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Extraits du courrier reçu
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11 juillet 2004
Mon grand père : Juan TAPIA, né à Campo de Criptana, provincia de Ciudad Real, parti en 1936 de son village - Camp d'Argeles - puis région parisienne avec des compatriotes -  ses filles sont à Vert le Petit ( Essonne) encore actuellement. Comment se procurer des écrits, des inventaires, des documents qui pourraient le concerner dans ce camp ?
Maria Ramos sa petite fille  <marigolote@tiscali.fr>
20 juillet 2004
Bonjour, j'ai été très intéressé par votre site. Je cherchais un site relatant cet épisode car j'enquète sur un espagnol mort lors du conflit 1939/1945 (en France ?). En effet je recherche qui sont les morts de la guerre 1939/45 figurant sur une plaque commémorative dans mon entreprise.
Parmi eux figure un espagnol José ALBERT déclaré "déporté politique, mort en déportation". Quand je retrace son parcours au sein de ma société je trouve :
- Entrée dans la société (Coopérative ouvrière A.O.I.P. à Paris) en avril 1930
- Parti soldat en espagne le 23 juillet 1936
- Retour dans l'entreprise en octobre 1939
- Mobilisé en France en décembre 1939
- Retour dans l'entreprise en décembre 1940
- Arrêté en janvier 1942
- Annoncé "déporté politique, mort en déportation" lors d'une assemblée générale en mai 1946
C'est en cherchant à quel épisode correspond son retour en Espagne que je suis arrivé sur votre site. Existe-il des sites où retrouver la trace des participants à cet épisode tragique de l'histoire Espagnole ? Je prépare une page sur mon entreprise pendant l'épisode 1939/45. J'ai l'intention de retracer brièvement le passé de ces morts figurant sur cette plaque commémorative et d'évoquer l'épisode espagnol de ce salarié. M'autorisez vous à mettre un lien pour votre site sur une de mes pages retraçant l'histoire de l'A.O.I.P. ? (http://perso.wanadoo.fr/ce-aoip/archives/accueil.htm). Merci
Lucien Varlet <ienluc@hotmail.com>
21 juillet (suite courrier précédent)
Merci pour votre réponse rapide. Je vais suivre vos conseils. Sur sa fiche d'entreprise (que j'ai retrouvé) il est né en Espagne en novembre 1896 (je n'arrive pas à lire le nom de la ville). Par contre il a peut être pris la nationalité française car il est marqué "mobilisé" en France en 1940 et dépendait d'un bureau de recrutement. Cela lui a peut être évité les camps ? Encore merci, je vous tiendrais au courant de l'avancée de ma recherche. Lucien Varlet
21 juillet 2004
Bonjour, je m'appelle Aline j'ai 20 ans. Je suis d'origine espagnole (ma mère étant née là bas), et je suis également passionnée par l'Espagne.
Mon grand père (décédé depuis peu) a fait la guerre civile. J'ai créé un site sur l'Espagne, si vous avez le temps de le voir voici l'adresse: http://unpartidodemicorazon.site.voila.fr
En attendant de vos nouvelles. Aline <aline.weigandt@neuf.fr>
22 juillet 2004
Félicitations sincères pour votre site, fantastiquement informatif et riche. Je souhaite pour ma part acquérir des affiches évoquant la guerre d'espagne, savez-vous où je pourrais m'en procurer ? Merci. Marie Claire <javoy@noos.fr>
23 juillet 2004
Hola señor Farreny
En primer lugar darle la enhorabuena por su página de Internet que seguro ayudará a mucha gente en la busqueda y aporte de información sobre la guerra civil española. Me gustaría poder tener noticias sobre mi abuelo Argimiro Sanz  Cerezo, Comisario General de Valencia, durante la guerra civil, fusilado en julio de 1939 en Paterna, Valencia. Casi no
tenemos datos sobre cómo fue su vida durante la guerra ya que su mujer, mi abuela, y mi padre tampoco los tenían y solo fueron informados de su fusilamiento posterior a un consejo de guerra  en la ciudad de Paterna.
