules qui se rappelle sa "disparition " dans la période.
Vers 1955 mon oncle Pascual qui avait été pris par les franquistes dans la région de Valence puis condamné à mort a été  gracié puis a été libéré et nous a rejoints à Toulouse.
Un oncle de second rang aurait été envoyé au camp de Mauthausen (triangle rouge ou bleu ?) et aurait fondé une famille à Vienne (Autriche) mais sans autre nouvelles là non plus.
Peut-être a-et-il joué un rôle dans la libération du camp (souvenir incertain)...

Mon oncle Jules a quelques photos de Rivesaltes.Il m'a narré les 15 jours de l'arrivée des allemands au camp où tous les soirs ces derniers venaient trier les juifs et sans doute les tsiganes pour les envoyer  dans les camps de la mort.
Les enfants étaient dans des baraquements séparés et, trop jeune, mon oncle ne comprenant pas cette discrimination croyait tout les soirs que son tour aller venir.
Si tu peux m'informer (je te tutoie, on s'est déjà rencontré) ou orienter mes recherches pour étayer ou compléter cette narration c'est avec plaisir que je te lirai.
Félicitations pour ton travail de mémoire qui  éclaire sur ce "peuple magnifique"

Alain Continente
27-2-2007 - Brigadiste hongrois
Bonsoir, mon grand-oncle s'était engagé dans les Brigades Internationales. Il habitait en France mais était Hongrois.
Il est décédé en Espagne, je n'en sais pas plus. Je suppose qu'il était dans le 3ème bataillon, ma grand-mère m'a toujours dit qu'il était mort plutôt au début de son engagement.
Je sais également que dans son village natal (que je ne connais pas !) en Hongrie, son nom est gravé sur le monument au mort.
Pourriez-vous m'indiquer comment je peux savoir dans quelle brigade il était engagé, où et quand il est  mort, et s'il a été enterré, dans ce cas où. Merci beaucoup pour votre aide.
Bien à vous, Nathalie  grenon.nathalie@wanadoo.fr
Compléments envoyés le 9-3-2007
Nous ne disposons pas de photo. Il s'agit de Antoine Somogyi.
Nous ne connaissons pas le prénom en hongrois, mais c'était le prénom qu'il portait en France. Je vous remercie pour vos informations et pour votre attention. Nathalie Grenon

28-2-2007 - Monnaies républicaines "de nécessité"
Cher Monsieur, voilà quelques années je vous avais envoyé des monnaies divisionnaires républicaines qui illustrent votre site.
Je vous envoie aujourd'hui un scan de monnaies de nécessité "non légales" émises par les autorités locales pour pallier le manque d'argent liquide et permettre les échanges de petite valeur.
Je ne possède pas encore toutes les monnaies de nécessité émise durant  la 2e République, mais en voici quelques une et notamment une série de 4  pièces qui sont des timbres collés sur un support en carton.
Cela peut sembler bizarre mais en fait c'est relativement courant la France elle-même à produit ce genre de monnaies aussi bien en métropole qu'aux colonies.
Bien évidemment, si vous souhaitez publier ces deux scans sur votre site je vous en donne la totale liberté.
Cordialement , Elie.
1-3-2007 - Nationalité espagnole
Cher collègue, j’utilise depuis plusieurs années (depuis l’origine, en 1999 je crois ?) les précieuses informations regroupées sur votre site internet au sujet de l’Espagne.
Je vous remercie pour ce très beau travail d’information et de mémoire.
Voici ma question : je suis fils de réfugiée espagnole de 1939 (j’ai 60 ans cette année).
Ma mère, décédée en 1968, a passé la frontière lors de l’exode de février.
Elle est devenue française par le mariage et je suis le fruit de cette union. Puis-je prétendre à la double nationalité ?
C’est un vœu qui m’est très cher car, paradoxalement,  je me sens plus « espagnol » que français… et mon souhait serait d’être reconnu comme fils de réfugiée.
Est-ce possible et comment ?
Je vous remercie pour les informations que vous pourriez me communiquer. Cordialement.
Dicen que al morir le hallaron España dentro del pecho. [Juan Rejano (1903-1976))
Jean-Claude VANHILLE hispania2@wanadoo.fr
1-3-2007 - Periodico Digital
Estimado Charles, espero no te hayas olvidado de mi, nos conocimos en las jornadas del exilio en Madrid, he empezado a colaborar en el periódico digital www.marruecosdigital.net.
Te adjunto mi primer artículo, espero que te guste, je parle français si tu a besoin de quelque chose,...
À la prochaine.  http://www.marruecosdigital.net/xoops/modules/wfsection/article.php?articleid=1243 - Juan Manuel Menéndez. 
2-3-2007 - Miguel Mir Guerra
Fils de réfugié espagnol, je manque cruellement de détails sur l'engagement de mon père pendant la guerre civile.
Il a fui son pays en se cachant à La Tour de Carol (66) chez un fermier qu'il aidait puis s'est engagé dans la Légion étrangère et a combattu Hitler durant toute la guerre, perdant un bras en Italie à côté de Cassino. Comment pourrais-je avoir des renseignements sur son régiment espagnol ? Il s'appelait Miguel Mir-Guerra , né le 5 janvier 1914 à Barcelone. Par avance merci André Mir

