|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
||||
| Jan-Mars
2003 |
Avr-Déc
2003 |
Jan-Mars
2004 |
Avri - Juin
2004 |
Jul - Sept
2004 |
Oct
-Déc 2004 |
| Jan-Juin 2005 |
Juil-Déc
2005 |
Jan-Mars
2006 |
Avril- Juin 2006 |
Jul-
Déc 2006 |
Jan-Mars 2007 |
| Avril-Juin 2007 | Juil-Sept 2007 | Oct-Déc 2007 | Janv-Mars 2008 | Avril-Juin 2008 | Juillet-Sept 2008 |
|
3-1-2008 - Mon grand-père Miguel Bonjour, je suis à la recherche de mon grand-père M. Larios Marin
Miguel et je possede très peu de renseignements sur lui ; je sais
qu'il s'est marié avec ma grand-mère en Autriche. Est ce qu'il existe une liste d'anciens guérilleros
que l'on pourrait contacter ou visionner pour rechercher un nom ou quelqu'un qui
l'aurait connu ?
Je sais qu'il y a un Marin Miguel sur une
liste de guérilleros parue en 2000 à Alès mais il manque le premier ou second
patronyme
Merci de votre réponse et BRAVO pour votre
site. audus.lesel@wanadoo.fr
Suite le 14-1-2008 Cher M. Farreny, je vous remercie pour votre réponse .Je possède très peu de renseignements concernant mon grand-père ci ce n'est qu'il s'est marié en Autriche avec ma grand-mère qui elle est bien française. Nous avons l'acte de mariage qui s'est éffectué à Bregenz mais sur cet acte , il y a un lieu de naissance en Espagne, dit se nommer Concumbria , mais ce village n'existe pas ou plus.... Donc difficile de pouvoir retrouver une trace de famiile sans lieu de naissance et sans le moinde papier. Ma grand-mère (...) ne souhaite rien dire sur ce mariage qui n'a duré que cinq ans, le temps d 'avoir deux enfants dont ma maman qui elle n' a pas connu son papa. C'est pourquoi je me dirigeais vers la piste des guérilleros au cas où..........Il faut essayer partout car nous voudrions connaître nos origines et la famille si il y en a encore. Meci encore de votre réponse. Bonne journée. Sandrine Leselle 4-1-2008 - Une visite du maréchal Pétain ? Perdone, mi francés es muy malo. Me podrían
informar si existe una lista con los 12 000 combatierntes
españoles?
El general Pétain visito algun campo de concentracion donde
estaban los españoles ?? Mon père était là. Merci beaucoup. aquiaora@gmail.com
Suite le 7-1-2008 Le explico, mi padre pasó por el Valle de Arán (después de la
batalla del Ebro)
a Francia y le metieron en un campo de concentración,
habían personas de otras nacionalidades (rusos) y entre
los pocos
detalles que le dió a mi madre estaba que el mariscal Petain
visitó ese
campo porque habían asesinado a otro oficial (que no era
muy amable). No
sabemos el nombre de ese campamento (aunque parezca extraño).
Estaba
cerca de los Pirineos. ¿Existieron muchos en esa zona? Muchas gracias de antemano
Suite le 9-1-2008 Mi padre se llamaba Jeronimo Contreras Hita, de Huetor Santillán, Granada (Andalucia) - aquiaora@gmail.com5-1-2008 - Camp d'entrainement de pilotes républicains Cher
monsieur, passionné par
l'histoire de l'aviation je me permets de vous contacter pour la raison suivante
: après avoir rédigé
un article concernant l'historique du terrain d'aviation de Coulommiers (
Seine-et-Marne ) en mai-juin 1940, j'ai appris par d'anciens membres de la
SAP (Section d'Aviation Populaire ) que des pilotes républicains espagnols
avaient été formés dans cet aéroclub avant de partir au front dans les années
1936/1937. Les avions utilisés
pour l'entraînement furent des Potez 60, et quelques autres appareils furent
achetés par le club et envoyés directement en Espagne (Caudron Aiglon
? ).
Il n'existe
malheureusement plus aucune archive aujourd'hui à Coulommiers et je
recherche activement une association d'anciens pilotes républicains espagnols
qui pourrait éventuellement m'apporter quelques informations sur le
sujet. Pourriez-vous
m'aider à résoudre cette question si complexe ? Vous remerciant par
avance. Bien
cordialement, Alain
Graton
6-1-2008 - Dédommagements Monsieur, je viens de prendre connaissance de votre site et je suis très émue par toutes les demandes. Mon grand-père maternel a été lui aussi interné au camp d'Argelès sur Mer. Toutes ces histoires sont un peu celle de ma famille maternelle.Ma demande sera beaucoup plus prosaïque que tout ce que j'ai pu y lire : J'ai entendu dire que l'Espagne avait voté une loi permettant de dédommager les réfugiés Espagnols de la Guerre Civile, par l'entremise d'une petite pension. Ma mère, qui est octogénaire, a quitté la Catalogne avec ses parents en janvier 1939 pour se réfugier en France suite à l'arrivée de Franco. Elle touche une petite retraite de ses années de travail en France. Je voudrais qu'elle puisse bénéficier de ce nouveau droit. Avez-vous des renseignements à ce sujet ? Savez-vous à qui s'adresser pour "monter" un dossier ? En vous remerciant par avance pour l'aide que vous voudrez bien nous apporter. Salutations distinguées, J. Frémy 9-1-2008 - Remerciements Très cher Monsieur Farreny,Tout d'abord je tenais à vous présenter mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année 2008 et je vous adresse sincèrement mon plus profond remerciement pour mes articles que vous venez de publier sur votre site. J'ai été profondement touchée par votre travail et comment vous avez mis en valeur mes textes et poèmes ainsi que par les autres témoignages cela me fait penser à une phrase de notre Ministre Frédérica MONTSENY : "Si cada refugiado español narrasse simplemente lo que ha vivido, se levantaria el mas extraordinario y conmovedor de los monumentos humanos". (1978). Encore merci, on reste en contact. Corinne Garcia Flores nieta de Bartolomé Flores Cano. 13-1-2008 - Fusillés sur la place du village Je suis à la recherche d’informations sur ma famille décimée pendant la guerre civile espagnole. Cinq de mes oncles ont disparu et mon grand-père en prison. Pour mon grand-père je sais qu’il a été arrété a Lecinena (Zaragoza) et conduit à la prison de San Juan du côté de Huesca.Plusieurs tentatives d'évasion ont été infrutueuses. Pour trois de mes oncles ils ont été fusillés après arrestations sur la place du village. Et pour l’un mort d’un éclat d’obus. Mon père fut rapatrié en France comme blessé de guerre. Pour un de mes oncles il fut interné a Gurs et l’autre a Argelès en 1939. Nous n’avons jamais retrouvé leur trace. Benito Marcen et Goerge Marcen - sanchomario@wanadoo.fr 17-1-2008 - Mon grand-père Justo Bonjour, je me présente Brice, petit fils de réfugié espagnol. Mon grand-père Justo Villalvilla natif de Carabaña
- Espagne" habitant Rouen (Seine-Maritime ). Il est arrivé
après la guerre civile en France. J'aimerais savoir : est-ce
possible de mettre une photo et des renseigements, etc... sur lui.
