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Avril- Juin 2006 |
Jul- Déc 2006 |
Janv- Juin 2007 |
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01-01-2006 - Mémoire
de DEA
Bonjour et bonne année, je prépare un memoire de
DEA :"Comment a
été envisagée et prise en charge, en
France, la réinsertion
scolaire, sociale, familiale et professionnelle des enfants de la
Retirada de 1939?"
Si vous avez des renseignements utiles à
ma démarche, si vous connaissez des personnes ou
associations (j'ai préparé un questionnaire) en
relation avec mon sujet je vous serai reconnaissante de
m'écrire. Avec tous mes remerciements pour votre site...
Cordialement. Dolores castillo-brugnieaux
<dolores.cast@neuf.fr>02-01-2006 - Bouteille à la mer pour Francisco Carrillo Luque Suite du courriel envoyé en mai 2005. Bonjour et merci encore pour votre site où je viens de retrouver de nombreux témoignages. Votre site "Espagne au coeur" m'a donné le courage de faire de plus amples recherches sur mon grand père Francisco Carrillo Luque né le 25 septembre 1905. Réfugié en France, il est placé dans le camp de Gurs puis enrôlé dans une compagnie de travailleurs étrangers. Il enverra à sa famille une carte laconique le 16 juillet 1940 de la caserne Lefèvre chambre 187 à Mulhouse (gefangenen lager 5), puis une autre, le 1er août 1940, de la caserne Bougenel à Belfort, 11ème compagnie des espagnols (les dates ont pu être inversées). Ensuite il sera capturé et transféré au camp de prisonniers de guerre de Fallingbostel (stalag XI B) le 25 janvier 1941. Il est déporté à Mathausen le 27 janvier 1941 avec le matricule 5460 et envoyé au camp de Gusen où son décès est enregistré le 1er octobre 1941 (à l'âge de 36 ans). Je lance "ma bouteille à la mer" en espérant que peut-être quelqu'un l'aura connu, en aura parlé...Cela me ferait tellement de bien d'entendre parler de lui, pour mon père qui a vieilli dans cette absence et pour moi qui ai besoin de témoignages même ténus. Merci encore pour votre site si enrichissant et plein d'espoir. Eliane Carrillo Enjolras eliane.enjolras@wanadoo.fr
03-01-2006 - Je cherche Francisco Perez Ruano Je suis Clemente Martinez, mexicain, résident à La Rochelle. J'ai besoin d'établir un contact avec M. Francisco Perez Ruano, rescapé de la guerre civile espagnole, il vit à Bordeaux. Je suis étudiant d'histoire 2 année. Pouvez-vous m'aider s'il vous plaît ? clemente42@hotmail.com 04-01-2006 - Un film oublié sur les Brigades Internationales
Cher ami , je voudrais signaler un film qui est l'un des premiers films
français "Levés
avant le Jour" (1948) oublié dans
votre liste, est celui de M. Dunoyer évoquant l'action des
Brigades Internationales parrainé par le parti communiste
français. Outre l'action des Brigades il rappelle
également le rôle des volontaires espagnols dans
les maquis et dans les armées alliées. C'est un
moyen-métrage très militant mais très
parlant de cette guerre qui fut les prémices du fascisme
triomphant....
Je vous remercie pour le lien que vous avez mis sur mon site: http://perso.wanadoo.fr/Prats-de-mollo.snen page sur laquelle on peut voir l'extrait du passage d'un groupe qui a fait la Une de l'Illustration du 18 février 1939 et que l'on trouve toujours dans les nouveaux livres. Dans mon ouvrage et sur le site j'explique son cheminement de l'exil grâce au témoignage du dernier survivant: Amadéo Gracià ! Merci pour votre travail de mémoire que je n'hésite jamais à compulser et à faire compulser. Bien amicalement. JC Pruja auteur de "Premiers camps de l'exil : Prats-de-Mollo témoigne" <numismatique.snen@wanadoo.fr> 07-01-2006 - Claudi Ramell, aviador
Apreciado Sr.Charles Farreny, me he llevado una grata sorpresa al ver
que ha emitido nueva correspondencia de personas relacionadas con el
exilio republicano español. Desde que descubrí su
página en marzo de 2005 le he escrito en varias ocasiones,
sin
obtener respuesta. Soy
familiar de exiliados en Francia y también de un aviador
republicano, Claudi
Ramell,
que se encontraba formándose como piloto en la URSS
(Kirovabad)
cuando acabó la Guerra Civil. Al no ser comunista ni querer
integrarse en la vida de la URSS estalinista, sufrió como
varias
decenas de otros aviadores y de marinos republicanos
españoles
los campos de concentración soviéticos (Gulag). En
una de la comunicaciones de su página, el
Sr.Ramón
Tortajada solicitaba información de personas relacionadas
con su
tío Vicente
Moclús,
compañero de Claudi Ramell en la Academia de Kirovabad y en
las
penalidades posteriores. Tengo gran interés en contactar con
el
Sr.Tortajada, pero no me ha contestado nunca a la dirección
de
correo electrónico que figuraba en su misiva. Le
agradecería, si es posible, que me facilitara la forma de
contactar con el Sr.Ramón Tortajada y también con
otras
personas relacionadas con todos los aviadores y marinos marinos
republicanos, niños de la guerra y educadores de las Casas
de
Niños y Jóvenes en la URSS, que sufrieron las
arbitrariedades del estalinismo y estuvieron internadas en los campos
de trabajo y prisiones del Gulag soviético en los
años 40
y 50. Reciba un
saludo cordial de Miguel
Marco Igual, 12186mmi@comb.es.
08-01-2006 - D'autres livres intéressants Bonne année tout d'abord et merci pour votre site que j'ai consulté un bon nombre de fois. Pour cette année qui verra le 75ème anniversaire de la proclamation de la 2e République en Espagne, je veux vous faire part de ce qui m'est arrivé le 31 décembre à Palma dans un bus de la ville. Un jeune s'assied en face de moi, son téléphone portable sonne ... et quelle était la sonnerie ? "el Himno de Riego"... j'ai entamé une conversation avec ce jeune qui m'a confirmé le regain d'intérêt pour bon nombre de jeunes pour la République, période qui leur a été occultée tant à l'école que dans leur famille. Il paraît qu'on peut télécharger sur le portable bon nombre de sonneries avec des airs de chansons républicaines. Pour compléter votre bibliographie, il existe une belle étude universitaire : - Refugiats i desplaçats dins la Catalunya en guerra 1936-1939 - Editorial Base. Pour la période franquiste et post-guerre, j'ai aussi chez moi - Cronica de los ultimos guerrilleros leoneses 1947-1951 par Secundino Serrano, editorial Amnito - La memoria de los olvidados : un debate sobre el silenciode la represion franquista. Prologo de Paul Preston;Ediciones AMBITO, 2004 - La voz dormida de Dulce Chacon - Los esclavos de Franco de Rafael Torres Editorial Oberon 2000. Depuis 2 ans, j'ai aussi noté la
prolifération de sites en español. Bon courage et
merci pour tout ce que vous faites pour la
récupération de la mémoire. Maria LARA
<maria.lara@wanadoo.fr>
08-01-2006 - Nos pères sur un piédestal Je voudrais vous faire savoir que beaucoup de républicains espagnols sont décédés et que leurs enfants portent leurs pères sur un piédestal car mon beau père a été M. Bagnares Jimenez José et après avoir été interné a Argeles s/mer il a fait la guerre en France. C'est grâce a des personnes comme lui que beaucoup de France leur doivent la vie, merci pour lui. <marcel.gerardin3@wanadoo.fr> 08-01-2006 - Claudi Ramell (suite) Apreciado Sr.Charles Farreny le agradezco enormemente su amable respuesta a mi e-mail de ayer. La nota de Ramón Tortajada publicada en su web a la que le hacía referencia ayer es del 21-12-2003. Supongo que la encontrará fácilmente, pero de todas maneras le adjunto una copia de la misma: 21 décembre 2003 Il y a quelques temps, en farfouillant sur internet j'ai découvert votre site et m'y suis interressé car je suis fils d'un réfugié espagnol. Ce n'est que récemment que j'ai réalisé que l'auteur du site est un Cadurcien. J'habite PRADINES et j'aimerais faire votre connaissance. Pour la petite histoire, mon père, décédé en 1959 s'est occupé, depuis MONTAUBAN, d'un grand nombre d'Espagnols au sein de la CNT et de SIA, ce qui m'a valu de ne pas être admis dans certains services de l'administration Française. L'un de mes oncles, Vicente MONCLUS, parti d'Espagne en mission, pour la République, prendre livraison d'avions en URSS, a été accusé d'espionnage par les Russes et interné pendant 18 ans en Russie. Il en est revenu vivant et a écrit un livre 18 ANOS EN LA URSS qu'éventuellement je peux vous prêter pour lecture. Hautement politique contre le régime en URSS et publié en 1959 il n'a pas trouvé d'éditeur en France et a été imprimé en un nombre très restreint (à compte d'auteur) en Argentine, puis distribué en France à la famille et aux amis. Mon frère en a traduit en français et nous pensons le faire publier. Si mon petit mot vous a interpellé, nous pourrions nous rencontrer. Je suis sur l'annuaire à Pradines. Au plaisir de faire connaissance. Ramon TORTAJADA Mi
familiar (mi suegro, fallecido en 1975), el aviador Claudi Ramell Colomer,
fue amigo y compañero de Vicente
Monclús
y sufrió las mismas penalidades que él. Durante
estos
últimos 50 años se ha tendido una cortina de humo
sobre
la persecución que sufrieron en la URSS, por parte del
gobierno
soviético y los dirigentes del PCE, los republicanos
españoles no comunistas. Incluso en un libro del prestigioso
historiador Eduardo Pons
Prades,
publicado en 2005, sobre los niños republicanos, este autor
refiere que en los años 60 Vicente Monclús le
envió 500 ejemplares de su libo para que los pusiera a la
venta
en la librería que Pons Prades regentaba en
París. Al
cabo de un tiempo, el aviador fue a visitar a Pons Prades y este le
riñó por el contenido del libro y las ofensas que
vertía sobre la Unión Soviética y lo
trató
de mentiroso. En otro libro reciente sobre el exilio republicano de Julio Martín Casas
aparecen unas cínicas declaraciones de Santiago Carrillo
en las que comenta que los aviadores y marinos republicanos fueron al
Gulag porque no querían trabajar. Lo que le puedo decir es
que
hay muchos testimonios objetivos sobre lo que sufrieron estas personas
que eran tan republicanos y antifranquistas como los miembros del PCE.