Sabemos que perteneció al Partido comunista y que después ejerció este cargo poliítico durante la guerra. Si pudiera darnos alguna información la recibiráimos con mucha alegria, pude escribirnos en francés o en español. Gracias por todo
Eva Sanz Guillén <esanz@pa.uc3m.es>
26 juillet 2004
Messieurs, c’est avec beaucoup de joie que je viens de découvrir votre site internet. En effet étant petit fils de réfugié espagnol, catalan, j’ai durant des années, recherché ce qui avait trait a la guerre d’Espagne, et a la vie de mon grand père et mon père.
En effet après des années, j’ai découvert la vie des mes parents, à la maison cela était tabou d’en parler, mais depuis environ 10 ans, je fait des recherches généalogiques sur ma famille tant française qu’espagnole. Et grâce a cela j’ai pu retrouver  le cheminement de ma famille. en 1939, ils ont passé la frontière au Perthus, et se sont retrouvés au camp d’Argelès, ensuite ils ont été séparés, et mon grand père a été envoyé au camp de Bram, il est bien entendu que j’ai retrouvé les papiers d’internement à ces camps.
Ensuite ils se sont retrouvés, en Corse ou la mon arrière grand mère est morte sous un bombardement, lors de la Libération de la Corse par l'armée américaine.
Mon père avec d’autre fils de réfugiés espagnols, s’est engagér en 1943, dans l’armée américaine, pour la durée de la guerre . Ensuite ayant connu ma mère à Paris, il a quitté l’armée et a été naturalisé Français d’office, puisque sur sont livret militaire il est stipulé : « a servi la France dans les armées alliées ».
J’ai donc trouvé votre site, et en mémoire de mon père et grand père qui malheureusement ne sont plus et par devoir de mémoire envers mes enfants je voudrais leur expliquer cette histoire, et par principe être demandeur de la double nationalité.
Je voudrais aussi faire partie de votre association, car je recherche les endroits où mon grand père a combattu durant la guerre civile, et personne ne peut m’aider. J’ai pour cela écrit partout en Espagne mai ils ne connaissent pas. Il est vrai je « crois » qu'il a combattu ou au POUM ou dans les FAI. Voilà merci pour votre site, qui je l’espère m’aidera a mieux connaître cette période de l’histoire de ma famille, et me permettra de faire partie de votre association.
Recevez messieurs l’exprètion de mes sentiments distingués.
GARCIA Richard <etoile65@wanadoo.fr>
Courrier suivant : mon grand pére était au camp de Bram, pourrais- je écrire à des anciens qui y étaient, j'ai les papiers et le n° de la cabane, fournie par les archives de l'Aude. ainsi qu'Argeles mais la ils n'on pas retrouvé d'archives. Pouvez vous m'aider?

29 juillet 2004
Bonjour, tout d´abord merci pour votre site qui est vraiment très enrichissant. Je voudrais savoir si il existe une liste des disparus ou fussilés pendant la guerre civil soit sur internet ou par un organisme politique espagnol . Mon amie est a la recherche d´information sur son grand pere qui etait au Parti Communiste Espagnol et qui a ete fusillé en 1939 . Merci de vos informations.
Laurent Etourneau  <lau.e@free.fr>
4 août 2004
Bonjour, bondià,
Je suis une fille de réfugiés politiques espagnols (père basque et mère catalane), je suis née en 1970, mes frères et sœurs sont eux plus âgés. Nous sommes tous tri lingues, c'est un peu un secret, une intimité, comme notre histoire, nos racines. Je connais l'exode de ma famille maternelle, et le cheminement de camps en camps, j'aimerai pouvoir replacer tout cela dans des dates plus exactes, ma mère a les informations, mais commence à se mélanger un peu, pouvez-vous m'aider à revoir tout cela plus clairement?