5-3-2007 - Court-métrage sur l'aviation républicaine
Bonjour M. Farreny, votre site internet est remarquablement documenté en toutes sortes d'informations sur la guerre civile espagnole.
En ce qui me concerne, je suis cinéaste amateur membre de la FFCV. Mon but est de réaliser un court métrage portrait d'un ancien pilote de chasse chargé de protéger la region de Barcelone à cette époque.
A la recherche de d'archives de films, même amateur, concernant l'aviation Républicaine de 1936 à 1939 je n'arrive pas à trouver ces documents en dehors des productions commerciales de l'industrie du cinéma qui n'est, bien sûr, pas à la portée du particulier que je suis et dont le but est seulement d'effectuer un travail de mémoire sans la contrainte de frais excessifs qui réduiraient ce travail à néant.
La plupart des documents connus montrent principalement les évènements qui se sont passés au sol, les combats entre troupes Républicaines et Nationalistes, les évènements à caractère politique et les dégâts occasionés par la guerre dans la population civile.
Ces informations que l'on retrouve dans tous les films amateurs existants présentent un intérêt certain cependant mon intention est un peu en marge de ces scénarios historiques.
L'axe de mon film sera l'aviation comme vous l'avez compris, mais surtout le portrait d'un homme depuis l'enfance jusqu'à son ascension, dans un contexte difficile, au plus haut niveau du courage et de l'honneur.
C'est pourquoi vous me rendriez un grand service en me communicant les adresses de personnes, de sites ou d'organismes que vous pourriez connaître possédant des images d'archives et qui seraient disposées à me donner l'autorisation de les utiliser pour une production non commerciale.
En vous en remerciant par avance je vous prie d'accepter, Monsieur Farreny, l'expression de mes sentiments les plus cordiaux.
Patrick Le Roncé - Villeneuve Tolosane - patrick.le-ronce@wanadoo.fr

5-3-2007 - Canete la Real ?
Qui sur ce site avait un grand-père républicain de Canete la Real ? Le mien aussi était de là-bas, il a été le premier à partir qd Franco est rentré  puisqu'il avait été nommé guardia republicano.
Ma mère et ma tante ont été évacuées sur le camp de Prats de Mollo. Elles vivent encore et en juin , nous les emmenons à Canete ! Merci de me mettre en contact - pmbergere@wanadoo.fr

8-3-2007 - Sur les traces de la Brigade B des guérilleros espagnols
Je suis en train de faire depuis plusiers années une recherche sur la guerrilla dans la región de Jaca. Pendant l'operation de la Valle d'Arán sont rentrés par ici deux brigades de la 15 División : la "A" de la Dordogne et la "B" du Lot. J'ai bien reconstruit ses traces en Espagne, mais pas en France ; je sais seulement que la B est venue par Cahors, Condom y Auch jusqu'á Urdos à la vallée d'Aspe. Ils se sont restés pour se rejoindre et se preparer pour son passage en Espagne dans un chateau à Auch où ils ont appris la libération de Paris...
Et c'est pour ça que je vous écris bien que vous ne me connaissez pas (j'ai lu votre article dans le livre Rouges)  : pour vous demander si vous seriez aussi gentil de me dire s'il y a quelque publication à propos de tout ça, c'est à dire, des maquis espagnols en Dordogne et Lot. J'en ai cherché sur Internet, mais je n'ai rien trouvé.  Merci beaucoup. Luis Pérez Berasaluce (Huesca) luperbe@hotmail.com