Le agradecería Sr.Farreny si me pude facilitar la dirección de Ramón Tortajada o darme alguna sugerencia de como lo puedo encontrar. También le agradecerái si puede colocar una nota en su web pidiendo información a personas relacionadas con aviadores, marinos mercantes, educadores o niños republicanos que estuvieron prisioneros en el Gulag soviético en los años 40-50. Yo también soy familiar directo de exiliados republicanos, dos hermanos de mi madre que residían en Tours. Desde niño fui varias veces a visitarlos con mis padres y viví el mundo del exilio. Por todas estas cosas me parece admirable la tarea que está realizando en su web Reciba un saludo cordial de Miguel Marco Igual (12186mmi@comb.es) 11-01-2006
Bonjour, c'est
passionnant ce que j'ai eu comme informations dans vos pages Courrier.
Fille
d'immigrés espagnols, je suis née et j 'ai
vécu à Toulouse
; j'ai plein
d'informations à vous communiquer sur la période
39/45; puis sur la
période de l'après guerre, mon enfance, et tous
ces espagnols
républicains que j'ai bien connus... A bientôt,
Yolande Binimelis
Poivert. <binimelispoivert@wanadoo.fr>
12-01-2006 - Le livre de mon oncle, élève-pilote en Russie
Cher ami,
j'avais pris contact avec vous en décembre 2003
pour vous signaler combien j'avais apprécié votre
site et chacun de nous, pris par ses occupations, a
négligé d'organiser une rencontre. Rencontre
apparemment très facile puisque je suis maintenant
retraité et que semble t'il vous venez souvent à
Cahors.
J'ai été agréablement surpris que vous vous souveniez de l'histoire de mon oncle Vicente Monclus - élève pilote - qui comme il l'indique dans un livre qu'il a publié en 1959 a été "vendu" à la Russie. Ce livre, pour des raisons qui aujourd'hui m'échappent n'a pu être édité en France mais en Argentine. Peut-être est-ce parce-qu'il est écrit en castillan, mais peut être est-ce tout simplement politique puisque nous sommes en 1959. Mon frère aîné, né en Espagne en 1938, instituteur en retraite et demeurant à Montauban, s'est attelé à sa traduction et donc à sa rédaction en français. Les hasards du calendrier sont tels que je suis en train de mettre une touche finale à sa mise en page pour le faire imprimer et ainsi donner la possibilité à nos descendants qui ne maîtrisent pas l'espagnol de pouvoir s'imprégner de ce qu'a été le cursus de cet oncle. A la faveur de votre appel téléphonique, je me suis replongé brièvement dans votre site "Espagne au coeur"et j'y ai constaté que votre père avait connu un parcours similaire au mien puisque, tous deux, partis de Catalogne ont transité par Septfonds dans le Tarn et Garonne. Largement impliqué dans divers mouvements espagnols, mon père était viscéralement attaché à ses racines et n'a jamais voulu acquérir la nationalité de sa patrie d'adoption renonçant ainsi à tous les avantages qu'aurait pu lui apporter une naturalisation que, certainement, il n'aurait pas eu de mal à obtenir bien que surveillé par les RG compte tenu de ses nombreuses activités au sein de la communauté espagnole. Pour situer son implication je vous transmets, en pièces jointes, l'article qui lui rendait hommage sur l'ESPOIR du 25.01.1971. Je n'ai pas été contacté par la personne qui recherche ce qu'a pu devenir......... le pilote Espagnol, mais peut être est-ce parce que j'ai omis de vous communiquer mes nouvelles coordonnes e-mail qui s'afficheront lorsque vous lirez ce message (ramon.tortajada@free.fr) (...) Je pense que je viendrais à ces journées de commémoration à l'Espace Clément Marot les 3 - 4 et 5 février prochain à Cahors. Meilleurs sentiments ou, comme vous le dites si bien, cordial saludo. Ramon. - ramon.tortajada@free.fr 12-01-2006 - Témoignages
recherchés 13-01-2006 - Mon grand-père Jaime Binimelis Bonsoir, merci pour votre réponse aussi rapide. Comme la plupart des internautes je suis « tombée » par hasard sur une de vos page web en cherchant un camp (je pensais à Auxerre dans l’Yonne) où avait était retenue ma mère, ma grand-mère, ma sœur et mon frère, en 1939. Et cette page du web, s’arrêtait en 2002.Je vois avec votre réponse et l’adresse web que vous me donnez, que votre persévérance perdure à maintenir un site à jour, merci et bravo. Je vous adresse les mémoires que mon père Gabriel Binimelis m'a dictées avant de mourir en 1997, sur la vie de mon grand père en Espagne. Dans un prochain courrier je vous adresserai la biographie de mon père. Bien des toulousains l'ont connu, des immigrés espagnols, il était aimé et apprécié pour sa droiture et son honneteté. Je suis fière d'être une descendante du peuple espagnol, de ces valeureux hommes et femmes et enfants qui ont lutté pour nous donner un monde meilleur. "La liberté comme base, l'égalité comme moyen, la fraternité comme but" (Ricardo Mella) . Cordial saludo, Yolande Binimelis Poivert - binimelispoivert@wanadoo.fr Biographie de
Jaime BINIMELIS ROTGER
né à Palma de Majorque le 10 décembre
1887,
décédé à Santa Coloma de
Gramanet le 20
février 1956.
HOMMAGE
A JAIME - NECROLOGIE
: (Rubrique la Dépêche Espagne. 1956 )(récit de la vie de mon grand-père paternel Jaime, selon les souvenirs recueillis de mon père, Gabriel Binimelis Castell, fils de Jaime.) 1887: Naissance de Jaime le 10 - 12 - 1887 à Palma de Majorque- Iles Baléares. Il est l'aîné de trois frères : Juan, Gabriel et Ramon. Juan aurait été marié. docteur en pharmacie, il aurait également tenu par la suite un commerce en gros de fruits et légumes, Gabriel était expert comptable, Ramon : aucune information en ce qui le concerne. Il aurait été un "malfrat" puisque voleur il sera dénoncé par …(je ne sais pas). 1894: Jaime, alors âgé de 7 ans, part avec ses parents Gabriel et Marguerite pour l'Argentine, à Buenos Aires., pour retrouver les traces d'un oncle qui s'y est exilé. En effet, les idées politiques de cet oncle étaient en contradiction avec le régime royaliste, alors, en place en Espagne. C'est ainsi qu'à cette époque, l'oncle de Jaime quittera Palma de Mallorque avec deux autres militants pour gagner Barcelone. Le périple se poursuit en France et ils demeurent à Paris pendant quelques temps. Là, ils prirent contact avec des partisans du mouvement libertaire. La plupart de ces hommes étaient des francs-maçons. Ensuite, ils sont expulsés vers l'Angleterre. Les autorités anglaises, informées, à leur tour, de leurs activités clandestines destinées à mettre en place un nouveau régime de travail hebdomadaire de 48 heures les expulsent. Ils gagnent alors l’Allemagne, avant de partir pour Buenos Aires. Rappelons qu'à cette époque, L'Argentine souffrait, elle aussi, des excès totalitaristes qu'appliquait le pouvoir en place à l'encontre de la population. Les émeutes, les combats sanglants dans les rues, les exécutions sommaires par pendaisons étaient autant d'images horribles qui essaimaient l'actualité en ces temps. La lutte de ces hommes, de ce peuple, était la même que celle que vécut cet oncle exilé. Leur idéal était porté par l'espoir de redonner à la condition humaine une dignité, qui était bafouée systématiquement par le pouvoir. En Argentine, Gabriel et sa famille doivent renoncer aux recherches pour retrouver l'oncle. Ils regagnent Palma de Majorque. 1907: Alors âgé d'une vingtaine d'année, Jaime effectue son service militaire dans l'Artillerie de l'Armée Espagnole, à la caserne de Palma de Majorque. Il est promu caporal et affecté à l'économat de la caserne. Au terme de son service, il se réengage dans l'Armée pour poursuivre sa carrière. Entre temps, il se marie avec Maria Castell Guarros, née à Manacor , fille de pêcheur, mère d’une petite fille d’environ 1 an : Margarita. Jaime voudrait que cet enfant porte le nom de Binimelis ; Maria s'y est toujours opposée. Ils auront cinq enfants : Gabriel, Carmen, Maria, Ramon, Angelina. Plus tard, à Barcelone, un enfant prénommé José, fils d’une prostituée, leur sera confié. La mère ne donnant plus de nouvelles, il sera adopté. Maria oblige Jaime, avant sa mort en 1956 à adopter l’enfant. Il porte le nom de Binimelis José. Les enfants légitimes seront totalement opposés à la démarche de la mère,mais elle n’a jamais voulu que Margarita soit Binimelis ! 