Connaissez vous un site pour cela ? 18-1-2008 - Una de mis preferidas web Hola Charles, hace ya tiempo que puse vuestra web en mis preferidos, no sé si años, 3 o 4, mi padre fue un revolucionario un dirigente del Partido Comunista de España, lucho mucho en Alemania por los años 60, 70, y después aquí en España, y me metió en el mundo de la libertad y de la lucha y ví vuestra página web y por descontado que puse el enlace, así que gracias a vosotros por tener la web. Aquí estoy por si queréis algo más de mi, que estaré encantado de lo que me solicitéis.Un saludo. Diego - diego@rincondelpoeta.com 19-1-2008 - Camp de Chomérac Bonjour Monsieur Farreny,Est-ce qu’il serait possible de mettre en contact avec la ou les personnes qui pourraient me communiquer des renseignements sur ce camp ? En effet, ma maman qui s’appelait à l’époque Rémédios Olivares âgée de 16 ans, a été transférée dans ce camp après la dissolution du Camp de Palluat à Largentière. Malgré mes recherches auprès des archives départementales de l’Ariège, je n’ai pu obtenir qu’une liste de réfugiés dont elle faisait partie. Cette liste date du 20 septembre 39. Elle est restée dans ce camp au moins jusqu’en octobre 40, date à laquelle elle a été employée par les établissements Bessière et puis jusqu’en septembre 43 par M. et Mme Ariel. Je ne comprends pas comment elle a pu se retrouver dans l’Ariège après son passage en France en janvier ou février 39. J’espère que ma demande sera suivie d’une réponse, si je pouvais au moins avoir quelques documents concernant ces camps. 20-1-2009 - Camp de Gurs et enfants basques Monsieur Farreny, je vous écris aujourd'hui en esperant de ne pas vous importuner. J'ai trouvé votre adresse mail sur votre site "Espagne au coeur" le site web fondamental pour la mémoire de l'exil espagnol en France. J'effectue des recherches sur l'exil républicain espagnol en 1937-39 en France, notamment sur le camp de concentration de Gurs et sur le départ en bateau des enfants basques de Bilbao à Saint Nazaire après les bombardements de Guernica et Durango. Je suis intéressé par tout archive journalistique, cinématographique ou photographique ainsi que par toute personne, témoin direct ou indirect, chroniqueur, historien ou familier à ce domaine et susceptible de m'aider dans mes recherches.S'il vous était possible de me donner une piste quelconque ou les coordonnées de personnes ou témoins sur cette période de l'histoire, je vous en serais alors très reconnaissant. Dans l'attente d'une réponse de votre part, je vous remercie de l'attention que vous porterez à mon requête. Sincères salutations, Joseba Gorordo Jauregui - gorordojauregui@gmail.com
Hier j’étais avec mon père à l’inauguration de la stèle du convoi des 927 d’Angoulême. C’est une très longue histoire. Suite le lendemain Je vais discuter avec mon père et quand j’aurai des dates précises je vous ferai un petit compte rendu de son exil. Il est difficile pour lui d’en parler car c’est une blessure très profonde qu’il garde, et il n’y a pas très longtemps qu’il commence à en parler.Il a une mémoire assez précise de ces événements et il est même revenu dans un camp à coté de Caen et en Catalogne si je me rappelle bien. Je crois qu’il est parti de Bilbao en bateau sous les bombardements, mais je vais mieux me renseigner. Cordialement. M. Gomez Alain 21-1-2008 Merci d'animer un site tel que le vôtre. Je uis petite fille d'ancien déporté espagnol à Mathausen, José Alcubierre, et je suis un peu chagrinée de ne le voir apparaître nulle part. Il était présent, lui aussi à l'inauguration de la Stèle à Angoulême samedi dernier. Pour moi, il est important que son nom figure dans de tel évènement....au même titre que Jésus Tello ( qui a fait partie avec mon grand-père du commando Potchaka). Merci et bonne continuation. Bien cordialement, Vanessa Alonzo.21-1-2008 - La Ley de la Memoria Bonjour, je me permets de revenir vers vous à propos de la
loi passée en octobre en Espagne, concernant les descendants de réfugiés après
la guerre d'Espagne. Pour résumer, mes grands parents, ainsi que mon père et ma
mère ont quitté l'Espagne en 39. Mes parents ont été naturalisés en 55. Mon
grand père et ma grand mère sont morts en exil. Moi et mon frère sommes nés en
France donc de nationalité française. Cette loi s'applique -t-elle à moi (et à mon frère)
et/ou à mes enfants? Qui faut-il contacter ? Le consulat d'Espagne à Paris ? La
double nationalité pose-t-elle un problème ? Bien sûr, j'aimerais beaucoup demander cette
nationalité, pour moi et mes enfants, et ce serait en plus un hommage à mes
parents et grands-parents disparus. J'ai tenté de lire les textes en espagnol mais n'en
comprends pas toutes les subtilités. Merci d'avance pour votre aide...