14-3-2007 - Ma grand-mère est morte à Rivesaltes faute de soins.
Je tiens à vous remercier d'avoir publié mon mail du 10/11/06 concernant mon grand-père Bartolome Flores Cano, soldat républicain, mutilé et tombé au front de Lérida, incarcéré avec toute sa famille dans les camps de concentrations de Barcarès, Argelès, Rivesaltes puis résistant de Vaise et la Croix-Rousse et mineur du tunnel de la Croix Rousse (Lyon). J'ai reçu de Rivesaltes les certificats d'internements de ma famille et je suis en attente du certificat de décès de mon arrière-grand-mère Melchora Cano née à Mojacar le 30/06/1884 et jetée dans la fosse commune de Rivesaltes le 19/07/1941. Les "préposées aux soins" ont déclaré qu'ils avaient les médicaments mais qu'ils ne lui administreraient pas du fait de son grand âge : elle avait 58 ans !
Je suis à la recherche des personnes qui ont connu ma famille ne possédant pas Internet je vous donne mes coordonnées.
Corinne Garcia Flores (Lyon) - canonena@hotmail.fr

16-3-2007 - Ebro y  Teruel
Hola! os quiero felicitar por este sitio que he encontrado por casualidad y que al empezar a leerlo ha hecho que me emocionara.
Yo soy profesora vacataire de español en la Universidad, soy española, solo estoy en Francia por casualidad, pues mi marido es frances.
He trabajado con los alumnos la guerra civil ya que me parece que para poder entender la España de hoy es necesario conocer la España de esta epoca y la que le sigue.
A mi tambien me gustaria saber mas sobre la batalla del Ebro y la de Teruel, yo se por mi madre, pues a mi abuelo por desgracia no lo he conocido, que el estuvo en esas batallas, fue concejal republicano y por eso lo encerraron . El se llamaba Juan Molines de la provincia de Alicante. Gracias por haber hecho posible esta pagina. Amparo - empcm@yahoo.es
Se me ha olvidado decirle que en la pagina del Instituto Cervantes hay una pagina muy interesante sobre corresponsales en la guerra civil.
http://cvc.cervantes.es/actcult/corresponsales/default.htm

16-3-2007 - Articulo para una revista en inglés
Estimado Señor Farreny, soy periodista inglés y estoy escribiendo un articulo sobre los campos de refugiados en Francia. Es para una revista inglés publicado en Barcelona. Tengo algunos preguntas sobre la situacion general en Francia con la ley de memoria y tal y si puedes ayudarme, seria muy agrecido,
1) ¿Que pasa con la mayoria de los Republicanos despues la guerra - se quedan en Francia o volveran a españa?
2) ¿Hay algunos memorials o ceromonias en Francia donde estuven los campos de refugiados?
3) ¿Que pasa con la mayoria de la gente que eran en los campos de refugiados?
4) ¿Habia mucho discurso en Francia sobre el nuevo ley de memoria en españa?
5) ¿Donde estuven la mayoria de los campos de refugiados en Francia?