1909: Jaime a 22 ans, et le 19 décembre 1909 marquera la naissance de son fils Gabriel, mon père. 1912: alors que Gabriel est âgé de 3 ans, Jaime quitte l'Armé Espagnole. Suite à cette décision, il exerce la profession de pêcheur. Voyant que cette activité n'est pas suffisante pour nourrir sa famille, il part avec son frère Ramon pour Barcelone. 1915: Ils seront rejoints par leur famille quelques mois après.Jaime trouve du travail en tant que chef du personnel dans l'importante limonaderie dite de GREMIO. 1917-1923 : Période est particulièrement troublée. 1920-1922 : La situation de Jaime s'améliore et il achète un terrain à Santa Coloma de Gramanet. Jaime est un homme cultivé, comprend les hommes et aura des rapports de confiance à l'intérieur du Syndicat des travailleurs. C'est ainsi qu'il est l'un des premiers à jouer un rôle dans les activités menées dans la lutte ouvrière. En effet, il sera celui qui gardera en secret les armes pour la cause. Ce militantisme est à la base de ce que sera la Confédération Nationale du Travail. 1923-1930 : Dictature de Primo de Rivera. 14 Avril 1931 : la République est proclamée en Espagne. (...) Jaime est Président du Centre Republica de Esquerre Catalane de Santa Coloma de Gramanet. Militant actif de la C.N.T, il sera l'un de ceux qui ont eu le courage de lutter pour un idéal de vie meilleure dans une société libre et juste. 18 juillet 1936: Insurrection franquiste, Jaime se met au service du peuple en tant que volontaire, il est nommé par ses pairs commandant d'Artillerie dans l'Armée Républicaine. 25 Janvier 1939, Barcelone tombe aux mains des nationalistes. Gabriel Binimelis Castell, son fils, alors âgé de 30 ans entre en France en février 1939. Puis Jaime, à son tour, entre en France un peu plus tard pour essayer de retrouver sa famille. Ces recherches sont vaines ... (...) Jaime retourne en Espagne, et là, il est arrêté et condamné à mort pour ses activités politiques. Il attend son éxécution au pénitencier de Belchite (province d'Aragon). 1944 : Jaime (56 ans alors) est emprisonné à Belchite. En 1956, après 12 années de prison, gravement malade, le régime franquiste lui fait la concession d'aller finir ses jours auprès de la famille qui lui reste aux Deux Rives du Besos (mon père Gabriel, depuis la France, fait le nécessaire, pour qu'il puisse être libéré et finir ses jours à Badelona). 20 février 1956 : Jaime décède à Santa Coloma de Gramanet à l’âge de 68 ans. Il est inhumé à Badalona. Mon père Gabriel ne pourra pas se rendre aux obsèques ; il était attendu par la Guardia Civil qui veut l’arrêter. Heureusement, mon père avait été averti. Le jour de la mort de Jaime Binimelis Rotger, les autorités avaient peints sur la façade de sa maison la croix phalangiste. Son épouse Maria décède le 12 octobre 1974. «Vient de décéder, à Santa Coloma de Gramanet, celui qui en vie, fut le Compagnon Jaime Binimelis. Après avoir subi pendant 12 années le régime carcéral de Belchite et avoir été exilé postérieurement à Majorque, le régime franquiste lui accorda d'aller finir ses jours auprès de la famille qui lui restait aux Deux Rives du Besos. A 68 ans disparaît un autre militant de notre chère C.N.T. Sa vie fut une constante inquiétude, luttant pour que les idéaux qui inspirent notre organisation soient la base d'une société libre, juste et sans préjugés. Il vécut intensément l'émotion du 19 Juillet 1936 et sut rester digne face aux sbires qui ne se privaient pas de provoquer vexation sur vexation. Nous nous associons à la douleur de ses enfants et de sa famille résidant à TOULOUSE et à MURET, sûrs que malgré tout, notre volonté n'aurait pas à craindre que nous nous trompions quant au véritable sentiment humain du peuple espagnol et que la C.N.T reflète et interprète si bien ». Voici l'histoire qu'a traversé Jaime, avec la succession de ces événements douloureux qui ont marqué son destin. Il fut donc, ce militant, qui parmi tant d'autres, défendit avec ardeur l'idéal de la C.N.T. Muchas
gracias Sr.Farreny por sus gestiones. El mismo día que me
mandó la dirección del Sr.Tortajada, le
escribí una carta certificada, que supongo que ya le
habrá llegado o estará a punto de llegarle,
porque prefería más presentarme por escrito que
no asaltarlo por teléfono, pero dado que usted ya ha hablado
con él, quizás lo llame ya. No dude que lo
tendré al tanto de nuestros contactos y si desea alguna
información que yo sepa sobre el exilio español
en la URSS y especialmente sobre los republicanos españoles
que sufrieron en el Gulag, estaré encantado de
aportársela. Muchas gracias otra vez, Miguel Marco. - 12186mmi@comb.es
14-01-2006 - L'insurrection de Jaca Bonsoir
et avant tout un grand bravo pour votre site très complet.
Aujourd'hui je suis à la recherche d'une information.
jm.lagniel@wanadoo.fr
Mon grand-père a participé à l'insurrection de Jaca qui s'était terminée par la condamnation à mort et l'exécution de ses deux instigateurs : le lieutenant Garcia Hernandez et le capitaine Fermin Galan. Ma question est la suivante : que sont devenus les hommes de troupe ? Je sais que mon grand-père a été exilé mais je ne sais pas où et combien de temps ? Merci à tout ceux qui pourront m'aider... 15-01-2006 - Le film Soldados de Salamina : une qualité rare Juste
un mot pour signaler que le film 'Los
Soldados de Salamina' passe
à l'Utopia de Toulouse jusqu'au 24 janvier 2006. Je l'ai vu
cette fin de semaine et je l'ai trouvé d'une
qualité rare : le non parti-pris, le message du film,
l'excellente qualité de la photo, du montage, du jeu des
acteurs, aucune image ou parole n'est gratuite, elles ont toutes
un sens. A VOIR D'URGENCE.
J'en profite pour souhaiter une Excellente Année à tous les visiteurs de cet excellent site, ainsi que courage, persévérance et réussite à tous ceux qui, comme moi, font un travail de Mémoire en recherchant leurs racines. Amicalement. Sylvie Fabia de Toulouse 16-01-2006 Apreciado Sr.Farreny, solamente le escribo una breve nota para decirle que ya me ha llegado la traducción francesa del libro de Vicente Monclús que me ha enviado el Sr.R.Tortajada por correo electrónico. Le reitero otra vez mi agradecimiento por sus amables gestiones. Reciba un saludo cordial de Miguel Marco. - 12186mmi@comb.es 16-01-2006 - Mon père aurait aimé ... Tout
d' abord un très grand bravo pour votre site. Comme beaucoup
de mes congénères (enfants de
républicains, réfugiés politiques je
m'intéresse de très près à
la guerre civile .Je suis littéralement éblouie
par votre site et mon seul regret et de penser que mes parents soient
morts avant l'arrivée d'internet. Mon père aurait
sûrement été un fervent , et
passionné admirateur de votre site. Il y a eu tant de
silence autour de cette guerre, tant de non dits......merci, merci
encore. Je souhaiterais savoir comment me procurer les chants
républicains de l'époque (paroles et musique).
Amitiés très sincères : Carmen
<coutemc@wanadoo.fr>
16-01-2006
- La
stèle de CarcassonneBonjour
Charles, c'est toujours avec émotion que je relis mon
témoignage sur la stèle de Carcassonne
(février 2004) et je vous remercie de l'avoir
publié sur votre site; quelques internautes m'ont
contacté par mail à ce sujet, entre autres, le
frère d'une personne qui figure sur la liste des
réfugiés inhumés à
Carcasonne, qui vit en Espagne et qui ne savait pas du tout
où son frère avait été
enterré, ni quand il était
décédé; le but recherché
par la diffusion de cette liste sur internet est donc atteint : aider
les familles à retrouver les leurs.