Je vais tenter d'en savoir plus de mon côté auprès
du consulat d'Espagne. Avec mes plus amicales salutations, Stella. querol@cnrs-orleans.fr
22-1-2008 - Recherche Bonjour, je recherche date de décés de Jacques-François-Antoine Monssarrat né le 19/1/1899 à Montagut (Catalogne) Espagne.
Fils de Jerome Monssarrat et Marguerite Villa. Je
pense qu'il est décédé lors de la
guerre civile en Espagne.
Y a t'il encore des Monssarrat à Montagut ? Cordialement Wilfrid - wilfrid26@yahoo.fr 22-1-2008 - Profondément secoué par le récit de mon grand-père, déporté. (Message retiré)22-1-2008 - Pourquoi ma grand-mère Prudencia a-t-elle disparue ? Cher collègue, je viens de prendre connaissance de votre site sur l'Espagne durant la guerre civile. Mes parents sont tous deux espagnols et mon père a perdu père et mère durant cette guerre atroce. Cependant nous n'avons aucune information, aucun document.... Tout repose sur le simple témoignage de mon père, enfant, qui a vu sa mère emportée par la milice. Ma grand-mère se nommait Prudencia Arribas Huete et mon grand-père Olegario Manzaneque Rojo. ils étaient originaires de Urda mais vivaient à Madrid. il semblerait que ma grand-mère était très politisée. Comment faire pour obtenir toute information les relatant ?En vous remerciant, Estelle Manzaneque manzaneque.e@wanadoo.fr (Suite le 23-1-08) Ma grand-mère a été arrêtée à Urda, son village natal, où elle s'était réfugiée avec ses enfants, une fois son mari décédé à la guerre; mais auparavant ils vivaient à Madrid. Mon père dit qu'une voiture noire avec trois ou quatre hommes en civil, en costumes noirs, sont venus la chercher. C'était en 1937 ou 1938 ; elle a demandé à ses soeurs de s'occuper des enfants au cas où il arriverait quelque chose. Ses soeurs appartenaient en toute certitude au parti socialiste et elles étaient très militantes ; elles étaient républicaines, mais je ne sais si ma grand-mère appartenait également à un parti. Nous possédons un acte de décès de ma grand-mère, elle serait morte le 29 janvier 1939 à l'Hopital Clinico de Madrid.On ne sait pas ce qui s'est passé durant cette période de 1937 ou 38 jusqu'à sa mort. Pour mon grand-père, il semblerait que la police soit venue le chercher et il est mort à la guerre. Je viens de demander un acte de décès aux Archives de la guerre civile. En vous remerciant pour l'attention que vous m'accordez, cordialement, Estelle (de Nice) Suite le 29-1-2008 Je me permets de vous écrire ayant obtenu très récemment de nouvelles informations. En effet, les archives de la guerre civile m'annoncent que mon grand-père appartenait au partido nacionalista espanol. J'ai du mal à comprendre étant donné qu'il est inscrit dans les listes de disparus ayant combattu dans l'ejercito de la Republica. pourriez-vous me donner plus d'informarions sur ce parti ? Comment cela s'explique-t-il ? En vous remerciant.25-1-2008 - Toujours aucune nouvelle d'Alfred Pinto, mon grand-père Suite au courrier de mon père daté 8 mai 2004, nous n'avons toujours pas de nouvelles de son père qui est décédé à la guerre d' Espagne en 1938.Mon père est agé de 76 ans cette année ,je voudrais tant le retrouver ce serait une immense joie, merci pour votre aide. Alfred Pinto del Silva né le 27 mars 1899 à Marsi (Portugal ), 15ème brigade, 24ème bataillon, 4e compagnie internationale, province d' Albacète. Voici mon adresse e- mail, avec mes remerciements : Claude Pinto del Silva - pintodelsilva.claude@neuf.fr 27-1-2008 - Recherche sur les GTE de la Corrèze Monsieur, j'ai découvert votre site internet "Espagne au Coeur" il y a peu de temps, et permettez-moi de vous dire qu'il fut très enrichissant. Je suis actuellement étudiante en 2e année de BTS tourisme, et je vais réaliser sous la direction de l'Office de Tourisme de Larche une exposition sur le thème de l'Espagne, thème qui me tient à coeur car mes grands-parents étaient espagnols.Je souhaiterais inclure dans cette exposition des documents (photographies, documents officiels, cartes d'identification...) sur les réfugiés espagnols et les Groupements de Travailleurs Etrangers espagnols de mon département (Corrèze) et plus particulièrement de la région de Brive-la-Gaillarde (19100) et de Larche (19600). Cela fait un petit moment que je recherche des informations et des documents sur les GTE de la Corrèze (j'ai notamment trouvé un livre) mais le fruit de mes recherches est très pauvre... A qui pensez-vous que je puisse m'adresser pour obtenir de la documentation? Pour les GTE , je sais qu'il y en avait 7 en Corrèze, dont 1 à Larche et 1 à Brive la Gaillarde, connaitriez-vous des associations qui traiteraient ce thème ? Je sais que vous recevez beaucoup de courrier de personnes à la recherche de renseignements sur un camp ou sur une personne de leur famille, serait-il possible de me diriger vers vos contacts "corréziens"? Je vous remercie par avance de l'attention que vous porterez à mon courrier, et vous en souhaite bonne reception. Avec mes sincères salutations, Julie Audebert. 