Gracias por su ayuda. Un saludo cordial, Nicholas Mead.
18-3-2007 - Paquita Colomer, mi madre
Estimado Charles, encontré tu dirección en un foro de memoria. Soy hijo del exilio republicano español en Francia. Te escribo en castellano. Si quieres mejor, puedo hacerlo en francés.
Nací en París y viví en Drancy hasta los 25 años, edad a la que me fui a vivir en Galicia, en Vigo concretamente. En la actualidad soy el Delegado en Galicia de la Amical de Mauthausen y otros campos, con sede en Barcelona.
Mi madre, Mercedes NÚÑEZ TARGA, nació en Barcelona en 1911 y murió en Vigo en 1986. Pasó por la cárcel de Ventas en Madrid, de 1939 a 1942.
Pasó a Francia. Estuvo en el campo de Argelès y participó en la Resistencia, perteneciendo a los F.T.P.F., 5ª Brigada de Guerrilleros Españoles hasta su detención en Carcassonne por la Gestapo el 25 de mayo de 1944. Su nombre de guerrra en la Resistencia era Paquita Colomer. Fue enviada a Romainville y a los campos de concentración de Sarrebrück y Ravensbrück en Alemania. Luego estuvo en el Kommando HASAG en Leipzig, hasta su liberación el 14 de abril de 1945. Luego fue repatriada a Francia. Tengo muchos datos y testimonios de su año de deportación pero no tengo testimonios de su época de enlace en la Resistencia en Carcassonne. Por eso recurro a ti por si alguién puede ayudarme a conocer mejor la labor de mi madre en la Resistencia.
Por otro lado, mi padre Medardo IGLESIAS MARTÍN, nacido en la provincia de Salamanca en 1912 y fallecido en VIgo en 1995, fue Capitán de la Guardia de Asalto en Madrid
Participó en la defensa de Madrid y de Toledo, entre otros. Al acabar la guerra cogió un barco en Alicante que lo llevó a Oran, creo.
Estuvo en Bou-Arfa y en Camp Morand, Bogari en Argelia trabajando en el ferrocarril hasta 1947, fecha en la que fue repatriado a Francia, donde conoció a mi madre.
Sobre los campos de Bou-Arfa y Camp Morand Boghari, no tengo ninguna información y pocas fotografías. Recurro de nuevo a ti para obtener más datos y fotografías.
Esperando tu contestación, te mando un saludo cordial. Pablo Iglesias Núñez. iglesiaspaul@yahoo.fr

20-3-2007 (suite)
Te mando un par de fotos correspondientes a mi padre Medardo Iglesias Martín en Camp Morand - Boghari (creo). Mi padre es el hombre alto sentado en el medio con pipa. Te mando también una foto de mi madre testificando el 27 de julio de 1945 en Carcassonne contra el oficial Bach de la Gestapo, que fue el que la interrogó y la torturó cuando la detuvieron el 25 de mayo de 1944 en Carcassonne. También me interesaba conocer detalles de ese juico, que acabó con la codena a muerte y fusilamiento del tal Bach.
Te mando finalmente uno de los certificados de pertenencia a la Resistencia de mi madre Mercedes Núñez Targa (alias Paquita Colomer).
Un cordial saludo. Pablo Iglesias
18-3-2007 - Recherches
Je commence des recherches sur l'histoire de ma famille, malheureusement je commence un peu tard. Mes parents sont âgés et de plus les souvenirs font mal. Je n'ai pas eue la chance de connaitre mes grand-parents et mes frêrees et soeurs ne se sont jamais intéresser au passé.
Je recherche des informations et des photos de l'époque avant-guerre jusqu'à l'après guerre de l'Espagne et des camps d'Argelès, Agde et Bram.
Je n'en connais pas d'autres pour l'instant.
Mon père REXACH LLAUSAS Alexandro est né en 1921 à Barcelone. Il est passé par le Perthus et a été mis au camp d'Argelès, je crois en 39.
Ma mère CLARAMUNT BATLLE Elvira est née en 1927 à l'Arboç del Panades. Elle s'est retrouvée à Agde et à suivi ses parents au domaine de St Jean des Sources à Pinet en 1939-40. Mon grand père maternel CLARAMUNT QUATRECASAS né à Belvey lui a été à Bram en 39.
Merci de votre aide, je suis un peu dans le "flou artistique", si je puis dire. sonia.rexach@laposte.net

20-3-2007 - Travaux d'élèves
Monsieur, je souhaite vous soumettre des textes très courts écrits par mes élèves de lycée professionnel sur l'exil, la retirada et la guerre civile d'Espagne.
Nous venons d'arriver d'un voyage sur les traces des exilés espagnols de 2 jours, vous trouverez une photo ci-jointe.
Dites-moi si vous êtes intéressé en me laissant vos coordonnées postales afin que je vous fasse parvenir le livret.
Merci pour votre beau site internet. Stéphanie Fuentes - stephanie_fuentes@yahoo.fr
PS: je cherche quelqu'un qui ait connu mon grand père lors de la guerre civile d'Espagne. il a fait la bataille de l'Ebre.
Savez vous comment je peux m'y prendre, connaissez vous une association qui peut m'aider ?