Si vous avez un peu de place sur cette page, je vous remercie d'y ajouter les pièces jointes : photos de la stèle ainsi qu'une version en espagnol de mon hommage, toujours dans l'esprit qu'il soit accessible au plus grand nombre. Mon courriel a changé et je vous remercie également de le modifier (en lien caché pour éviter les spasms). Cordialement. Sylvie FABIA de Toulouse 17-01-2006 - El Baranco del tio Fernando : fosse commune ? Bonjour,
en feuilletant un cahier écrit par mon père qui a
vécu la guerre, l'exode, la Résistance etc...j
'ai vu qu 'il parlait del Baranco del
Tio Fernando. Il semblerait qu' il s'agissait d'un énorme trou dans lequel ont été entassés pas moins 800 espagnols républicains. Pouvez vous vous informer ? Cela se passait à Villarta de los Montes province de Badajos. Avec mes plus sincères compliments pour ce site que vous avez créé et qui nous apporte tant d'enseignements sur ce qu'ont vécu nos parents. Amitié. Carmen - coutemc@wanadoo.fr 17-01-2006 - Matias Rubio Mediano, desaparecido ESTIMADO COMPAÑERO,LO PRIMERO PEDIRTE PERDON POR ESCRIBIRTE EN CASTELLANO, PUES EN FRANCES NO SÉ. ME LLAMO ANTONIO GARCIA RUBIO, SOY NIETO DE MATIAS RUBIO MEDIANO, DESAPARECIDO DURANTE LA GUERRA CIVIL ESPAÑOLA. NOS DIJERON QUE LO MISMO PUDO LLEGAR A FRANCIA POR LA FRONTERA DE IRUN. SE QUE ES MUY COMPLICADO PERO QUERIA PEDIRLE SI ES POSIBLE SABER SI LLEGO ALLI, SI FUE LLEVADO A ALGUN CAMPO DE CONCENTRACION O ALGO. ME GUSTARIA SABER SI HAY ALGUN SITIO PARA PODER RECLAMAR SU EXISTENCIA EN FRANCIA. SI QUIERES MAS INFORMACION SOBRE MI ABUELO TE LA DARE MUY GUSTOSAMENTE. DE TODAS FORMAS MUCHAS GRACIAS Y ENHORABUENA POR ESTA PAGINA TAN BUENA. matiasrumed@hotmail.com 18-01-2006 - Baranco del tio Fernando (suite) Bonjour,
je viens de recevoir vos mail's et je vous en remercie. Je voudrais
vous apporter peut-être une précision sur el
Baranco del tio Fernando.
Je n' ai pas une très bonne vue et j'ai un peu de mal à déchiffrer l'écriture de mon père , quand il parle du Barenco il parle de Villarta de los Montes, son lieu de naissance ,mais aussi de Terruel. Je ne sais pas a quelle distance sont ces deux villes, je vais essayer de chercher sur le net. Je vous réitère mes félicitations, vous avez raison c'est à nous de faire revivre, ou du moins de maintenir le souvenir de ce drame que vécurent nos parents. Votre site fait partie de mes favoris. Merci encore et amitiés. Carmen - coutemc@wanadoo.fr 18-01-2006
- La lettre de mon
pèreBonjour, je vous envoie le texte faisant référence al Baranco del tio Fernando. Ces faits semblent bien s'être déroulés a Villarta de Los Montes, province de Badajoz. Avec mes remerciements anticipés pour les recherches que vous allez effectuer. Amitiés - Carmen 18-01-2006 - Vivre l'Utopie Bonjour et bravo pour votre beau site sur l'Espagne. Je suis tombé dessus en faisant des recherches sur le documentaire "Vivre l'utopie". A propos de ce film, je me demandais si vous pourriez m'indiquer où le trouver, ou à qui le commander. Merci de me communiquer les éventuelles informations à l'adresse art68@free.fr. 18-01-2006
- Garcia
Lorca mal traduit
Bonjour, la semaine passée je vous ai envoyé la biographie de mon grand père. J'espère que vous l'avez reçue. Je viens de passer un moment sur le site et j'ai vu qu'il y avait un onglet consacré à Federico Garcia Lorca. Ma mère quand j'étais petite me récitait les poêmes de Lorca comme on chante une berceuse à son enfant avant de s'endormir. Et, bonheur total, je vois le poème de "La casada infiel", c'est celui que ma mère préférait. La lecture en espagnol a été un délice pour moi, me replongeant dans les bras de ma mère... Hélas, grosse déception à la lecture de la version française. Jean Prévost, auteur de la traduction a commis des erreurs de traduction; exemple una mozuela n'est pas une femme adultère mais une pucelle. Et la suite du poème,... suit dans les erreurs. Je pense à certaines personnes qui ne connaissent pas la langue espagnole et qui portent intêret à ce grand poète, Federico Garcia Lorca. C'est grave de déformer ainsi une oeuvre, c'est un sacrilège ! Merci de l'attention que vous portez à ma lettre. Cordiales saludos, Yolande Binimelis Poivert. binimelispoivert@wanadoo.fr 19-01-2006
- Camp
dans l'Ardèche
Bonjour, je suis à la recherche de renseignements concernant les camps d’internements dans l’Ardèche. Ma maman y est restée de 1939 à 1940, je n’ai pas de dates plus précises, elle s’appelait Maria Olivares, elle avait 16 ans. En 1940 ou 1941, elle est partie travailler à Annonay. Merci. ML Martinez <ml.martinez@slareseaux.com>
Bonjour,
je suis élève en 3ème
européenne et je recherche une frise qui
résumerait la guerre civile espagnole. En fait, j'ai
beaucoup d'éléments mais j'ai un peu du mal
à me dire quels sont les plus importants. Que pourrai-je
noter sur la frise pour quelle soit comprise par tous mes camarades et
pour être très clair ?
En
vous remerciant pour tous les éléments que vous
pourriez éventuellement m'envoyer. Kévin
Bonjour , et merci pour votre site ! Mon grand-père, Pedro
Andreu, a été interné sur le
bâteau Arnus pour ses idées
républicaines en 1924. (J'aimerais beaucoup retrouvais
l'original d'un bouquin catalan écrit sur ce sujet).
UN ABRAZO REPUBLICANO. Georges ANDREU - kanen@free.frEnsuite, ce fut la bataille de l'Ebro, les camps de concentration (français), le STO, les évasions, la Résistance, pour une bonne partie de ma famille. Avec l'associatIon Don Quijote de Montpellier, nous organisons une exposition sur LA RETIRADA du 24 mars au 22 avril 2006 à la FOLH 40 rue du Faubourg St Jaumes à MONTPELLIER. Nous préparons également un spectacle de poésies sur la guerre d'Espagne. Cette commémoration des 70 ans del Frente Popular se terminera le week-end du 1er avril par une projection de films au centre Rabelais de Montpellier, en collaboration avec la Mairie. J'espère que vous prendrez bonne note de ces informations, 29-01-2006 - Réponse au courier de Michel Sanz 24/03/2000
Gabrielle GARCIA et Isabelle MATAS publient aux éditions
Edilarge (Ouest-France) et sous l’égide du Centro
Cultural Español de Rennes un livre intitulé "La mémoire
retrouvée des Républicains espagnols : paroles
d’exilés en Ille et Vilaine".
Vient
de paraitre ce livre, moi aussi je suis fille d'espagnole dont la
mère et la grand-mère sont arrivées au
camp de Verdun à Rennes et le grand-père au camp
de Septfonds. Il existe un site sur le camp de Verdun voici
l'adresse :
Il
existe un superbe site (Guy Faisant) qui parle de tous les
déportés d'Ille et vilaine ainsi que des
espagnols qui y furent arrêtés et
déportés :
Sylvie Thommy -
<trigodet.dominique@club-internet.fr>
7-2-2006 - J'écris un roman
Bonsoir, je termine les corrections d'un roman, un polar historique,
avec la
guerre civile en fond.
Je fais part de l'existence d'un Service pour la Réconciliation et le Redressement Moral, c'est le nom que j'ai inventé, mis en place dès la fin de la guerre (l'action se situe en 1939, dans les jours qui suivent la "victoire" de Franco). Il me semble que dans mes recherches préliminaires, j'étais tombé sur un organisme ou un intitulé de ce genre. Mais je n'arrive pas à mettre la main dessus. Je souhaiterais mettre le nom exact d'un tel organisme, ou secrétariat de ministère, s'il existe, évidemment. Sinon, je me contenterai de mon intitulé, qui est assez parlant, bien que fictif. Merci pour votre aide. Julio. - tamata@alocom.net 7-2-2006
- Mon
grand-père Antonio Ariza
Bonjour, depuis quelques mois, j'effectue un travail pour retracer le
parcours de mon grand-père Antonio Ariza né
à Guadix (Espagne) le 26/09/1908, marié
à Matilde Rodriguez et père de 4 enfants, qui
s'est exilé seul de l'Espagne vers 1939. Il a disparu le 5
mai 1945 après la libération du camp de
Gusen (Autriche).
Je cherche à savoir par quel(s) camp(s), il aurait
transité en arrivant en France lors de l'exil, et
dans quelle(s) Compagnie(s) de Travailleurs Etrangers il se serait
engagé. Qui pourrait me dire à quel grade
correspond son uniforme. Je recherche également des membres
de la famille Roldan Roy, catalan, vivant en France. Car cette personne
était un ami de mon grand-père au camp de Gusen.
Cordialement, David Pinéda
dpineda@wanadoo.fr7-2-2006 Recherche sur Antonio Ariza, déporté (suite) Rebonjour, je vous remercie d'avoir répondu aussi vite, et
de l'intérêt que vous portez à cette
recherche.