28-1-2008 M. Farreny, je vous remercie pour votre mail suite à mon courrier du 29-8-2007Je suis toujours dans le même flou concernant mes recherches sur la famille de ma grand-mère paternelle. Elle a été arrêtée en 1936 à Alicante puis déportée en France à Saint Cyprien puis dans le Gers. Elle a perdu de vue toute sa famille de Macael, Almeria : Maica née en 1906, Gines (1910), Victor (1916), Dolores (1921), Francisco (1924) et Jacinta (1928). Ce sont les enfants de Victor Martinez Franco et de Jacinta Meytadier Garrido. Ma grand mère Isabel née en 1914 pleure tous les jours les siens... Vous êtes mon derneir espoir de trouver enfin un indice sur ces personnes disparues. MERCI beaucoup pour votre travail pour votre aide et votre soutien. Anne Pedrico épouse Saint Aguet 30-1-2008 - Des photos de Septfonds Bonjour, j'ai pu voir sur votre site quelques petites photos du camp de concentration de Septfonds. En auriez-vous quelques-unes montrant les prisonniers ? J'espère y reconnaître mon grand-père. Cordialement, Jordi Navarro, petit-fils de Justo Navarro y Requena, 17 ans en 1936. navarrojordi@yahoo.fr2-2-2008 - Projet universitaire Bonjour, actuellement en 2e année d'espagnol à l'Université J.F Champollion à Albi, nous devons, par groupe de trois, effectuer un dossier sur l'immigration espagnole en Midi Pyrenées pendant la guerre civile espagnole. Pour cela je souhaiterais rencontrer un exilé espagnol en Midi Pyrenées afin de m' entretenir avec lui et de pouvoir l'interviewer. J'ai effectué un grand nombre de recherches, malheureusement sans succès, car pour l'instant je n'ai pu avoir aucun contact avec un exilé espagnol. C'est pour cela, qu'ayant consulté votre site que je trouve très intéressant, je me tourne vers vous. J'aimerais donc savoir, si cela est possible, si vous pourriez me donner des contacts afin de pouvoir contacter un exilé espagnol venu en Midi Pyrenées pendant la guerre civile et de lui proposer une interview. J'attache beaucoup d'importance à ce projet, et j'espère donc que vous pourrez m'aider. Merci beaucoup d'avance. Emeline Mouysset4-2-2008 - Les grands absents du procès Barbie Très Cher Monsieur Farreny,Je tenais à vous faire d'une très grande émotion que je viens de recevoir. Suite à mes articles publiés sur votre site j'ai peut-être retrouvé un membre de la famille de mon grand-père du côté de son père, presque 70 ans après, alors que dernièrement je recherchais du côté de mon arrière grand mère Melchora Cano dans les camps d'extermination. Je vous joins le mail que j'ai reçu avec ma réponse, je vous demanderais de ne pas l'éditer car je n'ai pas l'accord de mon correspondant. Je prendrai bientôt contact avec vous suite à votre Hommage aux déportés d'Angouleme pour que vous m'aidiez et savoir quelles démarches je peux entreprendre afin de rendre hommage à Lyon à 200 républicains résistants envoyés au Fort Montluc là où le chef de la Résistance Jean Moulin avait été envoyé par Barbie, torturés et envoyés aux camps d'exterminations et grands absents du procès Barbie. Cordialement, Corinne Garcia Flores
Suite le 8-2-2008 Voici sa photo sur sa carte de travailleur espagnol en France, il travaillait dans une cimenterie, ensuite peintre en bâtiment jusqu'à sa mort. Nous habitions au Vésinet (78).6-2-2008 - Nieta y biznieta de republicanos represaliados HOLA¡ MI NOMBRE ES ELIA GONZALEZ BELIS, NIETA Y BIZNIETA DE REPUBLICANOS REPRESALIADOS Y EXILIADOS, MI MOTIVO DE PONERME EN CONTACTO CON UDS. ES QUE PROXIMAMENTE VOY A PARIS Y ME GUSTARIA VISITAR SU SEDE, SI LES SIRVE DE DATOS DE MI FAMILIA, MI ABUELO ERA ELIO BELIS MIRALLES, MIEMBRO DE LA CNT EN BARCELONA Y SECRETARIO DE JOAN PEIRO BELIS, MI BISABUELO ERA JOSEP BELIS CORTES, MIEMBRO DELA CNT Y CONCEJAL DEL AYUNTAMIENO DE MATARO, MI TIA ERA JOAQUINA BELIS MIRALLES, EXILIADA EN TROYES, PUEDEN VERIFICAR MIS DATOS, ELIABELIS@YAHOO.ES, EN ESPERA DE SUS NOTICIAS. UN ABRAZO FRATERNAL SALUD Y REPUBLICA. ELIASuite le 8-2-2008 Hola charles ¡¡¡ soy Elia de nuevo, sobre mi familia se que mis bisabuelos, y mi tia abuela estuvieron en Francia hasta que murio Franco, mi familia son familia de Joan Peiro Belis, ministro de la Republica. Se que mi tia Joaquina Belis Miralles ayudaba en un asociacion de españoles en Troyes, murio hace años, mi deseo es si sabeis de alguna asociacion o similar situada en Paris para visitarlos, me haria mucha ilusion conocer los descendientes de aquellos heroes. Un abrazo fraternal de una republicana. Salud, Elia8-2-2008 - La gare de Canfranc Bonjour, je suis réalisateur de films documentaires et j'ai réalisé en 2001 un film intitulé "Passage des Pyrénées" autour de la gare internationale de Canfranc, qur le versanr espagnol du col du Somport. A travers cette gare, d'origines française et espagnole, je raconte mon rapport à l'Espagne et à la guerre civile espagnole.Vous trouverez ci-joint un synopsis du film. Je me tiens à votre disposition pour toute information complémentaire. Cordialement, Jean-Paul Roig