21-3-2007 - Le pétrolier Campillo
Cher monsieur, merci, très sincèrement merci pour votre travail en faveur de la reconstruction et préservation de la mémoire collective relative à la tragédie vécue par le peuple espagnol provoquée par la rébellion militaire de juillet 1936 et les quarante années de dictature franquiste qui s'en suivirent. En ce qui me concerne, voici ma bien modeste contribution:
Comme complement à la communication de D. Gregori du 30/08/2000 et plus particulièrement sur les détails relatifs au navire à bord duquel son père quitta le port de Cartagena, fin mars 1939, je suis en mesure de préciser qu'il s'agissait du pétrolier Campillo. C'est sur ce navire que le 30 mars 1939 je quittais l'Espagne avec mes parents et mes deux frères.
Pour ce qui est du lieu de retention ou le père de cette personne passa prés d'un an, je puis également préciser, pour y avoir séjourné moi-même pendant un peu plus d'un an, qu'il s'agissait de l'ancienne prison civile d'Oran, située rue du géneral Cérez de cette ville.
Salud y Republica ! M.et Mme. Rafael Gonzalez - MRGONZALEZ31@aol.com
22-3-2007 - Les cahiers de mon père
Monsieur, je viens de découvrir avec beaucoup d'émotion votre site et plus particulièrement le courrier des fils et petits fils de Républicains Espagnols a la recherche des événements qu'ont vécu leurs ascendants. Mon père Alfonso Lopez Morell m'a laissé une dizaine de cahiers décrivant l'ensemble de sa vie marquée par ce qu'il a vécu entre 1936 et 1939 qu'actuellement je transcrits en espagnol. Mon père faisait partie de la musique du 5° Cuerpo commandée par Enrique Lister. A ce titre il a été chargé avec ses camarades de monter la garde une nuit de janvier 1939 au moment de "La Retirada" auprès des fameux camions transportant l'or de la banque d'Espagne.
Le général Lister en personne est venu en donner l'ordre au capitaine directeur de la musique car il se méfiait des autres détachements. Ceci s'est passé dans un bois proche de Massanet de la Selva (province de Gérone). Voilà un exemple des détails que renferment les carnets de mon père, je souhaite entrer en contact avec des personnes qui possèdent des informations sur la musique du 5° Cuerpo, ainsi que sur le camp de St Cyprien où mon père a été interné et dont j'ai trouvé sur un livre historique une photo prise en février 1939 par Robert Capa, où il est présent dans un groupe de prisonniers.  J'ai comme projet d'aller consulter les archives de la Gendarmerie à Maisons- Alfort pour essayer de retracer l'organisation et la vie du camp de St-Cyprien du point de vue officiel. Je me tiens à votre disposition ainsi qu'a celle de vos correspondants pour tout échange d'informations concernant cette période. Bravo encore pour votre site. Cordialement, A.-P. Lopez 

23-3-2007 - Mon père et mon oncle sur une photo du camp d'Argelès
Fille de réfugiés espagnols (ma famille était de Barcelone) j'ai eu la surprise et l'émotion de reconnaître sur une photo d'ensemble du camp d'Argelès, mon père et mon oncle.
Cette photo découverte sur l'ILLUSTRATION - GUERRE D'ESPAGNE est aussi sur votre site ; je l'ai également trouvée sur le site de No Pasaran.
C'est une photo de Capa ??? Pourriez-vous me donner une indication quelconque qui me permettrait de me la procurer ?
Depuis huit jours je me promène sur le net et suis en pleine histoire de cette guerre d'Espagne, "notre guerre", comme disaient nos anciens.
Bravo de perpétuer la mémoire de nos pères. Avec mes sincères salutations.
Jeanne Daubèze - daubeze.roger@neuf.fr
24-3-2007 - Lorenzo, mon grand-père
A propos du courrier que vous avez reçu le 5-5-2006 - Lorenzo Gonzalez Balthasar, condamné à mort puis (1 )((grâcié ..)) . Vous pouvez barrer le mot "gracié".
Bonjour, j'essaie d'avoir des renseignements sur mon grand père, le peu que je sais, je vais essayer de le raconter brièvement. Ils vivaient aux Asturies (Mieres).
Lui, Lorenzo Gonzalez Balthasar tenait un commerce, il était tailleur de vêtements. Ma grand mère Fernandez Maria décéda pendant la guerre.
Avec leur père, ils ont beaucoup changé d'endroits, fuyant le franquisme, obligés de se réfugier en France dans le Nord.
En 36 ils avaient entre 5 et 9 ans , lui en Espagne, il est revenu vingt ans après (j'avais 6 ans).
D'après ce que j'en ai entendu il a été condamné à mort puis ensuite ((2) gracié.))). il a fait de la prison.
Ne pouvant s'adapter il retourna en Espagne dans les années 57 ? Depuis plus de nouvelles. Comment avoir des renseignements ? Merci.
(1) Balthazar ,condamné à mort puis commué en incarcération
(2) j'en ai entendu il a été condamné à mort, puis ensuite commué en incarcération, merci.
bigotte.jacques@neuf.fr