3346 à
son arrivée le 26 avril 1941 à MauthausenJe peux vous dire que Guadix est dans la Province de Grenade (Espagne). Et qu'il a habité également la ville de Grenade. Selon certain souvenir de ma grand-mère, il auait fait partie du bataillon des "biberons fracassants". A vrai dire, ce nom me dit rien du tout. Cela doit être probablement un surnom. Et non un nom de régiment. Récemment, j'ai eu l'occasion de discuter par téléphone avec M. Mariano Constante qui pense que mon grand père devait être un commissaire politique. Il porte des insignes avec une étoile, la casquette devrait aider à connaître son grade et son rôle dans la guerre. Il est vrai que le parcours depuis l'Espagne à la France reste inconnu. Par contre, j'ai pu avoir de sources officielles des informations sur sa déportation. Il a été fait prisonnier et transféré de France au Stalag XI A à Altengrabow (Allemagne), puis déporté à Mauthausen (Autriche) par le convoi du 24 au 26 avril 1941. Il portera les numéros suivants: 14211 à partir d'avril 1943 à Gusen 47484 à partir du 23 janvier 1944 à Gusen Il sera libéré le 5 mai 1945, mais depuis il n'a jamais repris contact avec sa famille en Espagne. Il a disparu. Impossible de savoir s'il est mort avant le rapatriement et s'il est resté en France. Si j'effectue cette recherche, c'est parce à ce jour il reste deux enfants vivants dont ma mère et sa soeur vivant en Espagne. Je vous remercie d'avance. David Pinéda - dpineda@wanadoo.fr
Bonjour,
le 1er avril 1939, journée de deuil pour toutes celles et
pour tous ceux pour qui l'article 1 de la "Déclaration
universelle des droits de l'homme" a un sens, et journée
faste pour les fascistes, monarchistes et réactionnaires de
tous bords, marque l'installation de l'assassin de la
République en Espagne.
Puisse notre planète devenir un jour
fraternelle, laïque, républicaine et pourquoi pas,
tant qu'à faire... socialiste [mais pas du socialisme
d'opérette]…
Pierre Fabre - pierrefabre@infonie.frRappelons, néanmoins, ce 16 février 1936 qui donna 278 sièges aux sensibilités progressistes contre 193 aux adversaires de la démocratie. Le triomphe des armes, acquis par les amitiés transverses des dictateurs, n'occultera jamais, au grand jamais, que l'Espagne, comme toutes les nations du monde, devrait être une République. Qu'il me soit permis de regretter que la communauté internationale reconnaisse comme premier personnage de l'Espagne l'héritier installé par l'assassin de la République. Héritier qui, par ailleurs, n'a même pas cru bon de rechercher, par référendum, l'acquiescement de cette félonie. Autre regret, et de taille, que les "pantins" qui usent du titre de premier-ministre [d'un monarque] de la sensibilité "socio-libérale" prêtent serment d'allégeance à cet usurpateur. C'est encore plus grave quand ce "premier-ministre" est le petit-fils d'un républicain assassiné par la barbarie franquiste. Un de nos maréchaux, feudataire du pithiatique caporal autrichien, aurait dit que "Les Français ont la mémoire courte". Je crains, hélas, qu'il n'y ait pas que les Français... Autre petit regret que l'hymne de la République espagnole soit "L'himno de Riego". Riego, à ma connaissance, aussi respectable qu'il fut dans sa démarche et dans son hostilité au pouvoir absolu, [il fut lâchement trahi et assassiné], ne fut jamais... républicain ! Cela sonne aussi faux que quand nos socio-libéraux français [que d'aucuns au mépris de la sémantique n'hésitent pas à promouvoir "socialistes"] répandent l'encens pour un monarque vichyste lauréat de la Francisque. Vive la République d'Espagne et pour plus tard, comme le disait Victor Hugo O
République universelle
/ Tu
n'es encor que l'étincel
/ Demain
tu seras le soleil..
12-2-2006 - Imaginer ce qu'a pu vivre mon père Je
viens de parcourir votre site suite à une
recherche sur la guerre d'Espagne.
Un grand merci à vous, je
découvre et je peux un peu imaginer,
grâce à votre site, si bien
documenté, ce
qu'a pu vivre mon père (qui a toujours
refusé de me parler de cette période de sa vie)
à l'époque, jeune garçon puis
adolescent.
Bonne continuation et fécicitations encore pour ce site si
bien documenté. Marie-Jacqueline - mariejac@videotron.ca
12-2-2006 - Bien accueillis à Digoin - Recherche Linette, Robert et Nanou ... Bonjour, mon père, enfant, est parti des Asturies en 1939, arrivé à Bordeaux en bateau, puis resté quelques mois à Digoin (Saone et Loire) où il avait été très bien accueilli. Il recherche Linette, Robert et Nanou (photo sur http://mbkontheweb.free.fr), les enfants de la directrice du collège. Je vous transmettrai un récit plus détaillé ultérieurement. Je suis donc à la recherche de toute information sur ces personnes, ou sur des personnes ayant été aux mêmes endroits à cette époque. Merci. Laurence - dustbook@hotmail.com 16-2-2006 - La Nueve La
Compagnie
Historique 2ème DB "La Nueve" est un
groupe de reconstitution historique qui a pour objet le souvenir des
républicains espagnols qui combattirent dans les rangs de la
2ème Division Blindée des Forces
Françaises Libres, connue comme « Division Leclerc
». Composée presque exclusivement par des
espagnols, « La Nueve » fut la
première unité alliée à
entrer dans Paris le 24 Août 1944 à bord de
blindés qui portaient des noms tels que « Teruel
», « Guadalajara », « Ebro
» ou « Santander ».
Les membres de l’actuelle * Compagnie Historique 2ème DB "La Nueve"*, veulent faire connaître les aspects de la vie des soldats espagnols de l’exil qui combattirent dans les Forces Françaises Libres. De cette façon, nous rendons visible le souvenir des républicains espagnols qui combattirent dans la Seconde Guerre Mondiale. Adresse du site : http://es.geocities.com/lanuevecat/indexfrench.htm 19-2-2006 - Amis et amigos à Périgueux Bonjour, je suis
le secrétaire d'une association dont le siège est
situé à Périgueux, Dordogne.
J'ai
eu envie de créer un site : www.amisamigos.org (site encore
"brouillon" qui a la volonté de s'améliorer).
Notre jeune association a, parmi ses objectifs, le souhait de perpétuer localement la mémoire des immigrés espagnols en France. Ce souvenir passe, pour certains, par des étapes douloureuses vécues en Périgord. Vous avez
peut-être des documents ou informations qu'il nous tient
à coeur de faire connaître, et peut-être
pouvons nous enrichir votre travail ou vous mettre en contact avec des
personnes qui vous aiderons. Amitié.- amisamigos@gmail.com
22-2-2006 - Mi padre Antonio Guardia, desaparecido Señor Charles Farreny. Hace
66 años que busco el paradero de mi padre dado por
desaparecido al término de la guerra civil
española en Barcelona. Defendió la Republica
desde el monte de Monjuic como comandante de las baterías de
cañones. Los franquistas se vengaron contra mi familia y nos
tuvimos que refugiar en Andalucía. (Si se acuerda usted del
idioma español le puedo contar todo) ¡Fue horrible
lo ocurrido!
Hace solo unos meses, he encontrado donde está enterrado en Francia. ¿Me pueden ustedes ayudar para conseguir un justificativo que diga que fue refugiado o exiliado? ¿A quien me dirijo? Su tumba se encuentra en Beautor 02800 (Aisne) - Fallecido el 08/05/1942 Su nombre: ANTONIO GUARDIA FARO natural de Benavente (Lérida) Hijo de ANTONIO GUARDIA ROLE natural de Alcampel (Huesca) y de MARIA FARO LLACUAD de Litera (Huesca). Me gustaría saber antes de morirme como murió y si es posible su recorrido por Francia. Le pido perdón por las molestias y por mi analfabetismo. (No tuve derecho a nada). Reciba todo mi respeto y le saludo muy atentamente. Firmado, …..GUARDIA Antoine - guardiaa@wanadoo.fr 23-2-2006 Suite du courrier précédent Soy
hijo Legítimo del comandante que comandaba las
baterías de cañones que tiraba contra los aviones
que bombardeaban Barcelona desde Monjuic. Mi padre se llamaba o se
llama Antonio Guardia Faro.