10-2-2008 - Un documentaire sur Jordi Sole Tura et contre l'oubli Querido Charles, comment vas-tu ?En fait je t'ecris car hier je suis allée voir au cinema un documentaire tres emouvant, il s'appelle Bucarest et je pense qu'il faut lui faire de la pub. C'est un documentaire fait par Albert Sole Bruset, le fils de Jordi Sole-Tura et Annie Bruset. Jordi Sole Tura etait un lutteur contre le franquisme, il a été pas mal d'années exilié à Paris et quelques années comme journaliste de Radio Pirenaica à Bucarest. Il est un juriste éminent et il est sorti du PC pour fonder Bandera Roja avec Alfonso Comin et Jordi Borja. Apres, il est rentré une autre fois dans le PSUC et il a été un des pères de la Constitution espagnole, il a été aussi ministre de la Culture pendant le gouvernement Gonzalez. Il a la maladie d'Alzheimer et maintenant il ne se rappelle même pas ni de son passage par la prison Modelo de Barcelone, ou meme de La Internacional. C'est un documentaire contre l'oubli, pour la mémoire historique et il est très bien fait, sans victimisme, tres sincère et très touchant. Même si hier la salle de cinema était pleine, moi je descendais vraiment la moyenne d'âge et il faut lutter contre cet oubli. Le week en prochain je vais a Montpellier et je vais m'arrêter à La Jonquera pour visiter le Museo del Exilio. A bientot, un abrazo, Cristina. 13-2-2008 - Edmundo Gimeno Font Un livre vient d etre publie par mon cousin Gimeno, le titre est Gimeno, ce livre devrait etre lu par tous ce qui veulent connaitre le triste chemin de certains des refugiats espanyols. Moi j etais un gamin mais mon cousin Edmundo Gimeno Font (membre de l'Amicale de Mauthausen) qui est de l 'age de votre pere je crois a aussi de durs souvenirs. J'aime de temps en temps revoir votre page web, je vais la passer au frere de ce cousin qui a mon age environ pour qu il la regarde et commente a son frere. Salut et merci. GimenoInfos Edmundo Gimeno Font trouvées sur internet (en catalan)Malgrat ser massa jove per fer la guerra d’Espanya, la seva curta edat no l’eximeix de l’exili a França, de col•laborar amb la resistència francesa i, després de ser capturat per la Gestapo, de conèixer l’infernal periple dels camps de Buchenwald, Dora i Bergen-Belsen. L’alegria de l’alliberament per part de les tropes del general Montgomery es barreja amb la impotència dels milers de morts que encara hi va haver després de la victòria. I una gran decepció: veure que tots els deportats tornaven a casa i que els espanyols no eren reclamats pel seu Govern. Com molts altres, l’Edmundo ha volgut combatre el silenci de la dictadura i l’oblit de la democràcia amb les seves memòries. 15-2-2008 - Où sont nos racines ? Bonjour, je suis tombée par hasard sur votre site et je vous félicite du travail que vous pouvez accomplir; J'en profite cependant pour vous adresser une demande de renseignements concernant la possibilité d'obtenir des actes d'état civils auprès des organismes en Espagne. En effet, mon grand-père est né en Espagne à Corbera d'Ebre en 1904, il a passé la frontière mais je ne sais pas en quelle année. Ce que je peux dire, c'est que son fils (mon père est né en 1929 dans le Loiret; je sais que mon grand-père était anarchiste et qu'il a vécu sous un faux nom toute sa vie en France. Croyez-vous que je puisse obtenir des renseignements afin d'obtenir un certificat de naissance, et où puis-je en faire la demande. On m'a dit que Corbera avait été entièrement détruite à un moment de l'histoire ; je connais la véritable identité de mon grand-père mais comment me sortir d'une impasse afin de connaître enfin un peu mes racines ? Je vous remercie d'avance pour l'aide que vous pourrez m'apporter et vous adresse mes plus sincères salutations. Marie-Pierre. 19-2-2008 - Un camp à Capbreton (Landes) Je découvre aujourd'hui votre site.
Petite-fille de républicains espagnols, ma grand-mère et
l'un de mes oncles furent réfugiés dans un camp à
Capbreton (ou Pontenx-les-Forges) dans les Landes. Or, ce camp ne
semble pas être répertorié parmi ceux que l'on cite
le plus souvent. Pourriez-vous m'indiquer comment obtenir des
informations? 21-2-2008 - Les Editions Tinta Blava Bonsoir, suite à quelques recherches sur la guerre
d'Espagne, j'ai par hasard fait la connaissance de votre site... enregistré
illico dans mes favoris ! Je sais que j'y reviendrai. Je vis à Brive, ville dont est originaire Llibert
Tarragó (1947), fondateur notamment des éditions Tinta blava
(spécialisée dans la littérature catalane) et délégué de l'association
Triangle bleu
("Documentation et Archives des Espagnols déportés de
France”) créée le 21 octobre 2003. En parcourant
vos liens, je ne l'ai pas vue mentionnée, mais peut-être
figure-t-elle ailleurs dans votre site ? Quoiqu'il en soit, je
veux croire que cette association peut aider quelques-uns de
vos lecteurs dans leur quête d'informations. Un grand merci
pour votre travail. Cordialement. Philippe Marchi.