25-3-2007 - Collectivisations, CNT et Durruti
Salut, nous sommes un groupe de Genève qui a décidé de pratiquer la souveraineté alimentaire en ce qui concerne les aliments dont a besoin la pensée pour renouveler nos visions humaines et politiques.
Nous avons décidé de commencer par apprendre de plus près ce qui s'est passé dans les collectivisations de 36-39.
Comme tu offres si généreusement de répondre à nos questions, en voici une :  nous manquons de renseignements sur ce qui s'est passé à l'intérieur de la CNT comme débats, tendances, etc, déjà depuis la scission des Trente, mais aussi face aux évènements de mai 37 à Barcelone, la position de Durruti, et tous les drames qui se sont passés dans les relations avec la République et avec la contre-révolution.
Nous n'avons quasi que des critiques -pertinentes ou non-formulées par des non-anarchistes.
Donc nous serions reconnaissant pour des tuyaux bibliographiques (nous pouvons aller nous alimenter au Cira Lausanne). Grand merci ! Nicolas
25-3-2007 - Camp de Saint-Médard ?
Bonjour, je m'appelle Evelyne Guillou Arribas. J'essaie actuellement de reconstituter l'histoire de ma famille espagnole (branche paternelle).
La seule personne qui peut me fournir des informations est une tante très âgée.  Concernant mon grand-père, elle me parle d'un camp de réfugiés espagnols à Saint-Médard, où il aurait été.
Hélas, je ne trouve aucune documentation sur ce camp. Se trompe-t'elle ? Ai-je un moyen de vérification ?
Mon grand-père, devant l'invasion allemande, a pris un bateau pour la République de Saint-Domingue.
Nous ne l'avons jamais revu. Un réfugié, de retour, a informé la famille qu'il était mort à son arrivée.
Je  vous remercie d'avance de  me fournir, si vous le pouvez,  toutes indications qui pourraient être utiles à ma recherche.
guillouarribas@yahoo.fr