Natural de Benavente (LÉRIDA), hijo de Antonio Guardia Role de Alcampel ((Huesca) y de Maria Faro natural de San Esteban de Litera (Huesca) y casado con Catalina García Gutiérrez de Ronda (Málaga). Yo vivía con mis padres, mis dos hermanas y mi hermano en Barcelona en la calle dos de Mayo nº 300 quinto piso (mi madre era portera). Desde mi nacimiento en Septiembre del 1935 ya mi padre venia de menos en menos a casa. Tanto que no me puso en el registros civil con idea de registrarme en RUSIA. Pero me bautizaron en la parroquia de Ntra. Sra. del Carmen a los 29 días de nacer (por suerte para mí). Como yo no estaba registrado, no tenía derecho a racionamiento. Por mediación de un corresponsal le mandó ha decir a mi padre que me registrara solo por la leche. Ya que Él estaba en Montjuic y no venia a casa. Me puso que nací el 5/10/1938 no se porqué. Cuando terminó la guerra, vinieron los de Franco diciendo que mi padre había desaparecido y se llevaron todo lo que teníamos en casa. Diciendo que era para rehacer el tesoro de España que se llevaron los republicanos (hasta la alianza de mi madre). No puedo decir lo que nos robaron ; solo lo que pudimos recuperar (dos baúles con ropa y la maquina de coser). Se la querían llevar también (todo tiene que estar en los registros de Barcelona ya que fue una expulsión oficial) pero uno de los que vinieron le dijo al que mandaba nos la dejara que con ella nos mantenía (en el bando de Franco también había gentes con sentimientos). Como mi madre estaba ya enferma, se la querían llevar a un sanatorio y a nosotros a unas guarderías. Porque teníamos que dejar el piso para los mutilados de guerra. Nos refugiamos en Cádiz, yo con cuatro años y mis hermanas con seis y once. Mi hermano murió con un año a consecuencia de la guerra. En Andalucía estuvimos viviendo muchos años solo en un cuartito de dos metros y medio por cuatro. Mi madre dormía siempre sentada en la silla con la cabeza sobre la maquina y nosotros en el suelo. Comíamos lo que nos daba auxilios social (la miseria completa como todo el mundo). No teníamos derecho a colegio y solo yo pude entrar en dos internados cuatro años entre los dos, gracia a una recomendación de un jesuita. (Hogar escolar José Antonio de Cádiz y en la escuela de formación profesional en Puerto Real Cádiz). Como un intruso ya que esos hogares y esas escuelas no estaban hechos para los niños como yo. Y siempre con el miedo que supieran quien era y me expulsaran. (Entre sin papeles en los dos). Tanto que cuando me casé legalmente en el 1957 me negaron hasta el dinero que daba el gobierno a los jóvenes matrimonios porque mi partida de nacimiento tenía un sello (que nuca supe porqué). Mi vida me fue imposible y con muchas dificultades pude salir como emigrante para Francia legalmente en el 1962. (Por fin el gobierno tuvo un gesto justo conmigo y en el 1969, el consulado me puso los papeles en regla) Me gustaría saber si mi hermana y su servidor, somos victima de la guerra y como terminó nuestro padre ya que nunca nos han dado noticias. ¿Por qué nadie se acuerda de los huérfanos que nos quedamos en España? Una vez más les doy las gracias Señor Farreny, y le saludo como un amigo para siempre...(Le tendré al corriente) - Antoine GUARDIA. 24-2-2006 - Thèse Bonjour,
je vous félicite pour votre site. Il se trouve que je
prépare une thèse sur les GTE
de Vichy, et je vous prie de m´indiquer si je
pourrais utiliser deux photos de votre site sur les GTE à
Bou Arfa pour ma thèse. Merci d´avance.
Cordialement
Peter Gaida - Université de Brême
(Allemagne) - petergaida@web.de
28-2-2006 - Mes recherches avancent un peu Bonjour, je me permets de vous recontacter car j'ai un peu plus avancé dans mes recherches. Ma maman est arrivée dans le camp du Champ de Lioure dans l'Ardèche, commune de Chomérac, le 20 septembre 1939 en provenance de Largentière. Je n'arrive pas à avoir des renseignements concernant ce camp même en ayant écrit aux Archives départementales de Privas en Ardèche. Auriez-vous des renseignements ou pourquoi pas des témoignages concernant ce camp. J'attends votre réponse avec impatience. Merci par avance. ML Martinez. - ml.martinez@slareseaux.com 2-3-2006 - Un texte de ma mère Dans
quelques jours j'aurais fini la traduction française d'un
texte de ma mère, "la Retirada", sur la retraite d'Espagne
en 1939.
Si cela vous intéresse, contactez moi.
Amicalement. -
3-3-2006 - Mon arrière grand-père Florido Bonjour,
je recherche des renseignements sur mon arriére-grand-parent
il venait de Canete la Real dans la province de Malaga.
Il ont
fui la guerre d'Espagne et parqués Argeles puis au camp de
Rivesaltes, puis déportés en Allemagne
pendant 4 années.
Je
voudrais savoir si certains l'ont connu, ou s'il reste de la famille en
Espagne ?
Sur internet pour l'instant je n'ai rien trouvé. Il
est
arrivé ici avec 6 de ses 8 enfants car 2 sont
restés en Espagne,
d'ailleurs un a été fusillé
à Canete. Son nom de famille Florido, et de l'autre
coté la famille Ortega
de San Martin de Valveni dans la province de Valladolid,
désolé pas de
prénom car c'est
un passé trop douleureux pour mes grand-parents,
et j'ai
du mal à avoir des renseignements et hélas pas de
livret de famille.
Merci d'avance si on peut me renseigner. Mme
Chauvel Kathia - chauvel.simon@free.fr
4-3-2006 - Aquarelles de Sim Bonjour,
je voudrais savoir si l'artiste SIM a fait des doubles de ses
aquarelles ? Pour des amis ou autres personnes.
En esperant une réponse de votre part.
Cordialement, M. Bourset. - daniele.bourset@neuf.fr
4-3-2006 - Winnipeg Un petit mot pour vous dire que le projet sur le Winnipeg est toujours d'actualité dans l'Aude, j'ai même de quoi assurer une conférence si cela intéresse quelqu'un. J'ai vérifié au passage la liste des passagers, le nom de votre père n'y figure pas. Je lui téléphonerai sans doute. Amicalement. Béatrice Fruchon - fruchon2@wanadoo.fr 5-3-2006 - Bernardo Fernandez Alcaraz BONJOUR JE SUIS LA PETITE FILLE D'UN REFUGIE ESPAGNOL INTERNE AU CAMP D'ARGELES IL S APPELAIT BERNARDO FERNANDEZ ALCARAZ ET JE SOUHAITAIS DES INFORMATIONS A SON SUJET; EXISTE T IL UNE LISTE DE PRISONNIERS PROUVANT SON SEJOUR ? SI VOUS VOULEZ ME CONACTER J EN SERAIS RAVIE JE M INTERRESSE ENORMEMENT A CETTE PERIODE VOTRE SITE EST MAGNIFIQUE ! MERCI D AVANCE nunu66450@hotmail.fr 6-3-2006 - Arturo Lull, journaliste Je recherche mon grand père Arturo Lull Friedlani qui a été au camp de Bram. Je ne sais pas grand chose sur lui sinon qu'il était journaliste. Merci. pierre.roussel@ac-bordeaux.fr 8-3-2006 - Fils de braves gens "rojos" Tres heureux de découvrir votre site. Je m appelle Roland Sanchez, je suis fils de braves gens que l'on appelle péjorativement "rojos", des republicains espanols ! Parmi les fondateurs des jeunesses anarchistes à Barcelone , surtout que ma maman Joséfa Moreno torturée par les fascistes. Mon message vous encourage , en même temps je voudrais tellement en savoir plus sur ces gens entiers qu étaients mes parents , enfin (los mismos republicanos). Merci beaucoup pour une éventuelle reponse, companeros ! sanchezma@numericable.fr 10-3-2006 - Manuel Sender San Pietro, fusillé à Madrid Bonjour
Charles, j'ai en 2002 adressé un message concernant mon oncle
fusillé a Madrid, je ne sais pas si vous m'avez
répondu car j'avais une nouvelle adresse internet, aussi je reviens
aux renseignements, ma maman est
décédée depuis mon premier
message mais mon père ,qui a fait toute la guerre d'Espagne
et fini a Argeles est toujours en vie. Je serais
très heureux de pouvoir lui donner quelques informations
à propos de
son beau frere, il ne vit qu'avec ce souvenir
maintenant et on voit
là quel traumatisme ce fut.
Voilà, mon oncle est mort fusillé a Madrid de sources sûres, mais nous n'avons pas d'autre info. Il était originaire d'ALCOLEA DE CINCA, en Aragon, étant lui même anarchiste, il semble avoir été fusillé par les communistes espagnols lors des disputes de pouvoir ,en mars 1939. Il se nommait Manuel Sender San Pietro. Voila merci encore de me tenir informé si jamais et encore. Merci pour votre passion. Richard Rutés. sardanyola@tiscali.fr 11-3-2006 - Questionnaire Bonjour
M. Farreny, merci beaucoup pour l'info du 9 avril à
Toulouse, je m'y rendrai ! Mais je voulais aussi vous dire encore mille
mercis pour m'avoir donné les coordonnées de
votre maman. Je l'ai eue hier au téléphone et
j'avoue que ça été un
véritable moment de bonheur tant elle est
agréable, débordante de joie et de tendresse.
Elle a réveillé par sa manière de
s'exprimer tellement de bons souvenirs passés
auprès de ma grand-mère qui citait toujours les
proverbes ...
Je lui ai faxé mon questionnaire en
espagnol, questionnaire qui fait partie de mon travail de recherche
universitaire et que je dois faire parvenir à un maximum de
personnes. Je vous le transmets aussi afin qu'il soit accessible sur
votre site internet à toutes les personnes qui souhaitent
m'aider dans cette investigation, accompagné d'une lettre
explicative. Bien cordialement, Dolores
Castillo-Arjona Brugnieaux - dolores.cast@neuf.fr
12-3-2006 - Drapeau républicain Fils
de républicain asturien, mon père a combattu dans
les Asturies jusqu'au 21 octobre 1937, puis en Catalogne
jusqu'à la fin de la guerre.
il
a connu les camps d'Argeles, St Cyprien et Montende en
Charente-Maritime.
Il
est décédé en 1965, mais en sa
mémoire je suis toujours reste fidèle
à ses idées.