23-2-2008 - Dos mil personas fusiladas en Llerena (Badajoz) Estimados señores, para documentar una investigación, que posteriormente se transformará en un libro, apèlo a su generosidad por si pueden proporcionarme alguna información sobre el siguiente tema. En Llerena (Badajoz) entre los dias 15 y 31 de Septiembre de 1.936, fueron fusiladas más de 2.000 personas, sin que estas personas tuvieran significación politica alguna. Simplemente huían de las tropas sublevadas que se acercaban. Aqui mi petición : ¿Existe en esa asociación alguna persona relacionada con este episodio? Personalmente o por ser descendiente. Muchas gracias. José Antonio García. Málaga - nonoinvestigador13@hotmail.com25-2-2008 - Pilotes républicains formés à Boissy le Chatel en 1937 Bonjour, je continue toujours mes recherches sur les pilotes espagnols formés à Boissy-le-Châtel et Meaux-Esbly en 1937...J'ai été très heureux d'apprendre que l'éditeur du livre de Juan Sayoz Estivill, "Un Aviador de la Republica", allait m'envoyer dans les jours prochains un exemplaire de cet ouvrage difficile à trouver actuellement en librairie. J'essaye de trouver des informations au niveau local, mais cela n'est guère facile ! J'ai eu d'autres contacts que je vais tenter d'exploiter dans les semaines à venir. Ma grande question est toujours de savoir comment ont été financés les avions envoyés en Espagne par l'aéroclub de Boissy, qui furent les mécènes et comment ces appareils ont été convoyés ? Bien cordialement, A. Graton 26-2-2008 - Eduardo Roura Mon père a fui l'Espagne de Franco en 1938, il s'est refugié en France et s'est enrôlé dans la Légion. Il a été ensuite prisonnier de guerre en Allemagne.Il a été libéré et a vécu dans le Nord de la France jusque 1972, il est ensuite parti vivre ses dernières années à Perpignan, mais n'est jamais retourné dans son pays et n'a jamais su ce qu'était devenu sa famille. Mon père s'appelait Rura Edouard , il né à Barcelone quartier de Sans, le 30/03/1920. Nous ne sommes pas sûrs de l'orthographe de son nom, car il disait qu'à son inscription dans les registres français, ils ont fait une erreur (à l'origine il s'appelait Roura ???) Il a obtenu la nationalité française en 1969 à Douai (France). Nous aimerions savoir qui étaient ses parents, son frère qu'il n'a plus jamais revu car , tous sont restés à Barcelone. Existe-t-il un moyen de retrouver ses origines et éventuellement des membres de sa famille ? Colane@skynet.be pour Rura Alain 26-2-2008 - Un cargo anglais parti de Gijon Bonjour. A la recherche de l'histoire de ma famille venue des Asturies en septembre 1937 fuyant l'avance des troupes franquistes, je cherche le nom des cargos anglais qui ont transporté des réfugiés du port du Musel de Gijon jusqu'à Bordeaux entre le 20 et le 24 de ce même mois. Selon les dires de mon père, alors enfant, le bateau est parti de jour, il transportait surtout des femmes, des enfants et aussi une cargaison de cidre champanisé. Ce cargo immatriculé ou construit à Liverpool a touché terre dans l'estuaire de la Gironde mais pas à Bordeaux même. Pauillac, Bassens ? Merci et grand merci à vous de m'aider. gardojo@orange.fr(Suite le 22-3-2008) Bonjour Monsieur Farreny. Permettez moi de vous remercier pour l'aide que vous m'avez apportée dans ma recherche, mais sachez avant tout que je veux vous exprimer ma reconnaissance pour le travail que vous menez afin de garder intacte la mémoire de ces femmes et de ces hommes qui un jour se sont dressés pour défendre une République porteuse de leurs ideaux, de leurs valeurs,de leurs espoirs. Idéaux et valeurs que nos grands-parents, parents nous ont très souvent transmis et qui ont grandement participé à la construction de nos personnalités. Hasta luego.4-3-2008 - Un autre bateau parti de Gijon Bonsoir Monsieur, ma famille maternelle est espagnole et une partie avait trouvé refuge en France en 1939. Mais ma mère m'a raconté, qu'ils étaient partis d'Espagne une première fois en octobre 1937, par bateau de Gijon et devaient partir au Mexique. Ce bateau emportait l'argent de la République espagnole. Mais, la France a ouvert ses frontières et le bateau a changé de direction. Ils sont arrivés à Bordeaux. Ils sont rentrés de nouveau en Espagne rejoindre les républicains à Barcelone. Je voudrais savoir quel était le nom de ce bateau, qu'est devenu l'argent de la République espagnole, la date exacte de cet évènement. Ma mère qui a 86 ans actuellement, pense beaucoup à son enfance, sa famille, la guerre d'Espagne, le camp de réfugiés de Canteleu en Seine-Maritime etc. etc. D'avance, je vous remercie, bien sincèrement. Alice Ghalila. Iles de Kerkennah - Tunisie. mene.ghalila@planet.tn5-3-2008 - Eugeni, el meu pare Benvolgut Sr Farreny,Sóc filla d'en Semís Eugeni, republicà més que convençut, àntic combatent de la República espanyola, i que crec, per haver sentit sovint el vostre cognom de la seva boca, Vostè va conèixer bastant bé. Es va morir a Elna (66) al desembre del 1996. Pero va viure l'essencial del seu èxil a la ciutat de Tolosa a ón es va casar i a ón nosaltres, els seus fills, vam néixer. Fa uns dies que he descobert la seva web, i primer de tot el voldría felicitar per aquesta font d'informacions i de contactes molt interessant Em permeto contactar amb Vostè, perque m'agradaría tant sàpiguer més de la lluita