25-3-2007 - Le parcours de mon grand-père
Bonjour, je viens de me connecter sur votre site sur la "Guerre d'Espagne - Espagne au coeur" et je l'ai trouvé très intéressant. J'ai consulté de même vos diverses rubriques très bien documentées ainsi que les nombreux témoignages émouvants de ceux et celles qui ont vécu à travers le témoignage d'un parent ou d'un grand parent ces moments tragiques qui ont divisé tout un peuple.
Je suis moi-même petit-fils de républicain espagnol exilé après la guerre et petit-neveu de républicain fusillé en 1941 par Franco.
J'ai effectué ce travail de mémoire familial en retranscrivant les Mémoires de mon grand-père avant son décès survenu au courant du second semestre 2005.
Si durant toute mon adolescence, il évitait d'évoquer cette tragédie ; il a accepté dans les dernières années de sa vie de se prêter au jeu de mes questions et de me faire revivre une dernière fois ce qu'il avait vécu.
Son parcours et son exil en France a été très particulier car comme tout un chacun, il a été confronté soit à subir les camps d'internements français puis allemands, soit la déportation ou soit entrer dans la Résistance française et la clandestinité.
Il a, au gré des événements, sû tirer parti de chaque situation pour survivre dans un pays (la France) qu'il ne connaissait pas.
Gardant à l'esprit une prochaine réorganisation de l'armée et du gouvernement républicain espagnol en exil "temporaire" pour reprendre les chemins de la guerre et de la libération de l'Espagne.
C'est dans cet esprit qu'il a vécu au début son exil en France et l'occupation allemande et c'est surtout sa chance, les opportunités qui se sont offertes à lui et son "culot" qui lui a permis de survivre dans la France de Vichy sans subir ouvertement la répression allemande malgré les menaces.
Vous trouverez ci-joint le recueil de son témoignage que vous pouvez transcrire sur votre site afin d'entretenir notre devoir de Mémoire ainsi qu'une biographie et une photo de ce dernier.
Bonne continuation et bravo encore ! Cordialement, Alexandre Dumont. - alexandre_dumontcastells@yahoo.fr
Je mettrai ce témoignage en ligne prochainement. CF
25-3-2007 - Grand-père exilé disparu
Bonjour M. Farreny, je suis la petite fille d'un exilé républicain catalan Narcis Pujades Sabater qui après avoir passé quelques années dans le camp de Bram, il a pu refaire a peu près sa vie a Toulouse.
Le reste de sa famille, femme et enfants n'ont pas pu le suivre, car ma tante avait le typhus et la traversée était trop dangereuse.
Donc, vous pouvez bien vous imaginer quelle situation si dure pour eux, et n'ont jamais pu se rejoindre. Mon père a réussi à le voir qu'une seule fois depuis son départ en 1939.
Il a passé quelques mois à Toulouse mais il a été invité a quitter la France car il n'avait pas de papiers.
Mon grand-père est décédé il y a très longtemps, environ en 1951, et depuis ce moment toutes les traces se sont perdues.
Ils ont appris la mort du grand-père par le journal La Dépêche, qu'ils achetaient en Espagne.
Cette petite histoire pour vous dire que je suis très intéressée en chercher ce qui s'est passé avec mon grand-père, quelle était sa vie a Toulouse, etc, tout court, je veux bien connaître cette partie de mon histoire qui a été si longtemps tabou ! Je vais a Toulouse dimanche prochain pendant une semaine pour faire une petite recherche.
Je n'ai pas réussi à trouver des adresses ou téléphones de l'Association de ex-combatientes y victimas de la guerra (FFI), ou d'autres foyer civils d'exilés que je puisse contacter.
J'ai vu que vous êtes très actif dans ce domaine et je me demandais si vous pourriez m'aider a trouvez des archives qui puissent être intéressantes pour moi, et des exilies ou fils d'exilés pour les contacter.
Je sais que vous devez être très occupé mais je vous remercie beaucoup de votre aide. Cordialement, Cristina Pujades - cristina.pujades@upf.edu
(Voir suite de la correspondance en avril 2007)
26-3-2007 - José, vigneron ...
Bonjour, arrière petite fille de José Diaz réfugié politique sous Franco. Je sais qu'il est né le 26 février 1900 à Yécla province de Murcia.
Il vivait à Thézan les Béziers à ces débuts en France. Il exercait la profession de vigneron dans l'Héraut et l'Aude. Il s'est marié à Mlle Guy Lucienne neé le 13 mai 1905.
Je suis à la recherche de tous renseignements désirant faire mon arbre généalogique et ainsi savoir si nous avons de la famille en Espagne. Vous remerciant d'avance. jacky.colas431@orange.fr

28-3-2007 - Photo de Capa
Merci pour votre réponse j'ai eu un entretien téléphonique d'une vingtaine de minutes avec Monsieur Rafael Gandia, j'ai été surpris par la fraîcheur de ses souvenirs et sa vivacité d'esprit
Nous avons convenu de nous rencontrer a l'occasion d'un déplacement sur Toulouse.
En ce qui concerne mon père il ne l'a pas connu, étant responsable des transports du Ve Cuerpo et mon père dans la musique.
Cet entretien fut très intéressant et je vous remercie vivement de m'avoir permis d'établir ce contact.
Pour ce qui est de la photographie prise par Robert Capa en février 1939 au camp de Saint Cyprien, dans laquelle mon père semble faire partie du groupe de détenus, je n'ai pas de renseignement précis.
Cette photographie apparaît a la page 102 du tome 5 de "GUERRE ET REVOLUTION EN ESPAGNE" de Georges Soria.
J'ai le projet de contacter l'Agence CAPA pour essayer de trouver d'autres photographies prises ce jour-là.
Je me permettrais de vous tenir au courant de mes découvertes auprès de l'Agence CAPA, et des archives de la Gendarmerie, si par bonheur elles aboutissent.
Merci encore, cordialement,  Alphonse Pierre Lopez - bagnols@wanadoo.fr

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