Je
désire me procurer un drapeau républicain. Merci
de me communiquer les boutiques, en France, ou je pourrais trouver cet
article ainsi que CD,DVD, livres et autres documents. Merci
d'avance et attendant la " tercera republica ". Ramon
RODRIGUEZ
ramon.rodriguez@wanadoo.fr
13-3-2006 - Malraux Je suis content que je puisse trouver quelqu'un à qui écrire et j'ai vu que tu consacres beaucoup à ton courrier et j'espere que tu pourras m'aider moi aussi. Je suis un étudiant en derniere année serie L et après avoir lu le livre d'Andre Malraux sur la Condition Humaine j'ai entendu parler de l'unique film du même auteur et a mon grand desespoir j'ai vu que nulle part sur le net je peux trouver ce film qui date de 1937 et c'est pourquoi je fais appel a ton aide pour me permettre de trouver ce film en francais de préference. Merci d'avance. Mazilu Alexandre 13-3-2006 - Films Bonjour
! Je souhaiterai vous rencontrer pour vous montrer des cassettes VHS
récupérées, suite au
décès de Mon Père
(Réfugié politique Républicain
espagnol). Je suis en train de convertir ces cassettes en DVD. Nous
nous étions rencontrés à l' expo du
livre à Cahors.
Ces cassettes concernent : -
la République espagnole,
-
les Guérilleros aprés 36 jusqu' au dernier abattu
en Espagne début 60,
-
l' Exode et les camps en France, etc...
Ces
films documentaires peuvent intéresser certaines
associations. Acceptez mes sincères salutations.
José
GAS
j.gas@wanadoo.fr
14-3-2006 - Brigadistes Voilà
la première mouture de la traduction. Ce texte a
été écrit en 1986 par Jadwiga
Welykanowicz (Kanner), médecin de la XIII brigade
"Dąbrowski" pendant la guerre civile en Espagne. Je voudrais
éventuellement l'éditer (avec d'autres textes),
ce qui définit les limites de votre utilisation
personnelle (pas de limitation pour l'internet). Amicalement.
Par
ailleurs je cherche des informations sur les brigadistes suivants :
-
Zygo (Zygmunt)
Kanner, artillerie de la XIII.Polonais.
-
Jurko Wełykanowicz,
ukrainien. Mort en Espagne.
-
Miszka Perelman
(ou Perlman ?). Yougoslave ?
- Heniek (Szternheld(?).
Médecin. - jerzy-anne.torunczyk@wanadoo.fr
14-3-2006 - Série documentaire Monsieur Charles Farreny, par azar j'ai vu votre site que je trouve tres interesante; actuellement je fais des recherches en vue d'une serie documentaire de sis heures sur l'exile republicain espagnol; toute sorte de documents nous seraient de plus grand interet. Vous pouvez nous aider a trover des documents en tous genres ? Je vous salue cordialemnt. Felip Solé - Director - Realitzador 15-3-2006 - Une expo ? Peut-on disposer d'une exposition, photo ou autre, pour commémorer la guerre civile Espagnole dans le cadre des activités culturelles d'un centre de vacances pour familles pour cet été au Pays Basque. Merci de me répondre et de me faire des propositions. pierre.le-phuez@wanadoo.fr 15-3-2006 - Sur le blog Salutations. Nous avons mis la page Espagne au coeur dans le blog http://periodicocenit.blogspot.com/ le journal CeNiT digital de la CNT-AIT-Exterior . Salud ! J.A. 16-3-2006 - Sous le choc Bonjour Charles, aujourd’hui paraît sur le site d’Espagne le résultat de mon travail commencé il y a un an (avec de surcroît l’acquisition d’un ordinateur dont l’utilisation m’a donné bien du fil à retordre mais quel outil fabuleux !!!). Si à ce moment-là j’avais pu concevoir quel serait son aspect définitif je crois que j’aurai été plus qu’étonnée. Grâce à Henri qui, de près ou de loin, tout au long de cette année m’a remise régulièrement sur les rails, et bien orientée par rapport à tout mes « manques » à combler et toujours avec beaucoup de tact, de patience et d’efficacité. Sur le site ce document gagne en luminosité ce qui le rend agréable à parcourir (j’espère à lire aussi) et son accès très pratique. Voilà donc qui est fait…je suis encore sous le choc ! Merci à vous aussi Charles pour votre talent et vos compétences mais aussi pour le dévouement constant que requiert -je suppose- la maintenance de ce site. A un de ces jours j’espère pour vous remercier de vive voix. Bien amicalement. Emilia - sanchez.emilia@free.fr 16-3-2006 - Mi abuelo Enrique Reina Mi abuelo era un republicano español que murio en Marsella, en el exilio, sabemos que estuvo en un campo de concentración frances y nos gustaria saber si tienen algun dato de el, el campo en el que estuvo o cualquier referencia. Mi abuelo se llamaba Enrique Reina Rodriguez. Gracias por las molestias que pueda ocasionarle. 17-3-2006 - Autre blog ! Bonjour,
ce petit mail pour vous signaler que vous êtes
dorénavant "fiché" sur mon p'tit blog
répertoriant les ressources
audiovisuelles du Mouvement Social en libre diffusion ou sous licence
Creative Commons. N'hésitez pas à me tenir
informé de votre actualité,
amicalement
- EF - http://eric.freidhe.over-blog.com/
18-3-2006 - Una historia como para una novela Charles muchas gracias por contestar a mi mensaje. Primero felicitarte por la pagina, lastima que no esté en español. He pedido documentación de mi abuelo a muchos organismos y estoy a la espera de recibirlos, cuando lo reciba tendré mas datos. Sé que mi abuelo era constructor, militar, comisario delegado de brigada y vocal adjunto de los tribunales militares en Madrid. Falleció en el año 1979, nunca se nacionalizó frances, siempre fue español y trabajó en el puerto de Marsella. El dejó mujer y 8 hijos en Madrid y sabemos que cruzó la frontera solo, a pié, fué de los ultimos en abandonar España. Su familia en España fue represaliada durante muchos años, Registros constantes a cualquier hora, hijos pequeños (8 y 7 años detenidos e interrogados), quema de enseres en la calle varias veces. Pero hay un dato curioso : el pan lo tenian gratis porque "alguien" pensamos que el partido comunista, lo pagaba. A los 7 hijos (uno murió) se los llevaron a Valencia dos veces sin consentimiento de mi abuela que fue a por ellos las dos veces y se los trajo a Madrid andando. Ella sola sacó a delante a sus hijos sin ninguna ayuda, sin noticias de su marido durante muchos años, el escribia pero ella no recibió ninguna carta hasta muchos años después. Según sabemos mi abuelo vivia en Marsella con otro republicano, este compañero creyó en una amnistia que Franco dio y fue detenido y muerto en Barcelona por lo que mi abuelo decidió no volver nunca a España. Mi abuela y me abuelo se reunieron de nuevo en el año 1970, se escribieron y quedaron en encontrarse en la estación de Porbou, donde después de tantos años se reconocieron y comenzaron de nuevo su vida juntos. Cuando mi abuelo murió mi abuela decidió quedarse a vivir en Marsella, nunca habló frances pero si hizo que todas las personas que tenian relación con ella hablaran español, esto te hace tener una idea de cómo era esta mujer. Mi padre, ya fallecido y mis tios no hablaron a penas de mi abuelo, desde pequeños sabian que hablar de el suponia problemas. Es una historia como para una novela y ahora que alguno de mis tios han hablado estamos reconstruyendo el pasado de mi abuelo, creo que se merece que sepamos quien fue. Cuando tenga todos los datos te escribo nuevamente. Gracias a miles por tanta molestia. Manuela Reina - mreina@wanadoo.es 18-3-2006 - Antonio Guardia, desaparecido (suite) Apreciado Señor Farreny, solo son letras de agradecimiento y creo fue usted quien habló con mi esposa por teléfono. Y le prometí le tendría al corriente de todo [...] Es gracia a usted si he podido hablar con el Señor Folch por teléfono. Este Señor según me contó estuvo bien en Montjuic pero solo un mes ; en mayo del 1938 y fuera del castillo. Y yo sé que mi padre estaba el 05/11/1938 en Montjuic ya que fue ese día que me inscribió en el registro civil de Barcelona. Pero lo que no sé es si estaba dentro o fuera del castillo. Como tampoco si era o no militar. Pero yo oía decir que era comandante de las baterías. (Lo harían militar cuando empezó la guerra) ¡No lo sé! Pero le diré que el Señor Folch me habló muy bien y me mando por la poste la dirección del presidente de A.P.M.E. 39/45 que por suerte vive en Belfort. El presidente Escoriguel me recibió en su propia casa con una amabilidad que me quedé sorprendido. Nunca pensé que los exiliados republicanos fueran tan amables. Es solamente ahora que los estoy conociendo. La cosa es que estuvimos hablando unas dos horas como si nos conociéramos de toda la vida. Este Señor en mi presencia escribió no se donde por internet pidiendo información sobre mi padre. Pero no se si las podrá conseguir, ya que él se ocupa mas bien por los exiliados militares republicanos y yo con seguridad no se si mi padre era uno. Yo quería informarle por teléfono a usted, pero en vista de lo ocurrido solo puedo darles las gracias de esta manera. Si usted ve conveniente mándeme su teléfono por internet o escríbame directamente por la POSTE ya que le mando la dirección de mi casa que es también la suya. Le informo que el día 25 de este mes salgo de viaje para España y le pediré a mi hermana que tiene dos años más me cuente lo que ella recuerde de lo ocurrido. S[...] Reciba Señor Farreny mis mejores saludos y un agradecimiento profundo. Antonio Guardia. 19-3-2006 - Tesina de maestria Estimado
Charles, lo
primero, me presento, soy Anais Portes, estudiante francesa
perteneciente a la universidad de Toulouse le Mirail. Llevando una
tesina de maestría sobre la asociación de los
descendientes del exilio
español, me relaciono con usted gracias a Ludivina Garcia
Arias, quien
me proporcionó su dirección de correo
electrónico. Para mejor entender
el funcionamiento de la asociación, voy
comunicándome con sus socios.