Dominique Saez de Ibarra <d.saezdeibarra@ch-montlucon.fr>
5 août 2004
Bonjour je souhaiterais avoir l'adresse de messagerie d'une personne se faisant appeler "loiseau" dans les messages qu'elle vous adresse car je suis une des petites filles de Tomas Guerrero Ortega et j'aimerais l'aider dans ses recherches. Merci de me répondre au plus tôt a l'adresse suivante: wazabi65@hotmail.com
9 août 2004
Bonjour, j'anime un bulletin sur l'histoire locale sur Tonneins (Lot-et-Garonne), "La Mémoire du Fleuve", et je recherche une personne qui est partie le 31 décembre 1936 pour les Brigades internationales de TONNEINS et qui se nomme Jean MASSIEU, né le 25 mars 1895 à Cadillac (Gironde). Il s'est marié le 16 juillet 1921 à Tonneins avec LAMARQUE Nelly. Cette personne n'est jamais revenue, sa femme et sa fille (à m'a connaissance) n'ont jamais eu de nouvelles. Quant il est parti sa fille avait 10 ans.
Je suis donc à la recherche de toutes informations, mais aussi de conseils, pour savoir les démarches que je peux faire et où ? Comment vérifier qu'il était bien dans les brigades.
Existe t-il des associations d'anciens brigadistes ? Je travaille en liaison avec la petite fille du personnage qui a à coeur de retrouver la trace de son grand-père. Merci de bien vouloir m'aider.
Alain GLAYROUX <alain.glayroux@wanadoo.fr>
11 août 2004
En ce moment sur France Culture, toute une série d'émissions consacrées à la guerre civile espagnole ; à ne pas manquer ; de 13H 30 à 14H , et on peut la récouter sur Internet et l'enregistrer ; la page ci jointe est consacré à l'enfer d'Alicante, et à tous ceux qui , agglutinés sur le port d'Alicante, n'ont pas réussi à monter sur le Stanbrook, le seul bateau qui parvint à quitter le port.....http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/ete2004/espagne/fiche.php?diffusion_id=23962
Atentamente , ANA MARIA <ana-maria.lopez@wanadoo.fr>
12 août 2004
Je cherche des éléments sur un soulévement du camp de prisonniers républicains à Villa Cisneros (Maroc espagnol) qui concernent mon beau père Féliciano de la Rosa Hernandez - Merci - <garrigues.bernard@wanadoo.fr>
21 août 2004
En estos momentos estoy trabajando en mi segundo libro sobre la criptografía en España y los españoles dedicados a ella. La razón de esta correo es la de solicitarles información sobre los españoles que trabajaron en cifra y contracifra para la Republica española, ya que, lamentablemente toda referencia a las capacidades criptográficas del ejército de la Republica ha desaparecido. Se sabe que varios españoles, antiguos oficiales del ejercito de la República Española, se enrolaron en la Legión extranjera y trabajaron en los Servicios de Información franceses, otro grupo trabajó para los Servicios de Información Ingleses. Hubo un grupo de especial relevancia que se enrolaron en la legión extranjera, presumiblemente en octubre de 1939, y fueron adscritos a las ordenes del, entonces mayor o coronel del Cinquième Bureau, Gustave Bertrand  a la Poste de Commande Bruno, en el Château de Vignolles en Gretz-Armainvillers a cuarenta kilómetros de París. Se trata de siete españoles conocidos en el P.C. Bruno como grupo D y cuyo jefe, por la única referencia escrita sobre su nombre, se llamaba Camazone, aunque el nombre en este caso puede no ser demasiado fiable. Su función era el descifrado de las comunicaciones italianas. El 24 de junio a las 10:05 los componentes del grupo fueron enviados por avión a Argelia, aterrizando en Orán a las 15:25.  En Septiembre de 1940, volvieron a Francia, formando el  P. C. Cadix en el  Château des Fouzes, cerca de Uzes, también a las ordenes del coronel Bertrand y su ayudante el capitán Honoré Louis. En Noviembre de 1942 se cierra el P.C. Cadix (Oficina de campo 300),  al haber sido descubiertos por los alemanes, y la información sobre sus componentes españoles acaba. No he podido averiguar ni los nombres de los españoles, que no constan en las memorias del general Bertrand, ni su destino final que no aparece en ninguno de los múltiples libros sobre el tema.  Al estar adscritos al Deuxième Bureau parece que no exista constancia de su existencia en las consultas realizadas al Ministerio de Defensa francés, al Service Historique de l’Armée y al Commandement de la Légion étrangère. Si existe la posibilidad de obtener los nombres de mis compatriotas y su destino sería muy importante para sacar su nombre de un olvido que no merecen. Un oficial del ejército francés que estuvo  investigando sobre ellos me comentó que está convencido de que en 1943, justo después de cerrarse el P.C. Cadix, los españoles ingresaron en algún grupo de la resistencia del suroeste. Adjunto les remito una foto de parte de los componentes del P.C. Cadix. Los encuadrados son los españoles. Si alguien conoce alguno de ellos o algún español que se dedicase a la cifra o contracifra durante la guerra civil española o la mundial,  les agradecería mucho me pusiesen en contacto.