permanent que va portar el meu pare, tal com m'ho sembla tot al llarg de la seva vida. Als finals, tenia l'idea d'escriure la seva historia i deixar el seu testimoniatge, pero l'edat que no perdona i la malaltía ... no li van deixar la oportunitat de fer-ho ! Suposo, per voluntat de protegir-nos, el pare no ens explicava gaire res de tota aquesta part de vida. Cap al tard, sentint-me interessada, mirava integrar-me als actes d'homenatge, de comemoració, etc ... no hem tingut temps de tirar més endavant. Avui, Imatgino que és cada dia més difícil trobar gent que hagi conegut durant o després la guerra, una persona precisa entre tots els republicans exiliats, malgrat tot, si en arxius de la vostra associació o si sap algun altre mitjà per ajudar-me a recollir alguns elements, siguin fotos, escrits seus, etc ... de qualsevol moment de la seva vida de militant, n'estaría molt agraïda. Salutacions molt cordials. chantal.semis@wanadoo.fr 6-3-2008 - Le véritable nom de Juan Hermanos ? Monsieur, Juan Hermanos a publié un ouvrage intitulé "La fin de l'Espoir" en 1950 aux éditions Julliard. Je souhaiterais pour une recherche, avoir son nom de famille car je sais que Juan Hermanos est un pseudonyme. Merci d'avance. Bien cordialement, Annie Sornaga. sornagap@free.fr19-3-2008 - Defensa antiaérea de Barcelona Estoy haciendo un estudio de la defensa antiaérea de Barcelona durante la guerra civil, y me gustaria contactar con algun exiliado que formase parte o tuviera conocimiento de la Defensa Especial Contra Aeronaves (DECA) en Barcelona.Muchas gracias de antemano, Vicente Duran - vduran@pangea.org 20-3-2008 - L'Yonne terre de mémoire républicaine espagnole Entrez dans la conversation avec Yvan Larroy, Jean-Gilles Munoz, Francis Romero et Pierre-Jules Gaye.Une centaine d'enfants de réfugiés espagnols ont déjà été recensés par des hommes qui veulent ranimer la flamme et transmettre la mémoire des républicains espagnols qui ont été contraints de fuir leur pays pendant la guerre civile pour ensuite combattre le nazisme. Ils se sont enracinés dans l'Yonne, ont eu des enfants et ont tous apporté leur pierre à l'édifice républicain français, leur patrie. Ces hommes et ces femmes veulent conserver cette mémoire républicaine espagnole vivante. Une association va naître qui aura pour vocation de transmettre les valeurs et la fierté de ces républicains espagnols. http://www.lyonne-republicaine.fr/region/gratuit_20080131.LYR3421.html - larroy.ivan@wanadoo.fr 20-3-2008 - Les quatre espagnols FTP tués à Veyrines (Dordogne) en 1944 Bonjour, je suis à la recherche de moyens pour retrouver trace et éventuellement familles de 4 républicains, maquisards à la FTP-MOI de Dordogne, tués au combat le 16 mars 1944 à Veyrines de Domme et ensevelis par la population du village dans le cimetière local. Aujourd'hui plusieurs assos d'anciens combattants et l'asso Amis&Amigos (les espagnols de Périgueux) et la municipalité de Veyrines ont décidé de restaurer la tombe qui sera inaugurée fin mai début juin. D'ici là nous aurions souhaité retrouver des membres de la famille de ces hommes morts pour la France. Pouvez-vous nous aider et/ou nous conseiller ?Il s'agit de : Jose Flores Sanchez né le 3 janvier 1919 à Bañares (la Rioja) ou à Linares, Angel Poyo Muñoz né le 5 août 1919 à Madrid, Desiderio Romero Martinez né le 25 septembre 1915 à Cordoba, Augustin Crespo Quevedo né le 9 février 1911 à Murcia. Les mairies de ces lieux ne nous ont pas répondu. De ce que vous pourrez faire pour nous et pour leur mémoire Merci. Jose Santos Dusser, Vice-président Amis&Amigos - santos-dusser@wanadoo.fr 23-3-2008 - Musique à Gurs J'ai conservé une partition musicale écrite par mon père au camp de Gurs... José C.24-3-2008 - Famille Diaz-Rodriguez Cher Monsieur, préparant actuellement le second ouvrage de la collection documentaire jeunesse Frifurch/Le P’tit Fureteur - le premier intitulé Naufrages et Naufragés a été publié en 2006 - je me permets de vous contacter. Ce livre, qui sera édité par Skol Vreizh (Morlaix), sera consacré à la généalogie. La première partie prendra la forme d’un guide de généalogie pour les jeunes.Ensuite, nous élargirons le sujet en parlant : des noms de famille, des témoignages à collecter concernant le XXème siècle ; des objets à travers ce siècle ; du navire le Vétéran (exemple de fait historique secondaire qui a eu des répercussions généalogiques) ; de ces «Bretons» venus d’ailleurs et enfin des Bretons émigrés. Pour cette seconde partie, nous traitons chaque exemple en une ou deux pages, les textes sont relativement courts et sont complétés par un nombre important d’illustrations. Dans le chapitre intitulé "Ces Bretons venus d'ailleurs", je raconte l'histoire de la famille Diaz-Rodriguez qui a trouvé refuge dans le Finistère. C'est l'occasion de parler de la guerre d'Espagne, bien évidemment. Pour illustrer ce témoignage, je recherche un certain nombre de photographies : - Des affiches de l'époque (une républicaine, une franquiste). - une ou deux photos de la guerre. - une ou deux photos des réfugiés sur la route de l'exil et ou des camps en France. Auriez-vous ce type de documents ? Accepteriez-vous de me les fournir ? A quelles conditions ? Savez-vous à qui pourrais-je m'adresser autrement ? Je me tiens à votre disposition pour de plus amples