Mi meta es conocer las razones que les impulsaron para ingresar la
ADDEE, y cómo viven el hecho de ser descendientes
de exiliados españoles. Así que se lo
agradecería mucho si contestara usted al cuestionario que le
adjunto.
Anaïs - vocesdecandama@yahoo.fr
21-3-2006 - Feliciano Barberan Bonjour,
je profite de ce courrier pour demander à tous les
destinataires
si par chance quelqu'un pourrait me faire savoir où
je peux m'adresser
pour avoir une liste (si cela existe) concernant les
républicains non
militaires disparus pendant la guerre
à compter de l'année 1939. Celà
concerne mon oncle Féliciano Barberan. Merci beaucoup.
Anne-Marie - alain.legoff@free.fr
22-3-2006 - Andrès, fils de Mario Aguilera Arqueros Bonsoir à tous, est ce l'occasion de poser cette question ? pourquoi pas. Je lance une bouteille à la mer pour la ixième fois, peut être que celle ci attirera l'attention de quelqu'un. Je suis à la recherche du fils de Mario Aguilera Arqueros tué à El Escorial le 20/09/1936. Ce fils Andrès était à l'époque âgé de 2 ou 3 ans 5 tout au plus. Il serait, je dis bien il serait parti pour le Mexique. Vous qui parlez espagnol, qui avez la connaissance de l'administration espagnole par vos recherches, vos rencontres, pouvez vous m'apporter un brin d'information. Je fais cette démarche pour sa cousine "Helena" qui souhaite revoir ce cousin tant aimé de son enfance ou tout au moins connaitre sa descendance. Préciser si réponse il y a simplement HELENA dans l'objet de votre mail. Je vous souhaite à tous une très bonne journée à Toulouse. Avec mes remerciements par avance. Cordialement Marie Claude - mcdesmaris@hotmail.com 24-3-2006 - La communauté espagnole à Oran Monsieur
Farreny, des amis oranais m'ont communiqué vos
coordonnées.
Vous avez beaucoup écrit sur la période de l'histoire d'Oran relative aux années 1940. A titre de chercheur universitaire, je prépare un mémoire sur la situation de la communauté espagnole à Oran au lendemain de la guerre civile, notamment sur l'arrivée et l'accueil des réfugiés républicains en 1939, sur les conditions de leur séjour oranais, sur le traitement que leur réserva l'administration française qui les envoya en partie dans des camps de détention, sur la mésaventure du navire "Stanbrook", mis en quarantaine au quai du Ravin blanc. J'ai déjà recueilli plusieurs éméments d'information sur l'état d'esprit de la population oranaise à cette époque. Mais je vous serais tès reconnaissant si vous pouviez m'éclairer davantage dans la recherche d'anecdotes et de témoignages se rapportant au sujet que je suis en train de traiter. Merci d'avance pour votre aide. Cordialement. Alfred Salinas - salinas-algarra.sylvie@wanadoo.fr 27-3-2006 - Notre histoire Merci pour tous ces merveilleux renseignements sur
l'Histoire,
notre histoire celle dont il nous reste tant de questions sans
réponses, faute d'avoir pris le temps de demander
à nos proches de se raconter, faute de ne pas avoir
insisté pour les aider à "dire" ce qu' ils
avaient vécu ...
Merci à vous ! Maritxu - paulmaritxu@tele2.fr (Je n'ai pas trouvé de " forum" ou autre pour lancer des avis de recherche...de personnes dont nos anciens ne savent rien depuis si longtemps ...comment faire ?) 28-3-2006 - Du côté franquiste Cher Monsieur, je ne sais si vous
vous souvenez mais il y un bout de
temps mon père était à la recherche de
son père décédé
à la guerre
d'Espagne du côté franquiste.
Après maintes recherches nous avons réussi a
retrouver son corps par l'intermédiaire de sa ville de
naissance en Italie .
Il se trouve dans un
cimetière probablement avec d'autres militaires à
Barracas à environ 50 km de Valence.
Nous aimerions connaître
la raison de cet endroit, les
dernières nouvelles de lui que ma grand-mère
avait eu le disaient
beaucoup plus au Nord à Santander. Y-a-il eu des combats
dans cette zone, nous
envisageons d'aller sur place si vous avez des renseignements sur des
combats là-bas ou un cimetière militaire je
serais heureux
d'en connâitre plus sur cela.
Je vous remercie d'avance Alain Serantoni - alainserantoni@msn.com
28-3-2006 - Conrad Vaghi Bonsoir monsieur, je suis
une petite fille d'immigrés espagnols, ma grand
mére Isabel Ramos était mariée a
Conrad Vaghi, lui c'est mon grand père je le recherche mais
rechercher un homme qui est né en Espagne est qui soit
disant a eu la nationalité française est comme
chercher une aiguille dans une botte de foin. Il serait né
a Barcelone est serait originaire de Oreng de Blédo ou Llédo
l'écriture
étant mal faite sur les actes. Moi j'ai 23 ans et mon
père 5O, il est difficile de trouver des indices
même l'ambassade d'Espagne a Toulouse dit quelle ne peut rien
faire. Pouvez vous m'aider me dire vers qui me tourner ? Un grand
meci à vous par avance de prendre en
considération mon message.
Vaghi Vanessa chantal.vaghi@9business.fr 29-3-2006 Estimado Sr Farreny, he leido muy atentamente sus articulos sobre la guerra, y se que los dias 9 y 23 de abril celebraran el 75 aniversario de la España republicana, el dia 4 de abril estare en España y me gustaria asistir a estas reuniones, me podria contestar si puedo asistir a ellas, yo naci en Bilbao en 1937 y el comite republicano nos llevo a mi madre y a mi yo tenia 3 meses a Sault de Vaucluse, mi padre estaba en el campo de concentracion de Gurs y luego vino en el vapor Winnipeg a Chile en el año 1939 en el año 1946, nos reencontramos, es por eso que me gustaria asistir a estas reuniones pues se que el estaria feliz de celebrar estos aniversarios, espero su contestacion, muy agradecida. Lo saluda Julia Negueruela Vicondo - jnvicondo@yahoo.es 29-3-2006 - Républicains espagnols sur la ligne Maginot Monsieur, intéressé par l'histoire de ma région de 1930 à 1940, je réside dans le nord de la France où la ligne Maginot a été prolongée à partir de 1930 par l'implantation de casemates bétonnées tout au long de la frontière. En retrouvant des informations sur mon grand-père, décédé, j'ai appris qu'il avait aidé des prisonniers espagnols dans leur captivité, dans les années 1936-1939, dans des camps militaires locaux. J'ai pu trouver des documents et des témoignages confirmant l'existence de camps de travail forcé de prisonniers espagnols qui sont intervenus sur les chantiers de fortification tout au long de la frontière du Nord, ainsi que des vestiges de ces camps encore présents près de mon lieu de résidence. J'habite dans une région appelée Avesnois, près de Valenciennes, près de la forêt de Mormal sur un territoire où plusieurs camps de prisonniers espagnols ont été construits. Il n'ya quasiment aucune information officielle dans les mairies des villes concernées, seuls des témoignages locaux qui disparaissent avec le temps et quelques documents. Je souhaiterais savoir si vous disposez d'informations, de témoignages sur l'exode forcé d'exilés républicains espagnols qui auraient pu être prisonniers de ces camps et avoir connu ces travaux forcés sur la frontière du Nord. Il n'y a pas de traces de leur libération ou de leur utilisation par l'armée allemande, à leur arrivée en mai 1940 sur notre frontière. En découvrant votre site après avoir vu un reportage TV sur les exilés républicains espagnols, je sollicite votre assistance afin de savoir si vous connaissez des personnes ou des organismes qui pourraient me renseigner. Dans le respect de la douleur et des souffrances endurées par les personnes qui ont traversé ces épreuves, je vous informe que ces recherches sont purement d'ordre personnel et que je m'engage à respecter toutes les conditions de confidentialité et de respect de la vie privée pour la lecture d'éventuels renseignements. Je vous remercie dès à présent de l'attention que vous voudrez bien accorder à ma requête. Je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de ma sincère considération. Sébastien Meurant - sebastien.meurant@netcourrier.com 30-3-2006 - Sans haine ni rancoeur Je suis immigré espagnol, et me suis toujours intéressé à l'histoire, notamment à cette guerre civile que les espagnols avons trainé comme un boulet pendant des décennies. Il faut en parler pour que cela ne se reproduise plus, j'ai moi même eu des combattants des deux cotés, et certains ne sont pas revenus.Mais il faut en parler sans haine ni rancoeur, car sinon il en restera des traces. Je suis en train de finir un excellet livre de Bartolomé Bennassar "La guerre d'Espagne et ses lendemains", il a une approche qui me parait sensible et ou il traite des exactions commises par les deux camps. Une guerre civile n'est pas une guerre normale (si tant est il qu'une guerre puisse l'être). Je suis un homme de gauche, j'ai toujours voté à gauche, et lorsque j'aborde la guerre d'Espagne, je marche sur des oeufs.pourquoi??? Si vous pouvez repondre à cette question j'aurai déjà avancé. Merci. Grégoire Carrasco - hierro18@aol.com |