Ante todo muchas gracias y quedo a la espera de sus noticias. Les saluda atentamente,
José Ramón Soler Fuensanta <j.ramon.soler@infonegocio.com>
23 août 2004
Bonjour, mandatée par une amie qui ne peut actuellement se livrer à des recherches pour raisons personnelles, je cherche des indices sur Demetrio Ariño, né en 1911 à Maella (Aragon). D'après nos renseignements, il aurait été commandant des forces républicaines et serait arrivé en 1939, comme beaucoup de ses compatriotes. Je ne sais si vous possédez une liste des personnes ayant transité par le camp d'Argelès, et si vous répondez à ce genre de demande. Si oui, peut-être seriez vous en mesure de m'aiguiller dans mes recherches : dates de son arrivée et de son départ, le camp suivant dans lequel il aurait été transféré (d'après nos renseignements en région parisienne) et, éventuellement, d'autres indications que vous auriez en votre possession.
Le cas échéant, peut-être connaissez-vous des associations qui pourraient me renseigner... Je vous remercie d'avance pour toutes les informations, même minimes, que vous possèderiez et qui pourraient compléter le puzzle de la vie de Demetrio Ariño. Veuillez agréer,  Monsieur, l'expression de mes salutations les plus distinguées.
Christine Durin <jcdurin@free.fr> 
4 septembre 2004
Bonjour, je suis étudiante en maîtrise d'espagnol et j'effectue un mémoire sur les femmes pendant la seconde république et la guerre civile. Je voulais vous féliciter et vous remercier pour toutes les informations précieuses que vous donnez dans ce site, qui me sont d'une grande utilité.
J'aurais voulu avoir des renseignements à propos de la presse espagnole qui était diffusée pendant la guerre civile (que ce soit du côté des républicains ou des nationalistes) et des revues qui s'adressaient tout particulièrement aux femmes, si il y en avait. Merci pour votre aide, très sincèrement. Merci aussi de ne pas oublier ce qui doit rester inoubliable, pour ne pas le reproduire un jour.
Géraldine <gmelocoton@yahoo.fr>
6 septembre 2004
Monsieur, je viens par ce courrier vous demander comment me serait-il possible de rentrer en contact avec des vétérans de la guerre civile ou des exilés pour travailler sur l'image du maure dans la mémoire d'exilés. Je suis actuellement étudiant en DEA et enseignant en collège à Bondy (93).
En vous remerciant, Kévin Cohic.<cohic@yahoo.fr>
13 septembre 2004
Bravo pour votre site.
Je regrette toutefois le mépris (involontaire, sûrement) pour le catalan qui se traduit par le maintien des noms de localité fascistes (Lerida a la place de Lleida, etc.) et le pitoyable epithete de maternelle a la langue d'Enric Farreny. C'est pas seulement la langue de sa mère, mais aussi de son père, de lui-même, de ses enfants, de son peuple, qui perdure malgré tout. Vous pourriez faire un geste de solidarité avec les peuples catalans qui vous gagnerait des clics parmi eux, sans vous en faire perdre aucun parmi ceux qui ignorent la realite des pays catalans aujourd'hui.
Bravo tout de même, Marti Ruiz  <marti34@freesurf.ch>
Ma réponse : Je revendique l'héritage : le catalan est la langue de mon père, donc ma langue ... paternelle...
Et je suis très heureux d'avoir publié le texte de mon père en catalan, superbe langue qui mérite d'être entendue, connue, étudiée, parlée, chantée, écrite, diffusée !
Ne voyez donc aucun parti pris ou mépris anti-catalan dans mes pages. Merci pour votre message et vos suggestions. Charles Farreny

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