renseignements. Cordialement. Hervé Peaudecerf - peaudecerf.h@orange.fr 26-3-2008 - Combien en reste-t-il ? Monsieur, pourriez-vous m'indiquer combien il reste d'anciens volontaires Français encore vivants sur les 10 000 à avoir combattu en Espagne de 1936 à 1939 ?Cordialement - yannickpichard@yahoo.fr (Suite le 27-3-2008) Monsieur, depuis la mort du dernier "poilu", M. Lazare Ponticelli, je me suis pris subitement à m'intéresser aux anciens combattants encore en vie !!! Voilà pourquoi je souhaitais connaître le nombre exact d'Anciens Volontaires pour la Guerre civile d'Espagne, puisque c'est le seul chiffre que n'a pas su me donner l'ONAC qui m'a fourni en revanche, les chiffres correspondants aux Anciens Combattants des autres conflits du XXe siècle.En effet, je peux vous dire qu'il reste 330 500 Anciens Combattants de la 2e G.M., 94 000 d'Indochine et 1 208 100 d'Afrique du Nord. Cordialement, Yannick Pichard. 27-3-2008 - Les miliciens phalangistes Salut Monsieur, d'abord un grand bravo pour votre site qui est formidable. En tant que petit et arrière petit fils de républicains espagnols je m'intéresse beaucoup à la guerre civile espagnole, et votre site est une mine d'infos. J'ai pu entrer en contact avec un autre étudiant en lisant les courriers que vous publiez (magnifique initiative) ! Par contre j'ai essayé de contacter un étudiant qui a laissé un courrier sur votre site le 2 février 2007, Guillaume Desseigne, mais apparemment son adresse n'est plus la bonne, auriez vous des nouvelles ? Je suis étudiant en master 2 d'histoire et je travaille sur les miliciens phalangistes de Vieille Castille et du Leon pendant la guerre civile, je l'indique au cas où ! Merci encore pour votre site. Cordialement. Diego Ségalas - sgalas08@yahoo.fr28-3-2008 - Très émue Bonjour M. Farreny, je reviens vers vous pour vous annoncer de bonnes nouvelles : j'ai eu l'immense joie en allant voir ma mère à Barcelone d'aller rencontrer chez lui M. Abel Paz le 25/02 . Quel grand homme, je lui ai juste montré mon dossier, j'étais très émue quelle leçon d'humilité et d'humanité.Sinon je vous envoie en P.J mon article qui a été édité ainsi que l'hommage qu'a rendu M. Raf Dupuy de Paris avec la carte de mon grand père de la CNT qui lui aussi a très bien connu Fedérica Montseny et M. Abel Paz. A très bientôt, on reste en contact - Corinne 31-3-2008 - Récupérer la nationalité espagnole ... Cher Compatriote,Je m'appelle Fernando Viñas y Martinez, je suis actuellement retraité et je vis à Aix en Provence. Mon père de 1912 né à San Juan de Palamos est hélas décédé depuis 1995 à Montpellier où il "débarqua" avec maman en mai 1946 ! Maman est toujours vivante mais hélas, Alzeihmer à eu raison de ses souvenirs. Mon père était "teniente" de l'Armée Républicaine, il fut par malchance ou chance capturé à l'automne 38 avec son groupe, puis envoyé à Malaga au "Campo Aurora" puis aux travaux forcés il fut libéré par miracle à cause de la tuberculose et assigné à résidence à Figueras en 1940 avec contrôle à la Guardia Civil del Castillo de San Fernando du même village. Il put s'enfuir avec maman (Maravillas Martinez-Valera) une nuit de mai 1946 par le col des Evadés et put rejoindre des camarades à Montpellier où je naquis en janvier 1947 ! Toute ma famille est enterrée soit à Olot soit à Figueras. Ayant la double nationalité j'ai le plaisir de voter régulièrement à Figueras et je m'exprime et lit aussi bien en catalan qu'en castillan, c'est le charme de la triple culture. A ce propos j'exhorte tous les fils et filles de ceux de "la Retirada" de récupérer la nationalité espagnole si besoin est, ne serait-ce qu'en souvenir de ceux qui ont lutté pour "Land and Freedom". Votre site que je consulte régulièrement me rend un peu nostalgique et me fait chaud au coeur, il a eu pour effet dans la mesure où la retraite autorise du temps libre, de m'obliger à créer une modeste contribution sur un blog avec un autre fils d'un combattant de la colonne Durruti qui signe sous son prénom Liberty et moi sous Maravillas (eh oui). Amicalement, Ferran - http://hijosdelaretirada.blogspot.com (Suite le 31 mars 2008) Estimado amigo, asi se dice entre compatriotas no,Lo siento mucho para tu papa, pocos quedan hoy, tu padre fué en la 26e antigua columna de Hierro de Durruti que lucharon con mucha "fé", respeto. Mi compañero Liberty Peralta que contribuye a nuestro blog, su padre también fué guerrillero con Durruti. Mi papa era en el Vo Cuerpo de Catalunya te lo explicaré otro momento. Il est vrai qu'avec un père catalan et une mère andalouse, et éduqué à l'école laïque de la France j'ai pu baigner dans une triple ambiance, mais mon grand regret et j'ai fait faute, (peut-être les circonstances de la vie), j'ai mal transmis à mes enfants les langues, même si ma fille cadette à souhaité faire en son temps son stage de pharmacienne à l'hôpital de Salamanque ( tout un symbole pour moi ). Par contre je me rattrape avec Ewan le petit fils (père australien) et ne lui parle, lorsqu'il est avec nous, que la langue de Cervantès, pour le Catalan je ne renonce pas. J'ai consigné ton calendrier sur le blog. Merci pour ton mel et à bientôt sur la toile. Amicalmente - Fernando - fernand.vinas@gmail.com © Toute reproduction même partielle des pages courrier doit faire l'objet d'une autorisation. Merci. |